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27 décembre 2004

Kent - Sain Rang C Kent : Sain ! Sain : Ha, Kent.

Kent - Sain

 

Rang C

 

Kent : Sain !

Sain : Ha, Kent.

Kent : Allez-y doucement, d´accord ? Nous ne sommes pas les seuls à nous battre ici, vous savez ? Laissez Lord Eliwood affronter l´ennemi de temps à autres.

Sain : Mais si je ne suis pas sur le devant de la scène, comment vais-je exhiber mes dons de combattants ?

Kent : Mais qui diable cherchez-vous à impressionner ?

Sain : Toutes les jeunes filles de notre groupe, pardi ! C'est l´occasion rêvée pour me faire remarquer. Je dois paraître Héroïque pour séduire mes admiratrices !

Kent : Vous ne changerez donc jamais ?! Vous devriez être plus attentif aux besoins de votre groupe et cesser de foncer tête baissée dans la mêlée, tel un berserker !

Sain : J´ai compris, maman ! D´ailleurs je m´en vais !

Kent : Sain, attendez ! Sa bêtise est affligeante.

 

Rang B

 

Kent : …

Sain : Kent ! Quelque chose semble vous troubler, non ?

Kent : Sain… Non, rien.

Sain : Dans ce cas, pourquoi avez-vous l´air si pensif ? Que fixez-vous ainsi du regard ? Serait-ce Lady Lyndis ? Ho, je comprends !

Kent : Je voulais juste m´assurer qu´elle allait bien. Notre devoir est de protéger notre maître, n´est-ce pas ?

Sain : Tout à fait. Dites-moi Kent.

Kent : Oui ?

Sain : Puisque je suis plus vieux et plus sage que vous, laissez-moi vous donner un conseil d´ami. Ca ne marchera jamais !

Kent : Comment ? De quoi parlez-vous ?

Sain : Je ne suis pas dupe ! Ce sourire niais vous trahit !

Kent : Si vous croyez pouvoir lire mes pensées ! C´est juste que… Je suis son garde du corps et…

Sain : Ho, Arrêtez cette comédie ! Pourquoi ne pas l'admettre ?! Elle est belle et généreuse. Qui pourrait rester insensible à tant de charme ?

Kent : … Donc Sain… Vous aussi ?

Sain : Bien sûr ! Céder aux charmes des belles femmes est chose commune chez les cavaliers ! Mais je ne me mettrai pas en travers de votre chemin, car ce ne serait pas très fair-play…

Kent : Pas si vite ! Qui a dit que j´envisageais de…

Sain : Kent, puisque je vous dois une faveur, je vous laisse le champ libre ! En cas de besoin, n'hésitez pas à consulter ma vaste bibliothèque d'expérience sur les femmes. Je suis sûr qu'elle pourra vous servir. Vous ne croyez pas ?

Kent : J´admets que j'ai toujours eu des difficultés à aborder les femmes.

Sain : Très bien ! Taisez-vous et écoutez-moi ! Je vais commencer par vous enseigner les bases de la flatterie !

 

Rang A

 

Sain : Hé, Kent ! Cette quête a été fort instructive, n´est-ce pas ?

Kent : Je suppose.

Sain : Vous supposez ? Une fois de retour à Caelin, nous inviterons toutes les mignonnes du village et nous donnerons une grande et belle…

Kent : Je ne veux rien entendre, Sain. Ce n'est pas le moment de parler réjouissance. Nous ne sommes pas au bout de nos combats. Et qui peut dire si nous survivons à la prochaine bataille ?!

Sain : Vous êtes d'un pessimisme ! Pas étonnant que Lady Lyndis ne vous…

Kent : Silence ! J'en ai assez d'écouter vos sornettes ! Je me passerai volontiers de vos commentaires. Un homme présomptueux en danger pourrait aisément…

Sain : Présomptueux ? Qui est Présomptueux ? Je sais que cela ne va pas être facile mais… Je ne laisserai personne me déstabiliser. Et puis, je ne suis pas seul. Je suis là pour vous et vous êtes là pour moi, n'est-ce pas ?

Kent : Oui, vous avez raison.

Sain : Et si nous y allions ? N'oubliez pas que je compte sur vous pour me défendre !

Kent : Mon ami, sur mon honneur, je vous protégerai toujours.

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27 décembre 2004

Jaffar - Nino Rang C Nino : Jaffar... Jaffar : …

Jaffar - Nino

 

Rang C

 

Nino : Jaffar...

Jaffar : …

Nino : Jaffar, puis-je vous demander quelque chose ?

Jaffar : Quoi donc ?

Nino : Eh bien, euh... Pourquoi aviez-vous rejoint Nergal ?

Jaffar : …

Nino : La première fois que je vous ai rencontré, vous étiez aux côtés de mèr... euh... je veux dire de Sonia et du Black Fang. J´ai donc pensé que vous apparteniez au Black Fang. Mais mes frères m´ont ensuite dit que vous étiez venu avec Nergal. Je n´avais jamais vu Nergal, mais... En tant que serviteurs de Nergal, Sonia et vous, vous étiez amis, non ?

Jaffar : Je n´étais encore qu´un enfant le jour où Nergal m´a sélectionné... Il m´a élevé pour que je devienne son Ange de la Mort. Je ne pensais pas. Je n´éprouvais rien. J´exécutais les ordres. C´est tout.

Nino : …

Jaffar : Je me suis affilié au Black Fang dans l´intention de les espionner et de les manipuler. Les rumeurs disaient que Sonia et sa fille étaient des leurs. Cette enfant élevée par Sonia...Je croyais qu´elle était de la même espèce que moi. Mais quand je vous ai vue pour la toute première fois, vous étiez avec les frères Reed, riant aux éclats... Il faisait un soleil radieux, et vous sembliez vous sentir chez vous...

Nino : …

Jaffar : J´ai commencé à beaucoup m´intéresser à vous... J´ai reçu l´ordre de vous exécuter. Mais je n´ai pas pu le faire parce que, pour la toute première fois, je ressentais quelque chose.

Nino : Jaffar...

 

Rang B

 

Nino : Jaffar !

Jaffar : Nino... Qu´y'a 'il ?

Nino : Je veux que vous preniez ceci.

Jaffar : Qu´est-ce que c´est ?

Nino : Mon trésor le plus précieux ! C´est joli, n´est-ce pas ?

Jaffar : Pourquoi voulez-vous vous en séparer ?

Nino : Je veux qu´il soit à vous.

Jaffar : Cette tache sur le pendentif...Serait-ce du sang ?

Nino : Euh... Oui. Elle se voit beaucoup ?

Jaffar : Non. Apparemment, ce n´est pas votre sang...

Nino : C´est celui de ma mère biologique. Cette tache de sang s´est déposée sur son collier le jour où Sonia et Nergal l´ont tuée.

Jaffar : Ce bijou est donc un souvenir de votre mère. Vous devriez le garder...

Nino : Je ne me rappelle même plus son visage, alors qu´elle m´a protégée jusqu´au dernier souffle. Vous voyez, je ne mérite pas de garder ce bijou.

Jaffar : Vous étiez si jeune. Comment pourriez-vous vous souvenir d´elle ?

Nino : Ce n´est pas une raison !

Jaffar : Dans ce cas, je vais le garder. Je vous le rendrai lorsque vous vous sentirez prête. Vous êtes ma... Vous êtes ma meilleure amie. Je serais toujours là pour vous et je veillerais sur votre bijou...

Nino : Votre meilleure amie ? C´est ce que je suis pour vous ? Jaffar ?

Jaffar : Oui...

Nino : Merci ! Merci, Jaffar ! Vous me comblez de bonheur !

 

Rang A

 

Jaffar : Nino, à propos de tout à l´heure...

Nino : Oui ?

Jaffar : Je suis désolé, mais... Je ne vais pas être en mesure de tenir ma promesse.

Nino : Mais...Que voulez vous dire ?

Jaffar : J´ai dit que je serais toujours votre ami et que je resterai à jamais auprès de vous. Mais quelque chose a changé.

Nino : Non ! Comment pouvez-vous ? Vous m´aviez promis ! Vous aviez juré !

Jaffar : Du calme.

Nino : Quoi, ne suis-je qu´un fardeau pour vous ? Vous voulez vous débarrassez de moi !? Dans ce cas, pourquoi m´avez-vous sauvée !? Pourquoi avez-vous été si gentil avec moi !? Vous vous êtes démené pour gagner ma confiance, et voilà que vous me trahissez !

Jaffar : Nino, écoutez ce que...

Nino : Jaffar, je vous déteste ! Comment osez-vous ?

Jaffar : Nino ! Ne partez pas !

Nino : Laissez-moi tranquille !!! Ne me touchez pas !!!

Jaffar : Je vous aime...

Nino : !!!

Jaffar : Je... Vous... Aime...

Nino : Jaffar...

Jaffar : C´est pourquoi je ne peux plus être votre ami. Voilà ce que je voulais vous dire...

Nino : … Vraiment ?

Jaffar : Je n´ai pas l´habitude de plaisanter.

Nino : En effet. Mais... C´est juste si difficile de...

Jaffar : De m´aimer ?

Nino : Non ! Ce n´est pas ce que je voulais dire ! Je, euh... Jaffar, je... Je vous aime moi aussi.

Jaffar : Nino... A la fin de ce combat, nous resterons ensemble. Je jure de vous protéger jusqu´à la mort.

Nino : Oui...Restons ensemble à jamais. Jaffar... Ne me quittez jamais ! Jamais... Promettez-le moi.

Jaffar : Sur mon honneur... Sur mon cœur...Je vous le promets...

27 décembre 2004

Erk - Priscilla Rang C Erk : Lady Priscilla, vous

Erk - Priscilla

 

Rang C

 

Erk : Lady Priscilla, vous allez bien ?

Priscilla : Ah, Erk. Je ne vais pas trop mal. Merci de vous en soucier.

Erk : C´est normal. C´est mon devoir ! Vous n'êtes pas... Fatiguée ?

Priscilla : Non, ça va.

Erk : Vous n´avez pas les jambes lourdes ? Votre dos ne vous fait pas souffrir ?

Priscilla : Tout va bien, vraiment.

Erk : Vous avez faim ? Ou soif, peut-être ? Vous avez sommeil ? Vous vous ennuyez ?

Priscilla : Erk ?

Erk : Ah... Pardon. Ce n´est pas facile de changer ses habitudes.

Priscilla : Comment ?

Erk : Mon ancien maître était très exigeant et capricieux. Il fallait toujours être aux petits soins. J´avais toujours mille choses à faire. Je n´avais pas une minute à moi. Heureusement, tout cela appartient au passé.

Priscilla : Je vois... Devrais-je vous en demander plus ?

Erk : Oh non, je suis déjà comblé.

 

Rang B

 

Erk : Lady Priscilla, puis-je vous parler ?

Priscilla : Qu´y a t´il, Erk ?

Erk : Voilà bien longtemps que vous avez quitté Etruria. Votre famille n´est -elle pas inquiète?

Priscilla : J´imagine que si... Mais maintenant qu´Eliwood assure ma protection... Je crois que je peux prolonger mon séjour ici.

Erk : Je comprends. Si c´est ce que vous voulez, je ne protesterai pas.

Priscilla : Merci, Erk. A propos...

Erk : Oui?

Priscilla : Au sujet de votre ancien maître... Était-ce une femme ?

Erk : Eh ? Oui, en effet. Du moins, elle se prenait pour telle.

Priscilla : Elle était jeune ?

Erk : Elle était aussi jeune que vous et moi, Priscilla. Mais c´était quelqu´un de très immature. Pourquoi ces questions ? Ce sont des souvenirs si désagréables...

Priscilla : Non, pour rien... J´étais juste curieuse. Une pensée qui me traversait l´esprit... Peut-être... Étiez-vous... Euh... Proche de votre maître ?

Erk : Pas vraiment ! Si c´est une plaisanterie, elle n´est pas drôle ! J´ai des nausées rien que d´y penser...

Priscilla : Vraiment ?

Erk : Si je vous le dis !

Priscilla : Je vois. Très bien. Je n´avais donc aucune raison de m´inquiéter.

 

Rang A

 

Priscilla : Erk...

Erk : Lady Priscilla ? Que se passe t´il ? Vous semblez troublée.

Priscilla : Erk, j´aimerais vous remercier de vos services.

Erk : Pardon ?

Priscilla : Je vous ai engagé pour me protéger. Votre contrat se termine aujourd´hui.

Erk : Vous êtes sûre? Ah... Effectivement. Quels sont vos projets, Lady Priscilla ?

Priscilla : J´ai une dette envers Eliwood. Je veux l´assister jusqu´à la fin de son voyage.

Erk : Vous devriez peut-être prolonger mon contrat ?

Priscilla : Non... Hélas, je ne peux pas. Je fais ce voyage sans l´autorisation de ma famille.

Donc, même si je vous gardais auprès de moi... Je n´aurais pas les moyens de vous payer.

Erk : Je vois... Il n´y a donc rien à faire. Le contrat qui me liait à vous est arrivé à échéance, Lady Priscilla.

Priscilla : ...

Erk : Bon, eh bien... Partons, alors !

Priscilla : Comment ? Mais... Erk... Vous...

Erk : J´ai décidé de rejoindre ce groupe pour approfondir mon entraînement. Votre protection, Lady Priscilla, fait partie de cet entraînement. Si vous êtes d´accord, bien sûr.

Priscilla : Erk... Comment pourrais-je refuser pareille offre ! Mais... La situation n´est plus très claire... Pourriez-vous éviter de m´appeler "Lady" ?

Erk : Comme vous voudrez... Priscilla.

Priscilla : Oui, c´est beaucoup mieux.

Erk : Vos désirs sont des ordres.

Priscilla : Erk, je compte sur votre professionnalisme !

Erk : Je ne vous décevrai pas, Priscilla !

27 décembre 2004

Karel - Guy Rang C Guy : Vous ! Karel : … Guy :

Karel - Guy

 

Rang C

 

Guy : Vous !

Karel : …

Guy : Attendez ! Vous êtes Karel, non ? Le Démon de L´Epée...

Karel : …

Guy : Oh, pardonnez-moi ! Je m´appelle Guy, combattant de Sacae. Je voudrais que vous m´enseignez l´art de l´épée !

Karel : …

Guy : Qu´avez-vous ? Pourquoi vous ne...

Karel : Soyez heureux de manquer d´expérience. Car si vous étiez plus fort, je vous aurai anéanti sur place.

Guy : Mais... Je... Quel est votre problème !?

 

Rang B

 

Guy : Maître ! Attendez-moi ! Maître Karel !

Karel : …

Guy : Je vous en conjure ! Apprenez-moi à me battre ! Je veux devenir le bretteur le plus célèbre de tout Sacae !

Karel : Depuis que je suis une personnalité archi-connue, tant de bons à rien se sont mis dans la tête de me ressembler. Mais ils sont tous tombés, un par un... Rentrez chez vous et laissez-moi en paix.

Guy : Non, ne partez pas ! Pour votre entraînement, il vous faut un adversaire, non ? Battez-vous contre moi !

Karel : …

Guy : Je sais que je ne peux pas encore rivaliser avec vous. Mais je vais apprendre. Laissez-moi devenir votre élève ! Dans douze mois, je jure que j´aurai maîtrisé l´épée. Je deviendrai un rival, et même une menace !

Karel : … Vous me semblez sûr de vous, hein ?  

Guy : Oui !

Karel : Très bien. Nous commencerons l´entraînement dès ce soir. Vous allez apprendre l´art de l´épée.

 

Rang A

 

Guy : Maître !

Karel : …

Guy : Maître ! Est-ce que j´ai fait des progrès ?

Karel : …

Guy : Je crois que je me rapproche du but. Peut-être que je suis vraiment doué ? L´élève n´a pas encore dépassé le maître, mais...

Karel : Guy.

Guy : Oui ?

Karel : Votre entraînement est terminé.

Guy : Hein ? Pourquoi ?

Karel : Vous êtes suffisamment fort à présent. Si je vous aidais davantage, je serais dans l´obligation de vous éliminer. Je vous fendrais le crâne sans que vous n´ayez eu le temps de reprendre votre souffle.

Guy : !!!

Karel : Mon épée me démange. Elle désire ardemment sentir votre lame et goûter votre sang. Je lutte pour refouler ce désir oppressant.

Guy : Maître !

Karel : Partez. Ne m´adressez plus jamais la parole. Et abandonnez le projet de m´affronter dans un an.

Guy : Maître ! Merci ! Je vous suis si redevable. Mais quand j´ai dit que je vous défierais, j´étais sincère. Je vais devenir plus fort. Et je vous battrai.

Karel : Si vous le dites... Nous verrons quand nos épées se croiseront de nouveau. Prenons rendez-vous pour l´an prochain. Je pourrai ainsi attester de vos progrès. Adieu.

Guy : ... Adieu, maître.

27 décembre 2004

Karel - Dart Rang C Karel : ... Dart : Que

Karel - Dart

 

Rang C

 

Karel : ...

Dart : Que voulez-vous !? Vous cherchez la bagarre !?

Karel : Vous sentez... L´océan. Seriez-vous un marin ?

Dart : Je suis Dart, pirate très redouté de Fargus ! Retenez ce nom et craignez ma lame !

Karel : … Je voulais juste vous poser une question.

Dart : Ah bon ? Je croyais que vous vouliez vous battre.

Karel : Qui sont les plus grands guerriers sur Elibe ?

Dart : Facile ! Les pirates de Fargus n´ont pas de rival !

Karel : En mer, peut-être. Mais qui est le plus fort sur la terre ferme ?

Dart : Hé ! Je n´apprécie pas beaucoup le ton sur lequel vous me parlez ! Mais je vais vous le dire, si vous en avez les moyens...

Karel : Prenez tout ce que vous voudrez...

Dart : Ah ! Waouh ! Bien, bien ! Je vous trouve sympathique tout à coup ! Bon, voyons voir... J´ai entendu des rumeurs dans une ville portuaire. Il vous faudra les confirmer par vous-même.

Karel : Parlez.

Dart : Voilà. Les Iles occidentales hébergeraient un géant de pierre appelé Kelles. Il mesure deux fois la taille du plus grand des humains, et il peut vous avaler d´un bloc, de la tête aux pieds.

Karel : Il est mort.

Dart : Hein ? Vraiment ?

Karel : Vraiment.

Dart : Je n´ai appris son existence que récemment. On dirait que vous êtes mieux informé que moi.

Karel : Au suivant...

Dart : Attendez... Je me souviens... Il existerait un mage à Ilia qui aurait le pouvoir de figer le sang qui coule dans nos veines. Il aurait découvert le tome ancestral de la glace, qui...

Karel : Oui. Lui aussi est mort. Ça fait un mois déjà.

Dart : Je... Euh... Vous êtes sérieux ? Comment pourriez vous le savoir ?

Karel : Au suivant.

 

Rang B

 

Dart : Hé, c´est encore vous !

Karel : …

Dart : Vous voulez toujours savoir qui est le plus grand guerrier de tout le continent ?

Karel : Oui. Mais ceux que j´ai rencontrés n´étaient pas si forts que ça.

Dart : J´ai cherché dans mes souvenirs. J´avais l´impression de n´avoir pas vraiment mérité votre argent.

Karel : Eh bien, parlez.

Dart : Mais, j´ai moi aussi besoin de votre aide. Je recherche un trésor qui serait enseveli quelque part sur le continent d´Elibe. Si vous avez des informations, je suis tout ouïe.

Karel : Je vous dirai tout ce que je sais.

Dart : Marché conclu. Avez-vous déjà entendu parler de la Princesse des Lames ?

Karel : Non.

Dart : Vraiment ? On raconte pourtant qu´elle est magnifique. Elle participe à tous les tournois et ne trouve pas d´adversaires à sa taille. Puis elle disparaît sans laisser aucunes traces. Elle serait à la recherche d´un homme de son passé.

Karel : Intéressant...

Dart : Puisque nous parlons de femmes, laissez moi vous parler du général des wyverns. Avez-vous déjà entendu parler des généraux wyverns de Biran ? Eh bien, ce serait elle la plus puissante de tous les généraux !

Karel : Merci pour ces informations. Je m´en souviendrai...

Dart : A mon tour maintenant ! Vous avez parcouru tout Elibe, non ? Sauriez-vous quoi que ce soit sur le trésor du roi des pirates ?

Karel : Non.

Dart : Un mot !? Vous appelez ça une réponse !?

 

Rang A

 

Dart : Ah, vous voilà ! J´ai oublié quelqu´un !

Karel : De quoi parlez-vous ?

Dart : Vous savez bien, notre conversation de tout à l´heure. J´ai oublié de vous parler de quelqu´un de très fort !

Karel : Je vous écoute.

Dart : Où que j´aille, on me parle de lui ! Il utilise une épée magique pour décapiter ses ennemis ! Il ne laisse derrière lui qu´un amas de corps et un océan de sang. Il est le "Démon de la Lame" et il ne vit que pour tuer ! Son vrai nom est... Karel !

Karel : Le Démon de la Lame ?

Dart : C´est cela même. Il aurait commis des crimes monstrueux... Seul, il aurait massacré une armée entière de chevaliers ! C´est sûrement un mythe. Un contre mille ? Cette histoire est à dormir debout !

Karel :...

Dart : Que dites vous de cela ? Vous êtes plutôt bon, mais il y a toujours meilleur que soi, non ? Pourquoi ne prouvez-vous pas votre force en allant l´affronter ?

Karel : Excusez-moi, mais je ne peux pas me battre contre moi-même.

Dart : Que dites-vous ? Vous plaisantez ! C´est impossible ! Vous êtes donc... Vous êtes LE Karel ?

Karel : En effet, Karel est mon nom.

Dart : Saperlipopette ! Pourquoi l´avoir caché ?

Karel : Vous n´avez rien demandé.

Dart : Si vous êtes Karel, alors... Hé ! Collectionnez vous vraiment les épées de vos victimes ?

Karel : Qu´est-ce que vous racontez ?

Dart : Bah, vous pouvez me le dire à moi !  Je sais tout ! Par exemple, je sais que vous riez frénétiquement quand vous ramassez les épées de toutes ces pauvres âmes !

Karel : … Je crois que les rumeurs ont un peu embelli la réalité.

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27 décembre 2004

Vaida - Heath Rang C Heath : Commandant !

Vaida - Heath

 

Rang C

 

Heath : Commandant ! Commandant Vaida !

Vaida : Heath ! Vous êtes vivant ? Vous avez toujours eu beaucoup de chance !

Heath : Oui, commandant ! Nous avons volé jusqu´à Lycia, comme vous nous l´aviez ordonné ! Mais... Commandant ! Cette cicatrice !

Vaida : Quoi ? Ça ? Ce n´est rien !

Heath : … Pardonnez-moi, commandant ! Si j´avais su que notre fuite vous causerait cette blessure...

Vaida : Cessez ces jérémiades, soldat ! J´ai été blessée parce que j´ai été faible. Et j´ai eu beaucoup de chance d´avoir été touchée au visage ! Si ça avait été mon bras, je n´aurais plus été en mesure de me battre.

Heath : Commandant...

Vaida : Assez de bavardages ! Le combat nous appelle !

 

Rang B

 

Vaida : Non, Heath !

Heath : Commandant ?

Vaida : Quand avez-vous perdu votre style vénéneux ? Je vous forme depuis que vous êtes dans les langes ! Vous vous préoccuperez de votre survie quand vous serez mort !

Heath : Désolé. Je crois que c´est l´influence de ce groupe. Sous votre commandement, j´agissais sans me soucier de ma propre vie...

Vaida : Mm... A propos, qu´est-il arrivé aux autres ? Qu´est-il arrivé aux hommes de Vaida ?

Heath : … En tentant de s´enfuir de Biran, Isaac, Lachius, Belminade... Ils sont tous...

Vaida : Je vois... Ils ont tous péri, n´est-ce pas ? Comme c´est triste...

Heath : Oui... Commandant, que va-t-il arriver à Biran ?

Vaida : …

Heath : Les cavaliers wyverns sont devenus comme les autres troupes de Biran. Je crains que ce pays ne finisse par...

Vaida : Il est encore trop tôt pour le dire. Le prince Zephiel est toujours à Biran. S´il accède au pouvoir, Biran renaîtra... Le puissant pays de Biran émergera de nouveau...

 

Rang A

 

Heath : Commandant, vous êtes indemne ?

Vaida : Idiot ! Combien de fois vais-je devoir vous le répéter ? Ces ennemis sont des insectes face à Umbriel et moi !

Heath : Vous n´avez pas changé... Vous êtes aussi puissante et resplendissante que lors de notre première rencontre.

Vaida : Pff... Heath... Qu´envisagez-vous de faire plus tard ? Où irez-vous si vous survivez ?

Heath : C´est difficile à dire, puisque je ne peux être ni cavalier ni mercenaire. Et vous, commandant ? Qu´allez-vous faire ?

Vaida : J´irai retrouver le prince. Ces gens nous ont sauvés. Mais le royaume ne cèdera pas aussi facilement... Nous devons protéger le prince ! Et s´il le faut, j´irai seule.

Heath : Mais c´est trop risqué ! Aussi forte que vous soyez, y aller seule serait...

Vaida : En effet, ce serait du suicide. C´est ce que vous vouliez dire ? Mais le prince Zephiel en vaut la peine. Je vais retourner à Biran, peu importent les circonstances et les conséquences.

Heath : Dans ce cas, je vous accompagne.

Vaida : Que dites-vous là ? J´y vais... pour mourir.

Heath : Je m´en moque, puisque c´est aussi mon destin. Je suis votre soldat, commandant. Je vais là où vous allez.

Vaida : Heath, vous êtes aussi bête que de la pâtée pour wyverns. Mais ne venez pas vous plaindre s´il vous arrive quelque chose !

13 novembre 2004

Eliwood - Ninian Rang C Ninian : Lord Eliwood...

Eliwood - Ninian

 

Rang C

 

Ninian : Lord Eliwood...

Eliwood : Ninian.

Ninian : Je... Je voulais vous remercier.

Eliwood : Pourquoi me parlez-vous sur ce ton grave et solennel ?

Ninian : Lyn m'a tout avoué… C'était donc vous. C'est vous qui m'avez sauvez la vie l'an passé.

Eliwood : Oh, c'est de cela qu'il s'agit.

Ninian : Excusez-moi. J'avais perdu connaissance, et je crains de ne vous avoir jamais remercié, Eliwood.

Eliwood : Cessez de vous tourmenter. Je n'ai fait que mon devoir.

Ninian : Mais…

Eliwood : Mm… Ah, je sais ! A la prochaine occasion, vous danserez pour moi ! Je voudrais voir l'une de vos danses spéciales.

Ninian : Une danse spéciale, milord ?

Eliwood : Toutes mes excuses, je ne voulais pas vous brusquer !

Ninian : Non, pas du tout ! J'en serais ravie.

Eliwood : L'affaire est réglée, alors ! J'ai hâte d'y être !

Ninian : Oui, moi aussi.

 

Rang B

 

Eliwood : Chaque année à Pherae a lieu le grand festival des moissons. Tous les habitants se réunissent pour manger, boire et danser.

Ninian : Cela semble amusant !

Eliwood : J'aimerai que vous fassiez partie du spectacle, Ninian. Tout le monde serait enchanté de vous voir dansez, je crois. Votre performance de l'autre fois était d'une beauté captivante.

Ninian : Merci.

Eliwood : Ma mère adore danser. Elle prendra plaisir à vous voir danser, j'en suis certain. A chaque festival, elle danse toute la nuit comme si elle avait 20 ans. A chaque fois, mon père prend un air indigné, mais il finit toujours par céder et par danser avec elle jusqu'à l'aube. Ah…

Ninian : … …

Eliwood : Pardonnez-moi. Je ne voulais pas raviver le souvenir de mon père. Il doit suffisamment vous hanter.

Ninian : C'est surtout pour vous que cela doit être douloureux, Lord Eliwood…

Eliwood : Ninian, vous souvenez-vous de ce que je vous ai dit ? "La mort de mon père n'est pas de votre faute". Vous ne devez pas vous sentir coupable. Vraiment.

Ninian : Non, Lord Eliwood, vous vous trompez. Vous ne savez pas tout...

Eliwood : Comment ?

Ninian : Je vous ai cachée la...vérité.

Eliwood : Vous m'avez cachée la vérité ? Expliquez-vous !

Ninian : C'est juste que... Oh, je suis navrée !

Eliwood : Ninian ? Ninian, ne pleurez pas. Je ne sais pas ce qui est arrivé, mais...je sais que je ne supporte pas de vous voir pleurer.

 

Rang A

 

Eliwood : Ninian.

Ninian : … Lord Eliwood.

Eliwood : Je vous ai enfin rattrapée. Qu'y a-t-il, Ninian ? Pourquoi cet air rabattu ?

Ninian : Ne vous préoccuper pas de moi. Je n'en suis pas digne... Je ne mérite même pas ma place dans votre groupe, Lord Eliwood. Je vous ai menti.

Eliwood : Oui, vous avez déjà mentionné ce point. Ninian... Vous auriez donc des secrets ?

Ninian : Oui...

Eliwood : Mais vous ne pouvez pas me les dévoiler. Ai-je raison ?

Ninian : Oui...

Eliwood : Très bien.

Ninian : Comment ?

Eliwood : Si vous ne voulez pas en parler maintenant, je ne vous forcerais pas. Vous me direz tout quand vous serez prête.

Ninian : Mais... Je vous ai menti... J'ai été malhonnête avec vous et les autres.

Eliwood : Ninian, Je vous aime. Et mes sentiments sont immuables, quoiqu´il advienne.

Ninian : Lord Eliwood...

Eliwood : Peut m'importe votre secret, je vous aimerais toujours. Si quelque chose vous tourmente, laissez moi vous soulager. Je vous en prie ne pleurez plus. Je suis prêt à tout pour vous redonner le sourire. Jamais je n'ai autant chéri une femme, Ninian.

Ninian : Lord Eliwood... Je... Je ne sais que dire... Lord Eliwood... Lord Eliwood...

13 novembre 2004

Eliwood - Marcus Rang C Marcus : Lord Eliwood !

Eliwood - Marcus

 

Rang C

 

Marcus : Lord Eliwood ! Vous n'êtes pas blessé ?

Eliwood : Marcus ? Merci, je vais bien.

Marcus : Ce n'est peut-être pas à moi d'en juger, mais… Lord Eliwood, vous devriez, je crois, vous retirer du combat. Laissez-moi m'occuper de l'ennemi ! Vous pourriez vous joindre à moi, Lord Eliwood, et voyager ainsi en toute sécurité...

Eliwood : Je crains que cela ne soit pas possible. J'ai une quête à accomplir. Je dois faire mon devoir.

Marcus : Lord Eliwood ! Vous vous battez avec maestria c'est indéniable. Vous avez gagné en maturité, ce qui m'enchante.

Eliwood : Ah, Marcus... Malgré le temps qui passe, vos sentiments à mon égard sont constants.

Marcus : Hélas, ils causent ma solitude. Le jour où vous êtes né, Lord Eliwood, je venais d'être sacré chevalier. Lorsque vous étiez petit, vous me suiviez partout !

Eliwood : Mon ami, vous me mettez dans l'embarras en évoquant ces souvenirs. S'il vous plait, arrêtez !

 

Rang B

 

Marcus : Lord Eliwood…

Eliwood : Marcus ?

Marcus : J'observais l'aisance avec laquelle vous progressiez dans votre quête…

Eliwood : Et ? Allons, vous savez que vous pouvez être franc et direct avec moi.

Marcus : Ah, c'est juste que vous avez tellement grandi… Quand je vois la ferveur et la force avec laquelle vous vous battez… Vous avez autant de prestance que votre père.

Eliwood : Vous le pensez vraiment ?

Marcus : Oui. A tel point qu'il m'est difficile de contenir ces larmes de bonheur…

Eliwood : Vous êtes trop sentimental Marcus. Maintenant que j'y pense Marcus, vous vous battiez aux cotés de mon père, n'est-ce pas ?

Marcus : Tout a fait. A cette époque je n'étais qu'un page. Mais sous le commandement de Lord Elbert, je maniais la lance du mieux que je pouvais.

Eliwood : Et vous vous battez à présent pour moi.

Marcus : J'ai fais une promesse à Lord Elbert. J'ai juré de veiller sur son fils jusqu'à son retour. Les chevaliers de Pherae ne faillissent jamais à leurs obligations vous savez.

Eliwood : Et c'est à vous que Pherae doit son existence, Marcus. Je vous en remercie.

Marcus : Il est inutile de me remercier. Je ne fais que mon devoir.

 

Rang A

 

Marcus : Lord Eliwood !

Eliwood : Marcus ! Content de voir que vous allez bien...

Marcus : Aaaah…

Eliwood : Marcus !? Qu'y a t il ?

Marcus : Vous soucier d'un simple valet au beau milieu du combat… Même dans un conflit aussi horrible que celui-ci, vous gardez votre grand cœur, Lord Eliwood.

Eliwood : Votre sentiment pourrait faire sourire une personne endeuillée, Marcus !

Marcus : Prenez soin de votre cœur, Lord Eliwood, vous allez en avoir besoin pour diriger Pherae.

Eliwood : Oui… Et bientôt nous allons ensemble retourner à Pherae. Rien que pour cela nous devons gagner ce combat. Si nous échouons, le pauvre cœur de ma mère ne s'en remettra pas.

Marcus : Soyez tranquille, jeune seigneur. Moi, Marcus, je vais vous protéger. J'ai juré que Lord Eliwood retournerait en vie à Pherae. Une fois chez vous, trouvez une gentille femme qui vous aidera dans vos taches de dirigeant. Vous suivrez ainsi les pas du regretté Lord Elbert. Et quand votre enfant sera en condition pour aller se battre, moi, Marcus, je serai là pour le soutenir et le protéger !

Eliwood : Marcus… Je ne connais aucun chevalier à Pherae qui mérite autant ce titre que vous. Je vous remercie pour tout ce que vous faites pour moi et pour tout ce que vous ferez pour mes enfants.

Marcus : Je me rappelle une chose… Lorsque Lord Elbert épousa Lady Eleanora, il avait votre âge, Lord Eliwood. En tant que fidèle serviteur de Pherae, je dois m'empresser de vous trouver une épouse digne de vous !

Eliwood : Marcus.

13 novembre 2004

Eliwood - Fiora Rang C Eliwood : Dites-moi,

Eliwood - Fiora

 

Rang C

 

Eliwood : Dites-moi, Fiora, vous êtes-vous accoutumée à notre groupe ?

Fiora : Oui. Merci, milord. Les mercenaires s´adaptent très vite aux changements.

Eliwood : Oui, vous êtes une cavalière pégase d´Ilia, n´est-ce pas ? Il n´y a qu´à vous regarder combattre pour juger du prestige de cette armée.

Fiora : Des louanges de votre part me vont droit au cœur, milord. Je vais tout faire pour ne pas trahir votre confiance.

Eliwood : Pas de formalisme entre nous ! Vous êtes mon égale et nous défendons la même cause.

Fiora : Moi, une égale... Mais, milord.

Eliwood : J´aime à penser que chaque unité de ma troupe est un ami, peu importe son âge, son sexe ou sa caste. Vous êtes tous mes amis et chacun est irremplaçable.

Fiora : … …

Eliwood : Vous avez l´air étonnée. "Encore un aristocrate idéaliste qui n´a pas les pieds sur terre..." C´est ce que vous pensez, n´est-ce pas ?

Fiora : Pas du tout ! Je suis étonnée car jamais je n´aurais pensée qu´un noble de Lycia puisse adopter pareille attitude.

Eliwood : Vous avez raison, c´est une attitude peu commune. Mais c´est vraiment ce que je pense.

Fiora : Lord Eliwood ! Je... Vous comprenez, je... Personnellement, j´aime cette façon de penser, bien qu´elle soit utopique.

Eliwood : Permettez-moi de le prendre comme un compliment.

 

Rang B

 

Eliwood : Fiora, dites-moi... Vous êtes la soeur aînée de Florina, n´est-ce pas ?

Fiora : En effet. Elle est d´une timidité maladive. De plus elle est trop obsédée par le regard des autres. J´étais morte d´inquiétude le soir où elle est partie pour son entraînement.

Eliwood : Elle a de la chance d´avoir une soeur comme vous.

Fiora : Ah, si c´était vrai.

Eliwood : Vous êtes toutes les deux des cavalières ? C´est rare à Lycia.

Fiora : Oui, cette envie de devenir cavalière pégase nous habite depuis notre plus tendre enfance. Je ne voulais pas envoyer ma propre sœur au front... Mais à Ilia, à part devenir mercenaire, peu d´options s´offrent à nous.

Eliwood : Je vois. Mon père m´a jadis parlé de votre pays. Les terres d´Ilia sont toute l´année recouvertes par la neige, disait-il. Il ajoutait que la vie n´était pas facile là-bas. C´est à cause de ses mercenaires que le pays d´Ilia s´est attiré le mépris et la méfiance des autres pays.

Fiora : Oui... Mais c´est quelque chose que nous ne pouvons pas changer. Nous aurons beau verser des torrents de larmes, la glace ne fondra pas. Mieux vaut que je me batte pour mon pays et que je devienne un membre respectable de la cavalerie d´Ilia.

Eliwood : Fiora, vous avez vraiment le sens des responsabilités. Mais ne soyez pas trop dure avec vous-même. Si vous en faites trop et que vous échouez, vous perdrez tout.

Fiora : Oui... Mais permettez-moi de vous renvoyer la remarque, Lord Eliwood.

 

Rang A

 

Eliwood : Fiora.

Fiora : Oui, Lord Eliwood ?

Eliwood : Je me suis rendu compte d´une chose en vous observant vous battre. Je crains que vous ne travailliez trop dur. Pour un guerrier, le repos est capital. Pensez-y.

Fiora : Merci, milord. Mais... Je suis de la cavalerie pégase d´Ilia. Quand je pense à mon peuple, je ne me sens pas le droit de prendre du repos.

Eliwood : Pourtant...

Fiora : Mes performances ont des répercussions sur tous les cavaliers d´Ilia. Plus je fournis d´efforts et plus prestigieuse sera la récompense que j´emmènerai dans mon pays. Et plus grande sera la joie de mon peuple.

Eliwood : Et que faites-vous de votre bonheur ?

Fiora : Comment ?

Eliwood : Je sais qu´Ilia est un pays pauvre. Et je sais que vous pensez en permanence à votre sœur. Mais n´oubliez pas que vous aussi, vous avez le droit au bonheur. Si vous mourrez, tous vos efforts auront été vains...

Fiora : Lord Eliwood...

Eliwood : Pardonnez-moi de n´avoir pas attendu le moment opportun pour vous en parler... Mais en vous observant, je n´ai pas pu me contenir. Je voudrais éviter que quelqu´un de votre talent soit malheureux. Ce serait à mes yeux une véritable tragédie.

Fiora : … … … Je dois admettre que c´est la première fois qu´on me dit des choses pareilles.

Eliwood : … …

Fiora : Bref, ne perdons pas trop de temps ici.

Eliwood : Oui, vous avez raison.

Fiora : Je dois y aller.

Eliwood : Ah, attendez Fiora !

Fiora : Oui ?

Eliwood : Je voudrais que vous restiez près de moi.  Ainsi je pourrai... Je pourrai vous protéger.

Fiora : Lord Eliwood... Oui je... Je comprends.

1 janvier 2005

Dialogues quand un personnage atteint les 0

Dialogues quand un personnage atteint les 0 points de vie

 

Athos :

 

Athos : C'est trop tôt... Je ne peux pas mourir ici...

Eliwood : Lord Athos !

Athos : Ne vous inquiétez pas pour moi... Continuez à lutter, braves guerriers.

 

Bartre :

 

Aaah... Je suis vaincu. Mais quand je serai guéri, je reviendrai !

 

Canas :

 

Ah, quel dommage ! Il me restait tant de choses à découvrir...

 

Dart :

 

Pardonnez-moi, capitaine... J'ai encore une... dette envers vous...

 

Dorcas :

 

Désolé, Nathalie... J'ai juré de t'aider... mais je n'ai pas su tenir ma promesse.

 

Eliwood :

 

Mère... Père... Pardonnez-moi...

 

Erk :

 

Lord Pent... Je suis un élève indigne...

 

Fiora :

 

Je ne reverrai plus les terres d'Ilia... Florina... Farina... Soyez... fortes...

 

Florina :

 

Je suis désolée... Je... vous cause tout le temps des ennuis...

 

Geitz :

 

Ah, j'ai eu une vie si misérable... Je devais m'attendre à une fin tout aussi misérable...

 

Guy :

 

Je jure de devenir... le meilleur... bretteur de tout Sacae...

 

Harken :

 

Je suis déjà mort... C'est sans regret que je laisse mon corps ici...

 

Hawkeye :

 

Est-ce que... Je reverrai les miens ?

 

Heath :

 

L'honneur est sauf. C'est déjà ça...

 

Isadora :

 

Harken... Où êtes-vous ? Je... je ne vois plus rien...

 

Jaffar :

 

C'est ainsi que tout se termine...

 

Kent :

 

Lady Lyndis... Je prie pour que votre voyage se passe bien...

 

Legault :

 

L'heure est venue de nous retrouver...

 

Louise :

 

Louise : Pardonnez-moi, mon amour...

Pent : Louise ! C'est trop dangereux. Rentrons à la maison.

Louise : Mais tout le monde...

Pent : Je ne vis que pour vous. Ici, appuyez-vous sur mon épaule.

 

Lowen :

 

Un chevalier de Pherae n'a pas le droit d'échouer...

 

Lucius :

 

Lord Raymond... Puisse la lumière éclairer votre avenir...

 

Marcus :

 

Marcus : Aaaah... Non...

Eliwood : Marcus ? MARCUS !!!

 

Matthew :

 

Leila...

 

Merlinus :

 

C'est fini pour moi ! Je pars avant de perdre mes biens les plus précieux !

 

Nils :

 

Nils : Pardonnez-moi... J'ai été vaincu...

Eliwood : Nils !

 

Ninian :

 

Ninian : Ah...

Nils : Ninian ! Vous allez bien ?

Ninian : Je suis désolée... Je ne peux plus lutter...

Nils : Nous n'avons plus rien à faire ici. Retirons-nous vers l'arrière. Nous voulons éviter d'être des fardeaux.

 

Nino :

 

Vais-je... Vais-je mourir ?

 

Oswin :

 

Oswin : Aaaah...

Hector : Oswin !

Oswin : Lord Hector... Je suis désolé... mais je dois me retirer.

 

Pent :

 

Pent : Ah...

Louise : Lord Pent !

Pent : J'ai baissé ma garde... Je suis si navré...

Louise : Oh, non! Lord Pent ! Lord Pent !

Pent : Calmez-vous, Louise...

Louise : Mais... Mais...

Pent : Ne voyez-vous pas que le moment est inopportun pour pleurer ? Sauf si... vous souhaitez mourir avec moi...

Louise : Jamais ! Je ne le permettrai jamais ! Je vous interdis de mourir, milord...

Pent : Et vous vivrez vous aussi, ma tendre épouse. Prêtez-moi votre épaule, vous voulez bien ?

Louise : Mais, bien sûr ! 

 

Priscilla :

 

Raymond, mon frère... je désirais tant...

 

Rath :

 

Lyn : Rath ! Vous allez bien ?

Rath : ...

 

Raven :

 

Je suis vaincu. Serait-ce tout ce dont je suis capable ?

 

Rebecca :

 

Mon frère... pardonnez-moi...

 

Renaud :

 

Serais-je... en train de mourir ?

 

Serra :

 

Oh ! Pourquoi moi ? Ça tombe très mal !

 

Vaida :

 

Je... me sens mal... ... Oh, prince... Zephiel...

 

Wil :

 

C'est fini... Je suis vaincu...

6 novembre 2004

GEITS <-> DART Rang C Geitz : Je meurs


GEITS <-> DART

 

Rang C

 

Geitz : Je meurs d´ennui... Vous êtes un pirate n´est-ce pas ? Faisons quelque chose d´exitant !

Dart : Un conseil, mon ami, ne déranger jamais un homme qui étudie une carte au trésor ! Ou peut-être que tu veux m´accompagner... C´est pour ça que tu es venu me voir, non?

Geitz : Vous n´avez rien de plus drôle?

Dart : Ah ! Pas étonnant que tu t´ennui a mourir ! Si tu as du temps pour te plaindre, c´est que tu as du temps pour te battre !

Geitz : Je ne peux pas me concentrer plus d´une demi heure. Dommage ! Hé hé !

Dart : Tu n´es qu´un bon àrien!

Geitz : Ma vie est tellement monotone. J´ai besoin d´action!

 

Rang B

 

Geitz : On mange à quelle heure ? J´ai une faim de loup ! Hé pirate ! Allez chaparder quelques délices à Merlinus !

Dart : Geitz ! Tu es vraiment casse-pieds!

Geitz : Et que diriez-vous d´un petit combat ? Pourquoi n´iriez-vous pas combattre pour moi ?

Dart : A qui crois-tu donner des ordres ? Imbécile !

Geitz : Eh bien, à vous. J´ai l´habitude qu´on m´aide, vous savez. Quand j´étais petit, il y avait toujours mémé ou nounou pour m´aider à m´habiller... Hé, arretez! Dart ! Je n´avais pas vraiment l´intention de voler ! Rangez cette hache !

Dart : … Lorsque tu as quitté cette organisation de marchands, je croyais que nous pouvions devenir partenaires... Mais tu ne changeras jamais, pas vrai ? Tu n´es bon qu´a flâner. Tu commences plein de choses sans jamais en finir une seule. Avec toi c´est tout le temps la même chanson !

Geitz : ...

Dart : Geitz... As-tu un but dans la vie ? Continue à mourir d´ennui, et écarte-toi de mon chemin !

Geitz : Je n´avais vraiment pas besoin d´une leçon de morale...

 

Rang A

 

Geitz : Eh, Dart ! Excusez-moi pour tout à l´heure. Je cherchais juste à vous provoquer.

Dart : ...

Geitz : Je crois que j´ai simplement du mal à accepter la situation. Vous avez tant de choses, j´en possède si peu.

Dart : …

Geitz : C´est à Badon que nous nous sommes rencontrés. Vous vous souvenez ? Fargus avait lancé un raid contre le bateau de ma famille. Père et moi, nous étions partis chercher de nouvelles marchandises et un nouvel équipage. Tandis que père marchandait, j´avais aperçu des pirates. Comparé au nôtre, leur navire semblait être une épave. Mais je le trouvais tellement plus beau.

Dart : Mais, il était plus beau ! Ce bateau était notre joie et notre fierté!

Geitz : En faite, je n´ai jamais été attaché à quoi que ce soit. Je crois que je suis jaloux. Et je ne veux pas mourir le coeur plein de ressentiment. Que vais-je laisser derriere moi si je meurs maintenant ?

Dart : Bah ! Tu es trop bête! Je ne possède rien d´inaccessible ! Va voir du pays et vis ta vie comme s´il n´y avait pas de lendemain. Ainsi, tu trouveras très vite ce que tu cherches. Alors, n´abandonne pas !

Geitz : Non, je n´abandonnerais pas !

Dart : Partons à présent ! Plonge-toi entièrement dans la premiere chose qui t´attirera !

Geitz : Oui !

Dart : Geitz !

Geitz : Qu´y a t´il ?

Dart : Après ce combat, ça te dirais de rejoindre notre équipage ?

Geitz : Oui... l´idée me tente. L´océan... C´est à lui que j´appartiens.

Dart : Tu parles comme un marin !


6 novembre 2004

Marcus &lt;-&gt; Eliwood Rang C Marcus : Lord


Marcus <-> Eliwood

Rang C

 

Marcus : Lord Eliwood ! Vous n'êtes pas blessé ?

Eliwood : Marcus ? Merci, je vais bien.

Marcus : Ce n'est peut-être pas à moi d'en juger, mais… Lord Eliwood, vous devriez, je crois vous retirer du combat. Laisser moi m'occuper de l'ennemi ! Vous pourriez vous joindre à moi, moi Lord Eliwood, et voyager ainsi en toute sécurité.

Eliwood : Je crains que cela ne soit pas possible. J'ai une quête à accomplir. Je dois faire mon devoir.

Marcus : Lord Eliwood ! Vous vous battez avec maestria c'est indéniable. Vous avez gagné en maturité ce qui m'enchante.

Eliwood : Ah Marcus. Malgré le temps qui passe, vos sentiments à mon égard sont constants.

Marcus : Hélas il cause ma solitude. Le jour ou vous êtes né Lord Eliwood, je venais d'être sacré chevalier. Lorsque vous étiez petit vous me suiviez partout !

Eliwood : Mon ami vous me mettez dans l'embarras en évoquant ces souvenirs. S'il vous plait, arrêtez.

 

Rang B

 

Marcus : Lord Eliwood…

Eliwood : Marcus ?

Marcus : J'observais l'aisance avec laquelle vous progressiez dans votre quête…

Eliwood : Et ? Allons, vous savez que vous pouvez être franc et direct avec moi.

Marcus : Ah, c'est juste que vous avez tellement grandi… Quand je vois la ferveur et la force avec laquelle vous vous battez… Vous avez autant de prestance que votre père.

Eliwood : Vous le pensez vraiment ?

Marcus : Oui. A tel point qu'il m'est difficile de contenir ces larmes de bonheur…

Eliwood : Vous êtes trop sentimental Marcus. Maintenant que j'y pense Marcus, vous vous battiez aux cotés de mon père, n'est-ce pas ?

Marcus : Tout a fait. A cette époque je n'étais qu'un page. Mais sous le commandement de Lord Elbert, je maniais la lance du mieux que je pouvais.

Eliwood : Et vous vous battez à présent pour moi.

Marcus : J'ai fais une promesse à Lord Elbert. J'ai juré de veiller sur son fils jusqu'à son retour. Les chevaliers de Pherae ne faillissent jamais à leurs obligations vous savez.

Eliwood : Et c'est à vous que Pherae doit son existence, Marcus. Je vous en remercie.

Marcus : Il est inutile de me remercier. Je ne fais que mon devoir.

 

Rang A

 

Marcus : Lord Eliwood !

Eliwood : Marcus ! Content de voir que vous allez bien...

Marcus : Aaaah…

Eliwood : Marcus !? Qu'y a t il ?

Marcus : Vous soucier d'un simple valet au beau milieu du combat… Même dans un conflit aussi horrible que celui-ci, vous gardez votre grand cœur, Lord Eliwood.

Eliwood : Votre sentiment pourrait faire sourire une personne endeuillée, Marcus !

Marcus : Prenez soin de votre cœur, Lord Eliwood, vous allez en avoir besoin pour diriger Pherae.

Eliwood : Oui… Et bientôt nous allons ensemble retourner à Pherae. Rien que pour cela nous devons gagner ce combat. Si nous échouons, le pauvre cœur de ma mère ne s'en remettra pas.

Marcus : Soyez tranquille, jeune seigneur. Moi, Marcus, je vais vous protéger. J'ai juré que Lord Eliwood retournerait en vie à Pherae. Une fois chez vous, trouvez une gentille femme qui vous aidera dans vos taches de dirigeant. Vous suivrez ainsi les pas du regretté Lord Elbert. Et quand votre enfant sera en condition pour aller se battre, moi, Marcus, je serai là pour le soutenir et le protéger !

Eliwood : Marcus… Je ne connais aucun chevalier à Pherae qui mérite autant ce titre que vous. Je vous remercie pour tout ce que vous faites pour moi et pour tout ce que vous ferez pour mes enfants.

Marcus : Je me rappelle une chose… Lorsque Lord Elbert épousa Lady Eleanora, il avait votre âge, Lord Eliwood. En tant que fidèle serviteur de Pherae, je dois m'empresser de vous trouver une épouse digne de vous !

Eliwood : Marcus.


6 novembre 2004

Eliwood &lt;-&gt; Hector Rang C Hector : Ah,


Eliwood <-> Hector

Rang C

Hector : Ah, Eliwood ! Quel bonheur de vous voir vivant !

Eliwood : Hum... Cela vous surprend ?

Hector : Non, bien sûr que non. Je savais que vous vous en sortiriez.

Eliwood : Hector, attendez. Que vouliez-vous ?

Hector : Rien. Vous êtes en vie et plus aguerri que jamais. Je ne peux espérer plus. Je voulais juste m´assurer que vous faisiez face à la situation sans mon aide.

Eliwood : Moi aussi, je m´inquiète pour vous.

Hector : Bah, ne vous en faites pas pour moi. Je vais très bien. Je suis un grand gaillard, que rien ne peut intimider. Mais vous, vous êtes un être si sensible, Eliwood. Et vous n´êtes pas accoutumé aux longs voyages. Si vous continuez à vous surmener de la sorte, vous courez à votre perte.

Eliwood : Nous sommes tous faibles comparés à vous, Hector. Heureusement que la victoire ne dépend pas seulement de la force physique, n´est-ce pas ? Nous suivons un entraînement des plus drastique depuis que nous avons douze ans. Voilà mes résultats sur 30 duel : 14 victoires, 12 défaites, et 4 matchs nuls.

Hector : Quoi ? Vous vous trompez ! Il y a 31 duels, 13 contre 13 et 5 matchs nul !

Eliwood : Non, vous faites erreur, c´est moi qui aie raison.

Hector : Comment pouvez-vous en être aussi sûr ?

Eliwood : Qui ronflait si fort en classe que le plafond menaçait de s´écrouer ?

Hector : Ah, vous avez de la répartie. Un point pour vous.

Eliwood : Quoi qu´il en soit, cela me touche que vous vous souciiez de moi. Allons nous battre à présent !

Hector : Hé ! Attendez ! Diantre !

 

Rang B

 

Eliwood : Quelque chose ne va pas, Hector ? Viendriez-vous de bailler ? Ce ne sont pas des manières à adopter au combat.

Hector : Ah, c´est juste que de drôles de rêves perturbent mon sommeil...

Eliwood : Des rêves ? Quels genres de rêves ?

Hector : Ne riez pas, ou je vous tue.

Eliwood : Je vous promets que je ne me moquerai pas.

Hector : Il y avait un homme, un géant à la barbe longue, qui portait une fille sur ses épaules. La fille l´appelait "père" et elle semblait respirer le bonheur. Puis son père lui répondait : "qu'y a t-il, ma chère enfant ?".Voilà c´est tout. Mais c´était comme si... On aurait dit un vieux souvenir. Cet homme ressemblait tellement a mon père. Mais qui était la petite fille ? Elle était si mignonne.

Eliwood : De quelles couleurs étaient ses cheveux ?

Hector : Euh... bleus.

Eliwood : Et les cheveux de l´homme ? Sa moustache ?

Hector : Ils étaient également bleus.

Eliwood : C´est alors une vision de votre propre avenir ! Une moustache broussailleuse ? Ah ah ah !

Hector : J'en étais sûr! Vous vous moquez ! Mais si c´est mon avenir, je ne l´apprécie guère.

Eliwood : Ah bon, pourquoi ?

Hector : Cette enfant qui, soi-disant, serait ma fille... Je la vois qui me quitte aux bras d´un garçon aux cheveux roux. Un garçon aux cheveux roux ! Oui, roux, je suis formel !

Eliwood : N'en tirez pas des conclusions trop hâtives ! Des garçons aux cheveux roux, ça court les rues...

Hector : Silence ! Ce garçon venait de Pherae. Vous avez beau être mon ami, je ne vous abandonnerai pas ma fille !

Eliwood : Hector ! Espérons que votre rêve ne se réalisera pas, pour mon salut.

 

Rang A

 

Eliwood : Hector, vous vous souvenez de cette époque ?

Hector : Quelle époque ?

Eliwood : Vous savez, ce qui s´est passer il y a quoi... Dix ans ? Lorsque les Lords de Lycia ont prêté serment à Ositia ? "Si un pays de Lycia est agressé, nous viendrons tous à son secours..." Vous vous rappelez ? Tandis que nos parents prêtaient serment, les enfants attendaient dans cette pièce.

Hector : Oui je me souviens. Nous devions nous comporter comme des enfants de la noblesse. Je devais rester sagement assis sur cette chaise et je faisais la conversation à quiquonque était assis à côté de moi. Vous saviez qu'Erik de Lahus était assis à ma droite ? Celui la avait l´art de parler pour ne rien dire !

Eliwood : En effet. C'est là que nous nous sommes tous rencontrés pour la première fois. Erik ignorait qui vous étiez. Et il cherchait à s'attirer les faveurs des nobles de Lycia.

Hector : Comme il m'agaçait quant-il scandait "Joignons nos forces pour le bien de tout Lycia" ! Il savait en faire de beaux discours ! Mais dès qu´il s'agissait de passer aux actes et d´affronter le danger, c´était lui le premier à se défiler.

Eliwood : Ah, ne soyer pas aussi sévère. Rappelez vous lorsqu'il a insisté pour que nous prêtions serment à la façon des frères de sang... Personne ne savait comment procéder.

Hector : Bah, tout le monde avait entendu parler de ces histoires, nous savions tous qu'il s'agissait d'une coutume guerrière. Chacun devait se couper la main puis serrer la main de ses frères… Quel homme refuserait de le faire ? Seulement un en a eut le courage.

Eliwood : Vous savez, je suis fier de vous avoir jadis serré la main. Nous sommes des amis animés du même rêve, de la même ambition. Quand l'un d'entre nous est en danger, l'autre risque sa vie pour le protéger… C'est pour cela que vous êtes venu n'est-ce pas ? Parce que vous n'avez pas oublié.

Hector : Je suis et je resterai toujours un homme de parole. Je compte tenir la promesse que je vous aie faite autrefois.

Eliwood : Moi aussi, je tiendrai ma promesse.

Hector : Alors longue vie à nous ! Nous nous entraiderons même quand nous serons vieux.

Eliwood : Marché conclu. Longue vie à nous, Hector.

Hector : Je vais tout faire pour, mais ne vous avisez pas de mourir avant moi. Je ne vous le pardonnerai jamais.


13 novembre 2004

Eliwood - Hector Rang C Hector : Ah, Eliwood !

Eliwood - Hector

 

Rang C

 

Hector : Ah, Eliwood ! Quel bonheur de vous voir vivant !

Eliwood : Hum... Cela vous surprend ?

Hector : Non, bien sûr que non. Je savais que vous vous en sortiriez.

Eliwood : Hector, attendez. Que vouliez-vous ?

Hector : Rien. Vous êtes en vie et plus aguerri que jamais. Je ne peux espérer plus. Je voulais juste m´assurer que vous faisiez face à la situation sans mon aide.

Eliwood : Moi aussi, je m´inquiète pour vous.

Hector : Bah, ne vous en faites pas pour moi. Je vais très bien. Je suis un grand gaillard, que rien ne peut intimider. Mais vous, vous êtes un être si sensible, Eliwood. Et vous n´êtes pas accoutumé aux longs voyages. Si vous continuez à vous surmener de la sorte, vous courez à votre perte.

Eliwood : Nous sommes tous faibles comparés à vous, Hector. Heureusement que la victoire ne dépend pas seulement de la force physique, n´est-ce pas ? Nous suivons un entraînement des plus drastique depuis que nous avons douze ans. Voilà mes résultats sur 30 duel : 14 victoires, 12 défaites, et 4 matchs nuls.

Hector : Quoi ? Vous vous trompez ! Il y a 31 duels, 13 contre 13 et 5 matchs nul !

Eliwood : Non, vous faites erreur, c´est moi qui aie raison.

Hector : Comment pouvez-vous en être aussi sûr ?

Eliwood : Qui ronflait si fort en classe que le plafond menaçait de s´écrouer ?

Hector : Ah, vous avez de la répartie. Un point pour vous.

Eliwood : Quoi qu´il en soit, cela me touche que vous vous souciiez de moi. Allons nous battre à présent !

Hector : Hé ! Attendez ! Diantre !

 

Rang B

 

Eliwood : Quelque chose ne va pas, Hector ? Viendriez-vous de bâiller ? Ce ne sont pas des manières à adopter au combat.

Hector : Ah, c´est juste que de drôles de rêves perturbent mon sommeil...

Eliwood : Des rêves ? Quel genre de rêves ?

Hector : Ne riez pas, ou je vous tue.

Eliwood : Je vous promets que je ne me moquerai pas.

Hector : Il y avait un homme, un géant à la barbe longue, qui portait une fille sur ses épaules. La fille l´appelait "père" et elle semblait respirer le bonheur. Puis son père lui répondait : "Qu'y a-t-il, ma chère enfant ?".Voilà, c´est tout. Mais c´était comme si... On aurait dit un vieux souvenir. Cet homme ressemblait tellement à mon père. Mais qui était la petite fille ? Elle était si mignonne.

Eliwood : De quelle couleur étaient ses cheveux ?

Hector : Euh... bleus.

Eliwood : Et les cheveux de l´homme ? Sa moustache ?

Hector : Ils étaient également bleus.

Eliwood : C´est alors une vision de votre propre avenir ! Une moustache broussailleuse ? Ah ah ah !

Hector : J'en étais sûr! Vous vous moquez ! Mais, si c´est mon avenir, je ne l´apprécie guère.

Eliwood : Ah bon, pourquoi ?

Hector : Cette enfant qui, soi-disant, serait ma propre fille... je la vois qui me quitte aux bras d´un garçon aux cheveux roux. Un garçon aux cheveux roux ! Oui, roux, je suis formel !

Eliwood : N'en tirez pas des conclusions trop hâtives ! Des garçons aux cheveux roux, ça court les rues...

Hector : Silence ! Ce garçon venait de Pherae. Vous avez beau être mon ami, je ne vous abandonnerai pas ma fille ! (il part)

Eliwood (seul) : Hector ! Espérons que votre rêve ne se réalisera pas. Pour mon salut.

 

Rang A

 

Eliwood : Hector, vous vous souvenez de cette époque ?

Hector : Quelle époque ?

Eliwood : Vous savez, ce qui s´est passer il y a quoi... Dix ans ? Lorsque les Lords de Lycia ont prêté serment à Ositia ? "Si un pays de Lycia est agressé, nous viendrons tous à son secours..." Vous vous rappelez ? Tandis que nos parents prêtaient serment, les enfants attendaient dans cette pièce.

Hector : Oui je me souviens. Nous devions nous comporter comme des enfants de la noblesse. Je devais rester sagement assis sur cette chaise et je faisais la conversation à quiquonque était assis à côté de moi. Vous saviez qu'Erik de Lahus était assis à ma droite ? Celui la avait l´art de parler pour ne rien dire !

Eliwood : En effet. C'est là que nous nous sommes tous rencontrés pour la première fois. Erik ignorait qui vous étiez. Et il cherchait à s'attirer les faveurs des nobles de Lycia.

Hector : Comme il m'agaçait quant-il scandait "Joignons nos forces pour le bien de tout Lycia" ! Il savait en faire de beaux discours ! Mais dès qu´il s'agissait de passer aux actes et d´affronter le danger, c´était lui le premier à se défiler.

Eliwood : Ah, ne soyer pas aussi sévère. Rappelez vous lorsqu'il a insisté pour que nous prêtions serment à la façon des frères de sang... Personne ne savait comment procéder.

Hector : Bah, tout le monde avait entendu parler de ces histoires, nous savions tous qu'il s'agissait d'une coutume guerrière. Chacun devait se couper la main puis serrer la main de ses frères… Quel homme refuserait de le faire ? Seulement un en a eut le courage.

Eliwood : Vous savez, je suis fier de vous avoir jadis serré la main. Nous sommes des amis animés du même rêve, de la même ambition. Quand l'un d'entre nous est en danger, l'autre risque sa vie pour le protéger… C'est pour cela que vous êtes venu n'est-ce pas ? Parce que vous n'avez pas oublié.

Hector : Je suis et je resterai toujours un homme de parole. Je compte tenir la promesse que je vous aie faite autrefois.

Eliwood : Moi aussi, je tiendrai ma promesse.

Hector : Alors longue vie à nous ! Nous nous entraiderons même quand nous serons vieux.

Eliwood : Marché conclu. Longue vie à nous, Hector.

Hector : Je vais tout faire pour, mais ne vous avisez pas de mourir avant moi. Je ne vous le pardonnerai jamais.

13 novembre 2004

Eliwood - Lowen Rang C Lowen : Lord Eliwood !

Eliwood - Lowen

 

Rang C

 

Lowen : Lord Eliwood ! Pitié, pardonnez-moi.

Eliwood : Comment ? Qu'y a-t il, Lowen.

Lowen : Vous devez me pardonnez ! Je… Je ne voulais pas… Je suis navré ! Oh… Si le général Marcus découvre la vérité… Ce sera fini pour moi !

Eliwood : Lowen ? Pourriez-vous me dire de quoi vous parlez ?

Lowen : Oui, milord… … … Ce matin… Euh… Avez-vous… Avez-vous déjeuné ?

Eliwood : Si j'ai déjeuné ?

Lowen : Je le savais ! Vous n'avez rien mangé !

Eliwood : Maintenant que vous en parlez, euh… J'étais très occupé. J'ai dû oublier.

Lowen : Je le savais ! C'est de ma faute… Je me suis levé trop tard ! Et Lord Eliwood est parti le ventre vide !

Eliwood : Lowen, s'il vous plait. Rater un repas n'est pas une grave affaire…

Lowen : Oh, détromper-vous ! J'ai manqué à mes devoirs. Je suis impardonnable ! "Avoir le ventre vide, c'est comme avoir le cœur vide". Vous connaissez le proverbe !

Eliwood : À dire vrai, c'est la première fois que je l'entends.

Lowen : Dans ce cas, vous devez le retenir. "Avoir le ventre vide, c'est comme avoir le cœur vide". Souvenez-vous en !

Eliwood : Oui.

Lowen : Bien ! Je vais de ce pas vous chercher de quoi vous sustenter ! ... … …

Eliwood : Lowen ? Lowen qu'avez-vous !? Lowen ! Lowen !!!

 

Rang B

 

Eliwood : Lowen ! Comment vous sentez-vous ?

Lowen : Ah, Lord Eliwood ! Comme je m'en veux de m'être évanoui devant vous !

Eliwood : Ce n'est rien, mais… Puis-je vous posez une question ?

Lowen : Bien sûr ! Faites !

Eliwood : Est-ce parce que vous n'avez rien mangé que vous avez perdu connaissance ?

Lowen : Oui, évidemment !

Eliwood : Je vois.

Lowen : Comment ?! Vous voulez dire, Lord Eliwood, que cela ne vous arrive jamais ?

Eliwood : Pas pour un repas ou deux de manqués.

Lowen : Vraiment !? Comme c'est étrange !

Eliwood : … …

Lowen : Quelque chose ne va pas, Lord Eliwood ?

Eliwood : Juste une sensation de vertige.

Lowen : Lord Eliwood ! Peut-être que …

Eliwood : Oui ?

Lowen : Peut-être que vous n'avez pas pris votre déjeuner ? Ah ! Et moi qui vous mettais justement en garde ! Attendez-moi ici ! Je cours vous préparez quelque chose à manger !

Eliwood : Lowen, attendez … … … Je crois que je ferais mieux d'aller avertir Marcus.

 

Rang A

 

Eliwood : Lowen.

Lowen : Ah ! Lord Eliwood ! Comment allez-vous aujourd'hui ? Avez-vous pris votre déjeuner ?

Eliwood : Oui.

Lowen : Vraiment ? Heureux de l'entendre !

Eliwood : Lowen, je voulais vous demander …

Lowen : Est-ce que c'était bon ? Je suis particulièrement fier de mon travail, aujourd'hui.

Eliwood : Attendez… Tous ces petits plats… C'est vous qui les préparer ?

Lowen : Oui, pourquoi !?

Eliwood : Vous, un simple écuyer… Mais pourquoi ?

Lowen : Mon père était le chef cuisinier du précédent marquis de Pherae. En d'autres termes, mon père cuisinait pour votre grand-père. Du moins, jusqu'au jour où on l'as mis à la porte… Votre père apprécie, lui aussi, cette cuisine, vous savez. Donc, chaque fois que je pouvais me joindre à lui dans ses voyages au domaine, c'est moi qui préparais tous ses repas !

Eliwood : Oh, je comprends…

Lowen : J'ai quelques difficultés à cerner vos goûts, Lord Eliwood. Pendant notre voyage, je n'ai fait que concocter les plats préférés de votre père, Elbert. J'espère qu'ils sont agréables à votre palais ?

Eliwood : Un écuyer de votre classe aux cuisines… Vous êtes déjà si occupé à monter la garde et à patrouiller, où trouver-vous donc le temps ? Vraiment, vous n'êtes pas obligé !

Lowen : Depuis la disparition de Lord Elbert… Vous semblez avoir perdu l'appétit. Lady Eleanora et le général Marcus étaient très inquiets. Mais quand vous êtes parti en voyage et que je me suis mis à cuisiner pour vous, nous avons remarqué un changement… Désormais, vous semblez manger avec appétit, voilà pourquoi je continue à préparer vos repas.

Eliwood : Lowen… Je l'ignorais !

Lowen : Je vous en prie, n'y pensez plus ! Voir Lord Eliwood en bonne santé nous comble de joie.

Eliwood : Merci. Dorénavant, je vous promets de toujours finir mon assiette, que j'aie faim ou non ! Ce que vous avez préparé ce matin était un régal.

Lowen : Merci milord !

1 août 2005

Wil - Rath Rang C Wil : Eh, Rath ! Ça faisait une


Wil - Rath

Rang C

Wil : Eh, Rath ! Ça faisait une éternité ! Vous avez disparu la seconde qui a suivi notre arrivée au château de Caelin ! Nous étions si inquiets !

Rath :

Wil : Je me suis enrôlé à Caelin. Je ne suis qu’un écuyer, mais j’ai fait une longue route ! A propos, savez-vous que les soldats de Lahus ont attaqué le château ? Du jamais vu ! Ils ont même pris Lord Hausen en otage !

Rath : Je sais… Lyn me l’a dit.

Wil : Vous êtes encore en contact avec Lyndis ? Bien sûr ! C’est pour ça que vous êtes là ! Ah ah ah… Je suis si bête… Qu’avez-vous fait pendant cette longue absence ?

Rath : Comme d’habitude. Je me suis battu, et j’ai attendu le bon moment.

Wil : Quoi ? Le bon moment ? Que voulez-vous dire ?

Rath :

Wil : Désolé ! J’aurais dû réfléchir !

Rath : Ce n’est rien…

Wil : Puisque vous êtes là, pourquoi ne pas s’allier ? Nous formerions une belle équipe ! Qu’en dites-vous ?

Rath : Pourquoi pas.

Wil : Je sens que nous allons bien nous entendre ! Bon, je cours chercher des flèches chez Merlinus ! Je vais en chercher pour vous aussi ! Attendez-moi ici ! (il part)

Rath (seul) :

Rang B

Wil : Tous les archers de Sacae sont des unités à cheval ? J’aurais du mal à trouver l’équilibre… Ne parlons pas des difficultés que j’aurais à me servir de mon arc sur un cheval !

Rath : Le gibier de Sacae est rapide comme l’éclair… Si nous n’étions pas capables de chasser sur une selle, nous mourrions de faim.

Wil : Oh, je comprends… Moi, j’ai grandi dans un village très tranquille. Nos pièges fonctionnaient toujours et nous ne manquions jamais de lapins.

Rath :

Wil : C’est pourquoi je manque de vélocité. Je suis très bon tireur, mais l’ennemi perce, hélas, tout le temps ma défense ! Bref, je crois que j’ai besoin d’un partenaire ! Vous êtes si incroyable ! Vous pouvez tirer de loin, et vous connaissez toujours le nombre et la position de vos ennemis…

Rath :

Wil : Je ne suis peut-être pas le meilleur archer… Mais je veux m’améliorer pour aider Lady Lyndis. Si seulement je pouvais vous arriver au moins à la cheville !

Rath : Vous êtes… étrange.

Wil : Quoi ?

Rath : Vous doutez trop de vous. Vous montrez aux autres vos faiblesses. Vous n’avez pas peur ?

Wil : Peur ? Bien sûr que non ! Je vous connais bien ! Nous sommes amis, non ? Des alliés même ?

Rath :

Wil : N’est-ce pas ?

Rath : … Oui, nous le sommes. Mais… Wil… Je vous trouve… tout de même étrange.

Wil : Hein ? Pourquoi ? Je suis tout ce qu’il y a de plus normal ! Je suis l’Archer Normal numéro trois !

Rath : Numéro trois ? Pourquoi trois ?

Wil : Ben… comme ça. Ça sonnait bien, c’est tout.

Rath : … (il part)

Wil : Rath ? Hé, attendez !

Rang A

Rath : Lâchez les rênes… Desserrez les genoux…

Wil : Ah ! Ah ! Comme… ça ?

Rath : Oui. Penchez-vous maintenant en avant.

Wil : Hein ? En avant ? Mais… comment ? Aaaaah ! (il disparaît)

Rath : Wil !!!

Wil (il réapparaît) : Ça va. Oh…

Rath : Vous êtes peut-être blessé. Vous voulez faire une pause ?

Wil : Pourquoi ? Non, je vais bien.

Rath : S’entraîner sur le champ de bataille n’est peut-être pas une très bonne idée.

Wil : Où voulez-vous que nous nous entraînions ? Nous nous battons tous les jours ! A part le champ de bataille, je ne vois pas d’autre endroit. Oh ! Attendez… Chercheriez-vous un moyen de vous désister ? Vous devez payer pour vous être moqué de moi tantôt !

Rath : Quand ça ? Numéro… trois… … … …

Wil : Vous voyez ! Ça vous reprend ! Je ne peux pas le croire ! Vous ne riez jamais, mais vous vous esclaffez pour un simple "trois" ! Ça suffit maintenant !!!

Rath : Excusez-moi… Je vais vous apprendre à monter à cheval. Pardonnez-moi.

Wil : Enseignez-moi l’équitation jusqu’à ce que j’atteigne un niveau suffisant ! Je suis très sérieux !

Rath : Oui, je comprends.

Wil : Vous aviez promis.

Rath : Je jure sur l’honneur de ma tribu…

Wil : C’est bon, n’en faites pas une affaire d’état !

Rath : Eh bien, je le jure devant les dieux du ciel et de la terre… Car vous m’avez-vous aussi appris quelque chose de vital.


27 juillet 2005

Farina - Hector Rang C Hector : Hé Farina,


Farina - Hector

Rang C

Hector : Hé Farina, attendez !

Farina : Qu’y a-t-il ? Ah Lord Hector ! J’allais justement me battre et faire ce pour quoi on me paie…

Hector : A propos d’honoraires… Je me suis renseigné sur les prix courants payés aux mercenaires d’Ilia…

Farina : Et ?

Hector : Ils sont généralement payés par combat, sans bonus ni autre prime. D’après ma source, 20000 écus, c’est beaucoup trop !

Farina : Mais…

Hector : La rémunération dépend du grade du chevalier, non ? A votre niveau, vous valez maximum 2000 écus.

Farina : Vous plaisantez ! J’en vaux au moins 4000 !

Hector : Quoi ? 4000 ?

Farina : Euh…

Hector : A quoi rimaient ces 20000 écus ? Vous vouliez m’escroquer, hein !?

Farina : Non, pas du tout ! Je ne ferais jamais une chose pareille ! C’est juste que, compte tenu de mes aptitudes, je m’étais sentie sous payée.

Hector : Regardez moi dans les yeux et répétez moi ça !

Farina : Ne s’agit il pas d’un emploi a très long terme ? J’ai mon pégase à nourrir et à entretenir !

Hector : Très bien. Dites moi ce que mange un pégase ? Des carottes ?

Farina : Vous dites n’importe quoi ! Un pégase n’est pas un cheval !

Hector : Bien sûr que c’est un cheval !

Farina : Faux ! Les Pégases sont de nobles animaux, c’est pourquoi ils se nourrissent de nobles carottes !

Hector : C’est ce que je viens de dire, des carottes !

Farina : Non, non et non ! Ecoutez, je vais me contenter de faire le travail pour lequel je suis payée ! Ça devrait suffire n’est ce pas ? Laissez moi partir maintenant !

Hector : Non attendez, hé !

Rang B

Farina : Mm…

Hector : Hé Farina, nous devons parler ! Mais… Qu’avez vous ?

Farina : … Hem ? Ah Lord Hector !

Hector : Vous semblez exténuée. Vous devriez vous reposer. Je n’ai aucune envie que vous vous écrasiez sur moi !

Farina : Ne me faites pas le numéro de l’employeur attentionné ! Avec moi, ça ne prend pas ! Hors de question que je vous rembourse l’argent que j’ai gagné !

Hector : Mais il n’est pas question d’argent, idiote ! Si vous persistez à dire ces choses, tout le monde va finir par vous soupçonner !

Farina : Pff et alors ? Tant que je suis payée ? Ceux qui n’attachent aucune importance à l’argent n’ont jamais été dans le besoin.

Hector : C’est peut être vrai, mais… Il y a des choses qui ne s’achètent pas !

Farina : Pourquoi devrais je m’intéresser à ce genre de choses ? Je dois vous quitter ! Murphy ! Partons !

Hector : Non ! Attendez !

Farina : Ah… Mais… Aaaaah !

Hector : Oh Non !

Farina : Oh…

Hector : Désolé, ça va ?

Farina : Vous savez pertinemment que je suis épuisée ! Alors pourquoi me faire des avances maintenant ?

Hector : Vous vous méprenez ! Attendez ! J’ai dis que j’étais désolé ! D’abord, c’est vous qui avez trébuché ! Oui, c’est vous m’êtes tombée dessus ! En plus, vous m’avez fait mal ! Vous et Florina, vous… Je ne comprends pas.

Farina : Et bien, c’est du joli ! Vous pestez contre moi et aussi contre ma soeur !

Hector : Ça suffit maintenant ! Je ne veux plus vous voir !

Farina : Oh j’ai compris, vous nous avez vue toutes les trois. Fiora, Farina et Florina, les beautés d’Ilia ! Vous nous vouliez toutes les trois, c’est ça !

Hector : Vous avez une imagination débordante.

Farina : Les nobles sont des êtres si capricieux ! Vous traitez les mercenaires comme de vulgaires objets !

Hector : Farina ! Ce n’est pas ce que vous croyez ! Cette femme prend ses fantasmes pour la réalité !

Rang A

Farina : Ooh… Peut-être que j’en ai trop fait ! Je me sens… si faible !

Hector : Ah Farina ! Vous êtes là ! A propos de ce que vous disiez tantôt… Quoi ? Farina ? Farina !

Farina : Florina…

Hector : Farina ? Qu’y a t’il ? Vous êtes blessée ?

Farina : Aaaaah…

Hector : Ça va mieux ?

Farina : Comment ? Je…

Hector : Vous aviez perdu connaissance. Vous m’avez fait une telle frayeur ! Comment vous sentez vous ?

Farina : Bien merci. Je vais bien. Je suis sûre que je m’en serais aussi bien tirée sans vous !

Hector : Comment faites vous pour être toujours aussi charmante ? Quoiqu’il en soit, vous devriez vous ménagez un peu ! S’il vous faut de l’aide, vous n’aurez qu’à demander.

Farina : A quoi bon ? Qui voudrait aider une mercenaire ?

Hector : Mais…

Farina : Les mercenaires ne sont que des gages qu’on achète contre des écus, nous savons qu’il ne faut pas compter sur l’amitié ! Nous ne faisons confiance qu’à l’argent.

Hector : Et c’est reparti…

Farina : Puisque vous parlez de partir, adieu…

Hector : Non attendez !

Farina : Quoi encore ? Pourquoi insister ? Laissez moi partir !

Hector : Allez vous vous calmer ? Vous devriez limiter vos déplacements, en tout cas jusqu’à ce que vous repreniez des forces. Restez ici. Je veux être là au cas où vous perdriez encore connaissance.

Farina : Non, je m’en vais ! C’est une ruse pour réduire mon salaire !

Hector : Ah, je vous répète que ce n’est pas pour cela ! Je ne peux pas abandonner quelqu’un dans cet état !

Farina : Mais… Mais…

Hector : Vous avez terminé ? Rassurez vous, je suis plus fort que les autres. Je vous aide parce que j’en ai envie, ce n’est pas par intérêt.

Farina : Dans ce cas, j’accepte !


1 mars 2005

Dialogues de Soutien Ici vous trouverez tous les


Dialogues de Soutien

Ici vous trouverez tous les dialogues de soutien du jeu. Cliquez sur le nom du personnage voulu pour accéder à ses soutiens.

Bartre

Canas

Dart

Dorcas

Eliwood

Erk

Farina

Fiora

Florina

Geitz

Guy

Harken

Hawkeye

Heath

Hector

Isadora

Jaffar

Karel

Karla

Kent

Legault

Louise

Lowen

Lucius

Lyn

Marcus

Matthew

Merlinus

Ninian

Nino

Oswin

Pent

Priscilla

Rath

Raven

Rebecca

Renaud

Sain

Serra

Vaida

Wallace

Wil


27 décembre 2004

Hector - Matthew Rang C Matthew : Bien le

Hector - Matthew

 

Rang C

 

Matthew : Bien le bonjour, jeune maître. Comment allez-vous ?

Hector : Oh ? Matthew !

Matthew : On raconte que vous êtes très fort, vous savez. Mais si je peux faire quoi que ce soit pour vous aider, n´hésitez pas à me le demander. Par exemple, si vous avez besoin de potions, je peux aller en voler à nos ennemis !

Hector : Je vais probablement avoir besoin de vous plus tard.

Matthew : Dites-moi, vous avez faim ?

Hector : Mm... Maintenant que vous le dites. J´aurais du emporter des provisions avec moi.

Matthew : Vous avez de la chance d´avoir un ami prévoyant ! J´ai emballé des vivres juste avant notre départ. Je vais les ranger dans cette sacoche...

Hector : Je vous sais gré d´avoir pris ces précautions... Hé ! Pourquoi les rangez-vous dans MA sacoche ?

Matthew : Vous êtes fort, jeune maître.

Hector : Et alors ? Moi qui pensais que mon sac était déjà lourd avant. N´accablez pas votre maître en le chargeant de la sorte !

Matthew : Ah, mais vous avez toujours été tellement généreux !

Hector : Je devrais... Mais pourquoi mes gens sont t´ils toujours paresseux ?

Matthew : Ah, jeune maître ! Attendez-moi !

 

Rang B

 

Matthew : Jeune maître ! Attendez-moi !

Hector : Quoi ? Vous avez oublié de sortir le poivre ?

Matthew : Non, ce n´est pas ça. Pourquoi vous fâcher pour si peu ? Laissez-moi marcher à côté de vous !

Hector : Matthew ? Que faites-vous ici ? N´êtes-vous pas censé protéger les arrières ? Que faites-vous sur la ligne de feu ?

Matthew : Je sais aussi me servir d´une épée, jeune maître.

Hector : Oui, mais...

Matthew : Ne craignez rien ! Vous êtes là pour me protéger si les choses tournaient mal.

Hector : J´aurais du m´en douter...

Matthew : Je vous en supplie, jeune maître, laissez-moi rester avec vous. Je ne serais pas un fardeau, je vous le promets.

Hector : Ça ne se terminera donc jamais... Très bien, si vous désespérez autant de m´aider, je ne vous empêcherai pas. Mais n´en faites pas trop, vous m´avez bien compris ?

Matthew : Bien sûr, jeune maître.

 

Rang A

 

Matthew : Jeune maître !

Hector : Ah, Matthew ! Je ne vous croyais pas aussi fort !

Matthew : Je ne vous arrive pas à la cheville, jeune maître.

Hector : Oui, mais il n´empêche que vous avez beaucoup changé. Et dire que je répétais à Leila que les espions n´étaient pas faits pour se battre...

Matthew : Je ne vous blâme pas, car je le croyais moi aussi. Je laissais aux autres le soin de se battre tandis que j´accomplissais mes devoirs dans l´ombre. Mais depuis que je fais partie de ce groupe, je vois les choses autrement.

Hector : Vous voulez dire que... Très bien ! Et si vous me faisiez une petite démonstration ?

Matthew : Jeune maître! Ayez donc un peu de pitié ! Rien qu´en me frôlant avec votre hache, vous me propulseriez à mille lieux à la ronde !

Hector : Ne devrions-nous pas vérifier le bien-fondé de cette affirmation ? J´ai une revanche a... Ou plutôt, j´ai une dette dont il faut que je m´acquitte !

Matthew : Appelez ça comme vous voulez, je n´en veux pas ! En plus, vous n´êtes pas du genre rancunier, jeune maître.

Hector : Assez papoté, allons-y !

28 décembre 2004

Fiora - Kent Rang C Fiora : Vous êtes Kent ?

Fiora - Kent

 

Rang C

 

Fiora : Vous êtes Kent ? Enchantée !

Kent : Pardonnez-moi, mais qui êtes-vous ?

Fiora : Je suis Fiora, cavalière pégase. Vous avez veillé sur ma sœur. Permettez-moi de vous remercier.

Kent : Ah, oui… A Caelin, Florina nous a souvent parlé de vous.

Fiora : Oh, et que vous a-t-elle dit ?

Kent : Que vous… me ressembliez beaucoup.

Fiora : Ah bon ? Dans quel sens ?

Kent : Eh bien… Je ne sais pas trop. Je me souviens juste de ces mots. Quoi qu'il en soit, Fiora, c'est un honneur. Battons-nous côte à côte jusqu'à la victoire !

Fiora : Avec grand plaisir. Ensemble, nous surmonterons tous les obstacles et nous vaincrons !

 

Rang B

 

Kent : Ah, Fiora… Je dois vous parler.

Fiora : Quelle coïncidence ! Je vous cherchais…

Kent : C'est au sujet de notre groupe… Ne trouvez-vous pas que certains alliés manquent de motivations et aussi de discipline ?

Fiora: Oui, je l'ai effectivement remarqué. Mais je ne me sentais pas en droit de critiquer ouvertement leur attitude.

Kent : Je n'ai rien contre les camaraderies sur les champs de bataille… Mais les hommes et les femmes du camps ont des contacts trop… intimes.

Fiora : En effet. Et ils négligent leurs devoirs.

Kent : C'est un problème.

Fiora : Un grand problème.

Kent : J'ai décidé de convoquer le conseil de Lady Lyndis. Seule cette autorité peut limiter les… interactions entre les unités de sexe opposés.

Fiora : L'idée est excellente. Il est urgent d'instaurer un code de conduite dans le groupe.

Kent : Bien sûr, il nous faudra en premier lieu tracer les grandes lignes de ce code. J'espère pouvoir compter sur votre assistance…

Fiora : Oh, évidemment. Mais le champ de bataille se prête mal à ce genre de discussion. Nous en parlerons plus tard, dans le calme…

Kent : Oui, bien sûr. Je serai ravi de collaborer avec une personne aussi vertueuse que vous.

Fiora : En effet. C'est aussi ce que je pense de vous.

 

Rang A

 

Fiora : Kent.

Kent : Fiora.

Fiora : Je…

Kent : Vous…

Fiora : Pardonnez-moi.

Kent : Non, c'est moi qui vous dois des excuses !

Fiora : Je…

Kent : Nous… … Après-vous.

Fiora : Non, s'il vous plaît, vous d'abord.

Kent : Bon, très bien… Fiora, restez avec moi. Quand vous êtes près de moi, je me bats avec plus de courage et d'entrain. Je pense qu'ensemble, nous vaincrons… Qu'en dites-vous ?

Fiora : En fait… Je suis venue pour demander la même chose.

Kent : Vraiment ?

Fiora : Oui. C'est étrange, non ? J'ai comme le sentiment de vous connaître depuis toujours.

Kent : Fiora… j'ai une autre requête. À la fin de ce combat, si nous vivons encore…

Fiora : Non… Taisez-vous. Je sais ce que vous allez me demander. Car je ressens la même chose que vous.

Kent : Vraiment ? J'en suis ravi ! Mais la politique que j'ai suggéré… Que faire ?

Fiora : Eh bien… Peut-être que ça peut attendre.

27 décembre 2004

Priscilla - Erk Rang C Erk : Lady Priscilla, vous

Priscilla - Erk

 

Rang C

 

Erk : Lady Priscilla, vous allez bien ?

Priscilla : Ah, Erk. Je ne vais pas trop mal. Merci de vous en soucier.

Erk : C´est normal. C´est mon devoir ! Vous n'êtes pas... Fatiguée ?

Priscilla : Non, ça va.

Erk : Vous n´avez pas les jambes lourdes ? Votre dos ne vous fait pas souffrir ?

Priscilla : Tout va bien, vraiment.

Erk : Vous avez faim ? Ou soif, peut-être ? Vous avez sommeil ? Vous vous ennuyez ?

Priscilla : Erk ?

Erk : Ah... Pardon. Ce n´est pas facile de changer ses habitudes.

Priscilla : Comment ?

Erk : Mon ancien maître était très exigeant et capricieux. Il fallait toujours être aux petits soins. J´avais toujours mille choses à faire. Je n´avais pas une minute à moi. Heureusement, tout cela appartient au passé.

Priscilla : Je vois... Devrais-je vous en demander plus ?

Erk : Oh non, je suis déjà comblé.

 

Rang B

 

Erk : Lady Priscilla, puis-je vous parler ?

Priscilla : Qu´y a t´il, Erk ?

Erk : Voilà bien longtemps que vous avez quitté Etruria. Votre famille n´est -elle pas inquiète?

Priscilla : J´imagine que si... Mais maintenant qu´Eliwood assure ma protection... Je crois que je peux prolonger mon séjour ici.

Erk : Je comprends. Si c´est ce que vous voulez, je ne protesterai pas.

Priscilla : Merci, Erk. A propos...

Erk : Oui?

Priscilla : Au sujet de votre ancien maître... Était-ce une femme ?

Erk : Eh ? Oui, en effet. Du moins, elle se prenait pour telle.

Priscilla : Elle était jeune ?

Erk : Elle était aussi jeune que vous et moi, Priscilla. Mais c´était quelqu´un de très immature. Pourquoi ces questions ? Ce sont des souvenirs si désagréables...

Priscilla : Non, pour rien... J´étais juste curieuse. Une pensée qui me traversait l´esprit... Peut-être... Étiez-vous... Euh... Proche de votre maître ?

Erk : Pas vraiment ! Si c´est une plaisanterie, elle n´est pas drôle ! J´ai des nausées rien que d´y penser...

Priscilla : Vraiment ?

Erk : Si je vous le dis !

Priscilla : Je vois. Très bien. Je n´avais donc aucune raison de m´inquiéter.

 

Rang A

 

Priscilla : Erk...

Erk : Lady Priscilla ? Que se passe t´il ? Vous semblez troublée.

Priscilla : Erk, j´aimerais vous remercier de vos services.

Erk : Pardon ?

Priscilla : Je vous ai engagé pour me protéger. Votre contrat se termine aujourd´hui.

Erk : Vous êtes sûre? Ah... Effectivement. Quels sont vos projets, Lady Priscilla ?

Priscilla : J´ai une dette envers Eliwood. Je veux l´assister jusqu´à la fin de son voyage.

Erk : Vous devriez peut-être prolonger mon contrat ?

Priscilla : Non... Hélas, je ne peux pas. Je fais ce voyage sans l´autorisation de ma famille.

Donc, même si je vous gardais auprès de moi... Je n´aurais pas les moyens de vous payer.

Erk : Je vois... Il n´y a donc rien à faire. Le contrat qui me liait à vous est arrivé à échéance, Lady Priscilla.

Priscilla : ...

Erk : Bon, eh bien... Partons, alors !

Priscilla : Comment ? Mais... Erk... Vous...

Erk : J´ai décidé de rejoindre ce groupe pour approfondir mon entraînement. Votre protection, Lady Priscilla, fait partie de cet entraînement. Si vous êtes d´accord, bien sûr.

Priscilla : Erk... Comment pourrais-je refuser pareille offre ! Mais... La situation n´est plus très claire... Pourriez-vous éviter de m´appeler "Lady" ?

Erk : Comme vous voudrez... Priscilla.

Priscilla : Oui, c´est beaucoup mieux.

Erk : Vos désirs sont des ordres.

Priscilla : Erk, je compte sur votre professionnalisme !

Erk : Je ne vous décevrai pas, Priscilla !

27 décembre 2004

Matthew - Hector Rang C Matthew : Bien le

Matthew - Hector

 

Rang C

 

Matthew : Bien le bonjour, jeune maître. Comment allez-vous ?

Hector : Oh ? Matthew !

Matthew : On raconte que vous êtes très fort, vous savez. Mais si je peux faire quoi que ce soit pour vous aider, n´hésitez pas à me le demander. Par exemple, si vous avez besoin de potions, je peux aller en voler à nos ennemis !

Hector : Je vais probablement avoir besoin de vous plus tard.

Matthew : Dites-moi, vous avez faim ?

Hector : Mm... Maintenant que vous le dites. J´aurais du emporter des provisions avec moi.

Matthew : Vous avez de la chance d´avoir un ami prévoyant ! J´ai emballé des vivres juste avant notre départ. Je vais les ranger dans cette sacoche...

Hector : Je vous sais gré d´avoir pris ces précautions... Hé ! Pourquoi les rangez-vous dans MA sacoche ?

Matthew : Vous êtes fort, jeune maître.

Hector : Et alors ? Moi qui pensais que mon sac était déjà lourd avant. N´accablez pas votre maître en le chargeant de la sorte !

Matthew : Ah, mais vous avez toujours été tellement généreux !

Hector : Je devrais... Mais pourquoi mes gens sont t´ils toujours paresseux ?

Matthew : Ah, jeune maître ! Attendez-moi !

 

Rang B

 

Matthew : Jeune maître ! Attendez-moi !

Hector : Quoi ? Vous avez oublié de sortir le poivre ?

Matthew : Non, ce n´est pas ça. Pourquoi vous fâcher pour si peu ? Laissez-moi marcher à côté de vous !

Hector : Matthew ? Que faites-vous ici ? N´êtes-vous pas censé protéger les arrières ? Que faites-vous sur la ligne de feu ?

Matthew : Je sais aussi me servir d´une épée, jeune maître.

Hector : Oui, mais...

Matthew : Ne craignez rien ! Vous êtes là pour me protéger si les choses tournaient mal.

Hector : J´aurais du m´en douter...

Matthew : Je vous en supplie, jeune maître, laissez-moi rester avec vous. Je ne serais pas un fardeau, je vous le promets.

Hector : Ça ne se terminera donc jamais... Très bien, si vous désespérez autant de m´aider, je ne vous empêcherai pas. Mais n´en faites pas trop, vous m´avez bien compris ?

Matthew : Bien sûr, jeune maître.

 

Rang A

 

Matthew : Jeune maître !

Hector : Ah, Matthew ! Je ne vous croyais pas aussi fort !

Matthew : Je ne vous arrive pas à la cheville, jeune maître.

Hector : Oui, mais il n´empêche que vous avez beaucoup changé. Et dire que je répétais à Leila que les espions n´étaient pas faits pour se battre...

Matthew : Je ne vous blâme pas, car je le croyais moi aussi. Je laissais aux autres le soin de se battre tandis que j´accomplissais mes devoirs dans l´ombre. Mais depuis que je fais partie de ce groupe, je vois les choses autrement.

Hector : Vous voulez dire que... Très bien ! Et si vous me faisiez une petite démonstration ?

Matthew : Jeune maître! Ayez donc un peu de pitié ! Rien qu´en me frôlant avec votre hache, vous me propulseriez à mille lieux à la ronde !

Hector : Ne devrions-nous pas vérifier le bien-fondé de cette affirmation ? J´ai une revanche a... Ou plutôt, j´ai une dette dont il faut que je m´acquitte !

Matthew : Appelez ça comme vous voulez, je n´en veux pas ! En plus, vous n´êtes pas du genre rancunier, jeune maître.

Hector : Assez papoté, allons-y !

27 décembre 2004

Matthew - Serra Rang C Serra : La, la la la la...

Matthew - Serra

 

Rang C

 

Serra : La, la la la la...

Matthew : Ah !  (Il part)

Serra : Oh, c´est Matthew ! Maaaaaatthew ! Mais... Pourquoi vous vous sauvez ? Matthew, je sais que vous êtes là ! Arrêtez de faire l´idiot ! ... Je vais aller dire à Hector que vous m´évitez !

Matthew : Quel est votre problème ?

Serra : Arrêtez de vous cacher et approchez. Venez près de moi ! Lord Hector vous a ordonné de rester auprès de moi, quoi qu´il advienne, non ? Je ne suis qu´une pauvre prêtresse sans défense... Vous devez me protéger !

Matthew : Vous protéger ? Mais je suis un voleur ! Je ne sais pas me battre.

Serra : Ne vous en faites pas ! Je vous soignerai si vous êtes blessé ! Allons, ne soyez pas timide. Approchez !

Matthew : Vous savez... Une question me trotte dans la tête depuis quelque temps. Etes-vous réellement aux ordres de sainte Elimine ? Etes-vous certaine de ne pas être l´adepte de quelque culte perfide et diabolique ?

Serra : C´est très très méchant ce que vous me dites là, Matthew ! Cherchez-vous à détruire mes tendres sentiments ?

Matthew : Vous ! Tendre !? Bref, allons-y.

 

Rang B

 

Serra : Ouille ouille ouille. L´exposition prolongée au soleil à des effets terribles sur ma peau délicate ! Lord Hector devrait se soucier plus du bien être de ses serviteurs !

Matthew : Assez perdu de temps. Il faut y aller.

Serra : Hé Matthew ! Ne serait-ce pas merveilleux si nous avions nous aussi nos propres serviteurs ?

Matthew : Pour quoi faire ? Je n´ai pas besoin qu´on m´aide pour ouvrir des portes ou pour piller des trésors. Et, avec une horde de serviteurs, il me serait impossible de me déplacer à pas de loup.

Serra : Mais je veux des serviteurs dévoués !

Matthew : S´il vous plaît, je suis las d´entendre vos caprices ! Et comment voudriez-vous occuper vos serviteurs ?

Serra : Et bien, je leur demanderais, au premier chef, de m´appeler Lady Serra... Ils occuperaient leurs journées à me servir des rafraîchissements et à me masser les pieds et les épaules... J´exigerais de me gens qu´ils exaucent le moindre de mes désirs. Je n´ais pas besoin de grand chose, juste un valet dévoué qui accepterait de me servir jusqu´à la fin de ses jours !

Matthew : Rien que ça ?

Serra : Mon intuition me dit qu´il doit exister, quelque part, un serviteur qui n´est pas à sa place. Et peut-être même que ce valet à la recherche d´un nouveau maître se trouve sous mes yeux !

Matthew : J´en doute fort...

 

Rang A

 

Serra : Ohé, Matthew ! Vous n´aller pas le croire ! Lord Hector a été très méchant avec moi !

Matthew : Ça alors ! Qu´avez-vous fait encore ?

Serra : Je lui ai juste dit : "Prêtez-moi des serviteurs"... Et vous savez ce qu´il m´a répondu ? Allez, devinez ? RIEN DU TOUT ! Il m´a ignorée ! Vous pouvez le croire ?

Matthew : En effet, ce n´est pas une mince affaire que de réussir à vous ignorer...

Serra : Tout à fait ! Vous êtes la seule personne qui puisse comprendre la gravité de cette offense !

Matthew : Je doute que quelqu´un d´autre puisse comprendre...

Serra : Pourquoi Hector est il si sévère avec nous ? Nous mettons tout de même nos vies en danger pour lui !

Matthew : Bien que je déteste vous donner raison, je dois admettre que ce que vous dites est très pertinent. Il est sourd à toutes mes requêtes !

Serra : Ah ! Vous voyez ?! Que lui avez-vous demandé, Matthew ? Des valets ? Un titre ? Une promotion ? Des bijoux ?

Matthew : Euh... Je lui ai dit que j´était constamment dérangé, et que le responsable de ces distractions m´empêchait de bien faire mon travail... Je voulais qu´il me laisse faire les choses à ma façon, pour que je me libère de cette distraction...

Serra : Oh, oui ! Je comprends trop bien ce que vous voulez dire, Matthew ! Mais Lord Hector n´est pas réceptif à nos besoins ! Nous devrions aller nous plaindre ensemble ! (elle part)

Matthew : Elle est vraiment trop bête. Elle n´a rien compris !

Serra : Dépêchez-vous, Matthew ! Vous n´obtiendrez jamais rien si vous n´y mettez pas plus d´enthousiasme !

Matthew : Physiquement, elle n´est pas vilaine... Ah, si seulement elle pouvait se taire !

Serra : Matthew !!!

Matthew : Oui, ça va. J´arrive. A l´aide...

27 décembre 2004

Matthew - Oswin Rang C Oswin : Matthew ! Vous

Matthew - Oswin

 

Rang C

 

Oswin : Matthew ! Vous avez vu Hector ?

Matthew : Non.

Oswin : Cet homme va où bon lui semble ! Je lui ai pourtant dit mille fois qu´un chevalier devait rester à son poste.

Matthew : Ah ah ! Pas lui ! Tous les jeunes ont la bougeotte ! Vous aussi vous avez été jeune, n´est ce pas, Oswin ?

Oswin : Il veut toujours s´occuper de tout, tout seul. Il doit apprendre à penser un peu aux autres !

Matthew : Oui mais c´est ce que j´aime en lui. Quant il est là on ne s´ennuie jamais !

Oswin : Je me moque que vous l´appréciez ou non ! Ce n´est pas le moment de parler de ça. C´est à force de le choyer qu´il réagit comme ça. Matthew ? Hé ! Je n´ai pas fini !

 

Rang B

 

Matthew : Vous savez Oswin, je ne comprends pas. Combien de temps cette quête va-t-elle encore durer ?

Oswin : Que voulez-vous dire Matthew ?

Matthew : Nous appartenons à Ositia n´est-ce pas ? Notre jeune maître risque sa vie pour ses amis si les choses venaient à mal tourner, c´est Ositia qui en pâtirait...

Oswin : C´est une remarque très pertinente. Mais Hector n´est pas du genre à revenir sur une décision, je suis donc ici pour éviter le pire, j´ai juré de toujours le servir et je compte bien respecter mon serment ! C´est une situation très délicate.

Matthew : Oh...

Oswin : Qui y'a t-il Matthew ?

Matthew : Non... Rien...

Oswin : Pourquoi avez vous rejoins le groupe ? Vous étiez pourtant d´avis que les espions n´étaient pas fait pour se battre.

Matthew : Oui c´est vrai... Mais si nous le laissons faire qui se chargera de le protéger ? Dans ses bons jours il est fidèle et vaillant, mais c´est aussi un enfant capricieux. Nous devons le tenir a l´œil. Puisque nous devons l´observer, nous pouvons aussi, tant qu´à faire, nous battre à ses cotés.

Oswin : Ça ne semble pas trop vous ennuyez, Matthew...

Matthew : Je me suis accoutumé à sa personnalité et sa conduite. D´ailleurs, je trouve que vous aussi vous êtes devenu plus indulgent envers lui...

Oswin : Vous vous faites des idées !

 

Rang A

 

Matthew : On dirait que notre jeune maître souhaite rester avec Eliwood jusqu´à la fin du combat.

Oswin : C´est pourquoi nous devons le suivre et lui être fidèle jusqu´au bout, nous devons le protéger à tout prix.

Matthew : Mais que pensez vous de ces deux la ?

Oswin : Que voulez vous dire ?

Matthew : Eliwood, fils du marquis de Pherae. Hector, frère du marquis d´Ositia. Chacun porte le poids de toute une nation... Comment vont-il diriger Lycia ? N´êtes vous point curieux ?

Oswin : Et bien... Je crois qu´Eliwood fera un marquis idéal... Il n´est pas parfait mais c´est un grand humaniste.

Matthew : Et qu´en est-il de notre maître, Hector ?

Oswin : Je ne sais pas trop. Pour sur son excentricité marquera l´histoire. Je me demande pourquoi je m´exprime avec autant de diplomatie...

Matthew : Quoi qu´il en soit, il est ce qu´il est... Au moins il est incapable de trahison, contrairement à Lord Uther... Sa route sera truffée d´obstacles.

Oswin : Peut être que ce n´est pas si mal.

Matthew : Je vous demande pardon ?

Oswin : Hector s´est peut être trompé de voie. Mais celle d´Eliwood semble la bonne. Qui sait, peut être son extravagance et son esprit créatif plairont au peuple... Au lieu de choisir sa route, il en invente de nouvelles. C´est ce qu´il fait de mieux.

Matthew : Vous êtes gonflé, Oswin ! Que vous arrive t-il ?

Oswin : Il n´agirait jamais sans nous mais je veux éviter que ses qualités ne soient gâchées.

Matthew : Oh je vois.

Oswin : Vous n´allez rien dire à Hector n´est-ce pas ? Un chevalier doit garder un secret.

Matthew : Ha ha... Bien sûr !

27 décembre 2004

Rebecca - Dart Rang C Rebecca : Mon frère ? Dart

Rebecca - Dart

 

Rang C

 

Rebecca : Mon frère ?

Dart : Hein ? C´est à moi que tu parles ?

Rebecca : Oh, euh...

Dart : Tu m´as pris pour quelqu´un d´autre, hein ? Je te pardonne. Pars maintenant.

Rebecca : Toutes mes excuses... De dos vous ressemblez tellement à mon frère qui s´est enfui de la maison.

Dart : Comment s´appelait-il ?

Rebecca : Dan... Il s´appelait Dan.

Dart : Mm... Connais pas.

Rebecca : Quel est votre nom ?

Dart : Je suis Dart ! Membre de l´équipage Davros, pirate de Fargus !

Rebecca : Un pirate !?

Dart : Que c´est bon d´inspirer cette terreur panique ! Ce n´est pas très prudent d´accoster un inconnu, jeune fille !

Rebecca : Dart...

 

Rang B

 

Rebecca : Dart !

Dart : Quoi ? Encore toi ?

Rebecca : Je m´appelle Rebecca. Je vous dois des excuses pour tout à l´heure...

Dart : Des excuses ?

Rebecca : Pour avoir eu peur de vous. Je suis terriblement désolée.

Dart : Bah, c´est déjà oublié. C´est normal, toutes les femmes craignent les pirates.

Rebecca : Si vous le dites... Bref je suis navrée.

Dart : Je t´ai dit que ce n´était rien. Pff... J´ai une faim de loup. Je pourrais dévorer un lion...

Rebecca : Oh, attendez ! Prenez ceci !

Dart : Qu´est ce que c´est ?

Rebecca : Un déjeuner spécial que j´ai préparer moi-même. Des fruits frais, du poulet rôti, du pain complet et...

Dart : Oh...

Rebecca : C´est pour vous. Prenez !

Dart : D´accord, puisque t´insistes. Maintenant on est quittes. C´est un bon compromis, non ?

Rebecca : Oh, oui !

 

Rang A

 

Dart : Ohé, Rebecca !

Rebecca : Eh! Dart !!!

Dart : Tiens, c´est pour toi.

Rebecca : Waouh ! Quel beau coquillage ! Il est pour moi ?

Dart : Oui. Merci pour le déjeuner.

Rebecca : C´est très gentil de votre part, mais nous étions quittes, non ?

Dart : Euh... Je ne pensais pas que tu me prendrais au mot.

Rebecca : Hi hi. Ne faites pas cette tête ! Je vous remercie ! J´en prendrai grand soin !

Dart : Euh, oui.

Rebecca : …

Dart : Quoi ?

Rebecca : Je sais que je ne devrais pas dire ça, mais... Dart... Vous ressemblez tellement à mon frère...

Dart : Vraiment ? Qui sait, peut -être que je suis ton frère.

Rebecca : Comment !?

Dart : Il y a 5 ans, j´ai perdu la mémoire. Tout mon passé a été effacé... Fargus m´a trouvé sur la jetée, inconscient et couvert de sang, et je ne savais plus qui j´étais... Mon corps s´était vidé de son sang et de ses souvenirs... J´ai tout oublié !

Rebecca : Mon frère a quitté la maison... Il y a exactement... 5 ans...

Dart : Quelle drôle de coïncidence. Si c´en est une...

Rebecca : Eh bien, il avait une cicatrice sur le côté droit de l´abdomen. C´est un cerf qui lui avait donné un coup de corne, dans la forêt de Pherae ! Avez-vous une cicatrice de ce genre ?

Dart : L´abdomen... C´est ici, n´est-ce pas ? Et la droite c´est à tribord, non ?

Rebecca : Incroyable ! J´ai retrouvée mon frère !

Dart : Tu en es sûre ?

Rebecca : Oui.

Dart : Ne le prend pas mal si j´insiste. Je serais content d´avoir une soeur comme toi, mais... Je ne voudrais pas, plus tard, me rendre compte que j´ai fait une erreur, tu comprends ?

Rebecca : Dart...

Dart : Ah, c´est incroyable. Appelle moi grand frère ! Mais ça ne change rien à mes plans. Je retournerai sur le Davros après ce combat... D´ici là, restons ensemble. T´es d´accord ?

Rebecca : Oui, mon grand frère Dart ! J´accepte avec plaisir !

Dart : Ce n´était pas...Dan ?

Rebecca : Si, mais je préfère Dart. Tu es différent de Dan, mais tu es mon frère ! J´en suis certaine !  

Dart : Rebecca...

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