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Fire Emblem
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1 mars 2005

Le bug de la mine Ce bug permet de contrôler vos


Le bug de la mine

Ce bug permet de contrôler vos ennemis pendant un tour et il nécessite une mine pour pouvoir le faire. Posez une mine devant une de vos unités pour qu'un des ennemis la déclenche. Dès que vous voyez la mine exploser, éteignez votre console rapidement puis rallumez-là et faites "Continuer chapitre". Normalement vous devriez revoir la mine exploser puis après ça vous pourrez contrôler les ennemis pendant un tour. Le plus utile dans ce bug c'est que vous pouvez faire jeter les armes de vos adversaires pour ensuite par exemple faire de l'expérience à vos unités les plus faibles.


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1 mars 2005

Galerie d'images Ici vous trouverez les images

13 novembre 2004

Eliwood - Lyn Rang C Lyn : Eliwood ! Eliwood :

Eliwood - Lyn

 

Rang C

 

Lyn : Eliwood !

Eliwood : Lyndis ? Que se passe t´il ?

Lyn : J´observais votre jeu d´épée. Je suis impressionnée. J´ignorais que vous aviez autant de talent.

Eliwood : J´ai suivi un entraînement drastique et intensif. Mais... J´ignore ce que je vaux sur un vrai champ de bataille.

Lyn : Où avez vous appris ce style et ces techniques ?

Eliwood : C´est mon père qui m´a enseigné les bases. Puis, Marcus est devenu mon professeur. Par ailleurs, je m´entraîne régulièrement avec Hector.

Lyn : Vraiment ? Que diriez-vous d´un nouveau partenaire ?

Eliwood : Qui ? Vous ? Si vous voulez.

Lyn : Mais à condition que vous vous battiez dans le respect des règles. Quand je m´entraîne, je donne le meilleur de moi. Ne me faites pas de traitement de faveur parce que je suis une femme... Où vous risqueriez de le regretter amèrement.

Eliwood : Bien sûr, je comprends. Je serais prêt.

 

Rang B

 

Lyn : Eliwood, vous connaissez bien les autres Lords de Lycia, n´est-ce pas ? Y´en a t´il qui ont mon âge, mis à part Hector et vous ?

Eliwood : Bien sûr, plusieurs même.

Lyn : Et parmi ces gens, est-ce qu´il y a des femmes ? Si elles aiment l´escrime autant que moi, nous deviendrons très vite amies. Qu´en pensez-vous ? Quelques une en vue ?

Eliwood : Mm... Voyons voir...

Lyn : Quelqu´un qui maîtrise la lance, la hache ou l´arc fera également l´affaire, cela va de soit.

Eliwood : Je ne connais aucune dame douée en arts martiaux. Aucune aristocrate ne quitte son château pour s´adonner à ce genre d´activités. Je ne les croise que lors de banquets ou autres réceptions.

Lyn : Des banquets... Je vois. Ces endroits sont peu fréquentés par ceux qui viennent des plaines. Le chancelier Reissmann ma conseillée de me familiariser avec les mœurs de la cour. Je dois reprendre les fonctions de mon grand père malade. D´après le chancelier, je n´ai pas les manières qui siéent à une lady de Caelin. C´est pourquoi je voulais trouver une amie distinguée qui pourrait me les enseigner.

Eliwood : Personnellement, je trouve que vous avez le charisme qu´il faut pour endosser ce genre de fonctions.

Lyn : Pourriez-vous m´aider, Eliwood ? Faites de moi une grande dame !

Eliwood : Me croyez-vous capable d´une chose pareille ?

Lyn : A dire vrai... Non. Comme mon grand père doit avoir honte de sa petite fille. Ma défunte mère était douce, délicate et tellement jolie...

Eliwood : Vous êtes vous aussi très jolie, Lyndis.

Lyn : Comment ? Eliwood ! Que dites vous ?

Eliwood : Oui, je l´ai remarqué lors de notre dernier entraînement. Vos mouvements ressemblent a ceux du vent. C´est comme si vous dansiez.

Lyn : Mon jeu d´épée est magnifique, c´est un fait indéniable.

 

Rang A

 

Lyn : Dites-moi, Eliwood.

Eliwood : Ah, Lyndis ! Vous avez fait d´énormes progrès depuis notre dernier entraînement. J´ai du retard à rattraper !

Lyn : Oui, euh... A propos de l´entraînement... Je me demandais si vous ne pouviez pas m´enseigner autre chose.

Eliwood : Quoi donc ?

Lyn : Vous savez bien ! Vous ne pouvez pas m´apprendre comment devenir une dame mais... vous pourriez m´enseigner d´autres choses...

Eliwood : Comme les bonnes manières ? J´ai l´impression que c´est devenu une idée fixe. Vous devriez relativiser le problème, ça viendra avec le temps.

Lyn : Oui, mais ma route est longue ! Le titre de Lady me sied si mal. Mon grand père m´a acceptée, moi, une sang-mêlé, mais je crains que les autres nobles de Lycia ne soient pas aussi indulgents. Je ne veux pas que le sang de Sacae qui coule dans mes veines cause du tort à mon grand père.

Eliwood : Vous êtes si défaitiste... Rien à voir avec la Lyndis d´autrefois !

Lyn : Comment ?

Eliwood : Lorsque je vous ai vue pour la première fois, à Khathelet, j´étais subjugué par la force infinie qui émanait de vous. Si je ne m´abuse, vous étiez naguère très fière de votre vie et vous faisiez peu de cas de marques de noblesse... Vous étiez si orgueilleuse. Souvenez vous ! Vous n´êtes pas obligée d´être comme tout le monde, Lyndis.

Lyn : ... Vous avez raison. Je crois que j´avais perdu de vue l´essentiel. Merci Eliwood, je me sens un peu mieux.

Eliwood : Il n´y a pas de quoi.

Lyn : Lorsque je vivais dans les plaines, je méprisais la noblesse. Mais j´ai changé. C´est arrivé l´an passé, lorsque j´ai fait votre rencontre. Vous avez cru en moi. Vous m´avez soutenue.

Eliwood : Sans vous, je n´aurais jamais surmonté toutes ces épreuves. Nous sommes amis, c´est pourquoi nous nous entraidons ! Et si nous y allions, maintenant ?

Lyn : D´accord !

6 novembre 2004

Eliwood <-> Lowen Rang C Lowen : Lord


Eliwood <-> Lowen

Rang C

Lowen : Lord Eliwood ! Pitié, pardonnez-moi.

Eliwood : Comment ? Qu'y a-t il, Lowen.

Lowen : Vous devez me pardonnez ! Je… Je ne voulais pas… Je suis navré ! Oh… Si le général Marcus découvre la vérité… Ce sera fini pour moi !

Eliwood : Lowen ? Pourriez-vous me dire de quoi vous parlez ?

Lowen : Oui, milord… … … Ce matin… Euh… Avez-vous… Avez-vous déjeuné ?

Eliwood : Si j'ai déjeuné ?

Lowen : Je le savais ! Vous n'avez rien mangé !

Eliwood : Maintenant que vous en parlez, euh… J'étais très occupé. J'ai dû oublier.

Lowen : Je le savais ! C'est de ma faute… Je me suis levé trop tard ! Et Lord Eliwood est parti le ventre vide !

Eliwood : Lowen, s'il vous plait. Rater un repas n'est pas une grave affaire…

Lowen : Oh, détromper-vous ! J'ai manqué à mes devoirs. Je suis impardonnable ! "Avoir le ventre vide, c'est comme avoir le cœur vide". Vous connaissez le proverbe !

Eliwood : À dire vrai, c'est la première fois que je l'entends.

Lowen : Dans ce cas, vous devez le retenir. "Avoir le ventre vide, c'est comme avoir le cœur vide". Souvenez-vous en !

Eliwood : Oui.

Lowen : Bien ! Je vais de ce pas vous chercher de quoi vous sustenter ! ... … …

Eliwood : Lowen ? Lowen qu'avez-vous !? Lowen ! Lowen !!!

 

Rang B

 

Eliwood : Lowen ! Comment vous sentez-vous ?

Lowen : Ah, Lord Eliwood ! Comme je m'en veux de m'être évanoui devant vous !

Eliwood : Ce n'est rien, mais… Puis-je vous posez une question ?

Lowen : Bien sûr ! Faites !

Eliwood : Est-ce parce que vous n'avez rien mangé que vous avez perdu connaissance ?

Lowen : Oui, évidemment !

Eliwood : Je vois.

Lowen : Comment ?! Vous voulez dire, Lord Eliwood, que cela ne vous arrive jamais ?

Eliwood : Pas pour un repas ou deux de manqués.

Lowen : Vraiment !? Comme c'est étrange !

Eliwood : … …

Lowen : Quelque chose ne va pas, Lord Eliwood ?

Eliwood : Juste une sensation de vertige.

Lowen : Lord Eliwood ! Peut-être que …

Eliwood : Oui ?

Lowen : Peut-être que vous n'avez pas pris votre déjeuner ? Ah ! Et moi qui vous mettais justement en garde ! Attendez-moi ici ! Je cours vous préparez quelque chose à manger !

Eliwood : Lowen, attendez … … … Je crois que je ferais mieux d'aller avertir Marcus.

 

Rang A

 

Eliwood : Lowen.

Lowen : Ah ! Lord Eliwood ! Comment allez-vous aujourd'hui ? Avez-vous pris votre déjeuner ?

Eliwood : Oui.

Lowen : Vraiment ? Heureux de l'entendre !

Eliwood : Lowen, je voulais vous demander …

Lowen : Est-ce que c'était bon ? Je suis particulièrement fier de mon travail, aujourd'hui.

Eliwood : Attendez… Tous ces petits plats… C'est vous qui les préparer ?

Lowen : Oui, pourquoi !?

Eliwood : Vous, un simple écuyer… Mais pourquoi ?

Lowen : Mon père était le chef cuisinier du précédent marquis de Pherae. En d'autres termes, mon père cuisinait pour votre grand-père. Du moins, jusqu'au jour où on l'as mis à la porte… Votre père apprécie, lui aussi, cette cuisine, vous savez. Donc, chaque fois que je pouvais me joindre à lui dans ses voyages au domaine, c'est moi qui préparais tous ses repas !

Eliwood : Oh, je comprends…

Lowen : J'ai quelques difficultés à cerner vos goûts, Lord Eliwood. Pendant notre voyage, je n'ai fait que concocter les plats préférés de votre père, Elbert. J'espère qu'ils sont agréables à votre palais ?

Eliwood : Un écuyer de votre classe aux cuisines… Vous êtes déjà si occupé à monter la garde et à patrouiller, où trouver-vous donc le temps ? Vraiment, vous n'êtes pas obligé !

Lowen : Depuis la disparition de Lord Elbert… Vous semblez avoir perdu l'appétit. Lady Eleanora et le général Marcus étaient très inquiets. Mais quand vous êtes parti en voyage et que je me suis mis à cuisiner pour vous, nous avons remarqué un changement… Désormais, vous semblez manger avec appétit, voilà pourquoi je continue à préparer vos repas.

Eliwood : Lowen… Je l'ignorais !

Lowen : Je vous en prie, n'y pensez plus ! Voir Lord Eliwood en bonne santé nous comble de joie.

Eliwood : Merci. Dorénavant, je vous promets de toujours finir mon assiette, que j'aie faim ou non ! Ce que vous avez préparé ce matin était un régal.

Lowen : Merci milord !


6 novembre 2004

ELIWOOD &lt;-&gt; NINIAN Rang C Ninian : Lord


ELIWOOD <-> NINIAN

 

Rang C

 

Ninian : Lord Eliwood...

Eliwood : Ninian.

Ninian : Je... Je voulais vous remercier.

Eliwood : Pourquoi me parlez-vous sur ce ton grave et solennel ?

Ninian : Lyn m'a tout avoué… C'était donc vous. C'est vous qui m'avez sauvez la vie l'an passé.

Eliwood : Oh, c'est de cela qu'il s'agit.

Ninian : Excusez-moi. J'avais perdu connaissance, et je crains de ne vous avoir jamais remercié, Eliwood.

Eliwood : Cessez de vous tourmenter. Je n'ai fait que mon devoir.

Ninian : Mais…

Eliwood : Mm… Ah, je sais ! A la prochaine occasion, vous danserez pour moi ! Je voudrais voir l'une de vos danses spéciales.

Ninian : Une danse spéciale, milord ?

Eliwood : Toutes mes excuses, je ne voulais pas vous brusquer !

Ninian : Non, pas du tout ! J'en serais ravie.

Eliwood : L'affaire est réglée, alors ! J'ai hâte d'y être !

Ninian : Oui, moi aussi.

 

Rang B

 

Eliwood : Chaque année à Pherae a lieu le grand festival des moissons. Tous les habitants se réunissent pour manger, boire et danser.

Ninian : Cela semble amusant !

Eliwood : J'aimerai que vous fassiez partie du spectacle, Ninian. Tout le monde serait enchanté de vous voir dansez, je crois. Votre performance de l'autre fois était d'une beauté captivante.

Ninian : Merci.

Eliwood : Ma mère adore danser. Elle prendra plaisir à vous voir danser, j'en suis certain. A chaque festival, elle danse toute la nuit comme si elle avait 20 ans. A chaque fois, mon père prend un air indigné, mais il finit toujours par céder et par danser avec elle jusqu'à l'aube. Ah…

Ninian : … …

Eliwood : Pardonnez-moi. Je ne voulais pas raviver le souvenir de mon père. Il doit suffisamment vous hanter.

Ninian : C'est surtout pour vous que cela doit être douloureux, Lord Eliwood…

Eliwood : Ninian, vous souvenez-vous de ce que je vous ai dit ? "La mort de mon père n'est pas de votre faute". Vous ne devez pas vous sentir coupable. Vraiment.

Ninian : Non, Lord Eliwood, vous vous trompez. Vous ne savez pas tout...

Eliwood : Comment ?

Ninian : Je vous ai cachée la...vérité.

Eliwood : Vous m'avez cachée la véritée ? Expliquez-vous !

Ninian : C'est juste que... Oh, je suis navrée !

Eliwood : Ninian ? Ninian, ne pleurez pas. Je ne sais pas ce qui est arrivé, mais...je sais que je ne supporte pas de vous voir pleurer.

 

Rang A

 

Eliwood : Ninian.

Ninian : … Lord Eliwood.

Eliwood : Je vous ai enfin rattrappée. Qu'y a-t-il, Ninian ? Pourquoi cet air rabattu ?

Ninian : Ne vous préoccuper pas de moi. Je n'en suis pas digne... Je ne mérite même pas ma place dans votre groupe, Lord Eliwood. Je vous ai menti.

Eliwood : Oui, vous avez déjà mentionné ce point. Ninian... Vous auriez donc des secrets ?

Ninian : Oui...

Eliwood : Mais vous ne pouvez pas me les dévoiler. Ai-je raison ?

Ninian : Oui...

Eliwood : Très bien.

Ninian : Comment ?

Eliwood : Si vous ne voulez pas en parler maintenant, je ne vous forcerais pas. Vous me direz tout quand vous serez prête.

Ninian : Mais... Je vous ai menti... J'ai été malhonnête avec vous et les autres.

Eliwood : Ninian, Je vous aime. Et mes sentiments sont immuables, quoiqu´il advienne.

Ninian : Lord Eliwood...

Eliwood : Peut m'importe votre secret, je vous aimerais toujours. Si quelque chose vous tourmente, laissez moi vous soulager. Je vous en prie ne pleurez plus. Je suis prêt à tout pour vous redonner le sourire. Jamais je n'ai autant chéri une femme, Ninian.

Ninian : Lord Eliwood... Je... Je ne sais que dire... Lord Eliwood... Lord Eliwood...


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1 janvier 2005

Dart - Geitz Rang C Geitz : Je meurs d´ennui...


Dart - Geitz

 

Rang C

 

Geitz : Je meurs d´ennui... Vous êtes un pirate n´est-ce pas ? Faisons quelque chose d´excitant !

Dart : Un conseil, mon ami, ne déranger jamais un homme qui étudie une carte au trésor ! Ou peut-être que tu veux m´accompagner... C´est pour ça que tu es venu me voir, non?

Geitz : Vous n´avez rien de plus drôle?

Dart : Ah ! Pas étonnant que tu t´ennui a mourir ! Si tu as du temps pour te plaindre, c´est que tu as du temps pour te battre !

Geitz : Je ne peux pas me concentrer plus d´une demi heure. Dommage ! Hé hé !

Dart : Tu n´es qu´un bon à rien!

Geitz : Ma vie est tellement monotone. J´ai besoin d´action!

 

Rang B

 

Geitz : On mange à quelle heure ? J´ai une faim de loup ! Hé pirate ! Allez chaparder quelques délices à Merlinus !

Dart : Geitz ! Tu es vraiment casse-pieds!

Geitz : Et que diriez-vous d´un petit combat ? Pourquoi n´iriez-vous pas combattre pour moi ?

Dart : A qui crois-tu donner des ordres ? Imbécile !

Geitz : Eh bien, à vous. J´ai l´habitude qu´on m´aide, vous savez. Quand j´étais petit, il y avait toujours mémé ou nounou pour m´aider à m´habiller... Hé, arrêtez! Dart ! Je n´avais pas vraiment l´intention de voler ! Rangez cette hache !

Dart : … Lorsque tu as quitté cette organisation de marchands, je croyais que nous pouvions devenir partenaires... Mais tu ne changeras jamais, pas vrai ? Tu n´es bon qu´a flâner. Tu commences plein de choses sans jamais en finir une seule. Avec toi c´est tout le temps la même chanson !

Geitz : ...

Dart : Geitz... As-tu un but dans la vie ? Continue à mourir d´ennui, et écarte-toi de mon chemin !

Geitz : Je n´avais vraiment pas besoin d´une leçon de morale...

 

Rang A

 

Geitz : Eh, Dart ! Excusez-moi pour tout à l´heure. Je cherchais juste à vous provoquer.

Dart : ...

Geitz : Je crois que j´ai simplement du mal à accepter la situation. Vous avez tant de choses, j´en possède si peu.

Dart : …

Geitz : C´est à Badon que nous nous sommes rencontrés. Vous vous souvenez ? Fargus avait lancé un raid contre le bateau de ma famille. Père et moi, nous étions partis chercher de nouvelles marchandises et un nouvel équipage. Tandis que père marchandait, j´avais aperçu des pirates. Comparé au nôtre, leur navire semblait être une épave. Mais je le trouvais tellement plus beau.

Dart : Mais, il était plus beau ! Ce bateau était notre joie et notre fierté!

Geitz : En faite, je n´ai jamais été attaché à quoi que ce soit. Je crois que je suis jaloux. Et je ne veux pas mourir le coeur plein de ressentiment. Que vais-je laisser derrière moi si je meurs maintenant ?

Dart : Bah ! Tu es trop bête! Je ne possède rien d´inaccessible ! Va voir du pays et vis ta vie comme s´il n´y avait pas de lendemain. Ainsi, tu trouveras très vite ce que tu cherches. Alors, n´abandonne pas !

Geitz : Non, je n´abandonnerais pas !

Dart : Partons à présent ! Plonge-toi entièrement dans la première chose qui t´attirera !

Geitz : Oui !

Dart : Geitz !

Geitz : Qu´y a t´il ?

Dart : Après ce combat, ça te dirais de rejoindre notre équipage ?

Geitz : Oui... l´idée me tente. L´océan... C´est à lui que j´appartiens.

Dart : Tu parles comme un marin !

 


27 décembre 2004

Kent - Fiora Rang C Fiora : Vous êtes Kent ?

Kent - Fiora

 

Rang C

 

Fiora : Vous êtes Kent ? Enchantée !

Kent : Pardonnez-moi, mais qui êtes-vous ?

Fiora : Je suis Fiora, cavalière pégase. Vous avez veillé sur ma sœur. Permettez-moi de vous remercier.

Kent : Ah, oui… A Caelin, Florina nous a souvent parlé de vous.

Fiora : Oh, et que vous a-t-elle dit ?

Kent : Que vous… me ressembliez beaucoup.

Fiora : Ah bon ? Dans quel sens ?

Kent : Eh bien… Je ne sais pas trop. Je me souviens juste de ces mots. Quoi qu'il en soit, Fiora, c'est un honneur. Battons-nous côte à côte jusqu'à la victoire !

Fiora : Avec grand plaisir. Ensemble, nous surmonterons tous les obstacles et nous vaincrons !

 

Rang B

 

Kent : Ah, Fiora… Je dois vous parler.

Fiora : Quelle coïncidence ! Je vous cherchais…

Kent : C'est au sujet de notre groupe… Ne trouvez-vous pas que certains alliés manquent de motivations et aussi de discipline ?

Fiora: Oui, je l'ai effectivement remarqué. Mais je ne me sentais pas en droit de critiquer ouvertement leur attitude.

Kent : Je n'ai rien contre les camaraderies sur les champs de bataille… Mais les hommes et les femmes du camps ont des contacts trop… intimes.

Fiora : En effet. Et ils négligent leurs devoirs.

Kent : C'est un problème.

Fiora : Un grand problème.

Kent : J'ai décidé de convoquer le conseil de Lady Lyndis. Seule cette autorité peut limiter les… interactions entre les unités de sexe opposés.

Fiora : L'idée est excellente. Il est urgent d'instaurer un code de conduite dans le groupe.

Kent : Bien sûr, il nous faudra en premier lieu tracer les grandes lignes de ce code. J'espère pouvoir compter sur votre assistance…

Fiora : Oh, évidemment. Mais le champ de bataille se prête mal à ce genre de discussion. Nous en parlerons plus tard, dans le calme…

Kent : Oui, bien sûr. Je serai ravi de collaborer avec une personne aussi vertueuse que vous.

Fiora : En effet. C'est aussi ce que je pense de vous.

 

Rang A

 

Fiora : Kent.

Kent : Fiora.

Fiora : Je…

Kent : Vous…

Fiora : Pardonnez-moi.

Kent : Non, c'est moi qui vous dois des excuses !

Fiora : Je…

Kent : Nous… … Après-vous.

Fiora : Non, s'il vous plaît, vous d'abord.

Kent : Bon, très bien… Fiora, restez avec moi. Quand vous êtes près de moi, je me bats avec plus de courage et d'entrain. Je pense qu'ensemble, nous vaincrons… Qu'en dites-vous ?

Fiora : En fait… Je suis venue pour demander la même chose.

Kent : Vraiment ?

Fiora : Oui. C'est étrange, non ? J'ai comme le sentiment de vous connaître depuis toujours.

Kent : Fiora… j'ai une autre requête. À la fin de ce combat, si nous vivons encore…

Fiora : Non… Taisez-vous. Je sais ce que vous allez me demander. Car je ressens la même chose que vous.

Kent : Vraiment ? J'en suis ravi ! Mais la politique que j'ai suggéré… Que faire ?

Fiora : Eh bien… Peut-être que ça peut attendre.

27 décembre 2004

Hector - Eliwood Rang C Hector : Ah, Eliwood !

Hector - Eliwood

 

Rang C

 

Hector : Ah, Eliwood ! Quel bonheur de vous voir vivant !

Eliwood : Hum... Cela vous surprend ?

Hector : Non, bien sûr que non. Je savais que vous vous en sortiriez.

Eliwood : Hector, attendez. Que vouliez-vous ?

Hector : Rien. Vous êtes en vie et plus aguerri que jamais. Je ne peux espérer plus. Je voulais juste m´assurer que vous faisiez face à la situation sans mon aide.

Eliwood : Moi aussi, je m´inquiète pour vous.

Hector : Bah, ne vous en faites pas pour moi. Je vais très bien. Je suis un grand gaillard, que rien ne peut intimider. Mais vous, vous êtes un être si sensible, Eliwood. Et vous n´êtes pas accoutumé aux longs voyages. Si vous continuez à vous surmener de la sorte, vous courez à votre perte.

Eliwood : Nous sommes tous faibles comparés à vous, Hector. Heureusement que la victoire ne dépend pas seulement de la force physique, n´est-ce pas ? Nous suivons un entraînement des plus drastique depuis que nous avons douze ans. Voilà mes résultats sur 30 duel : 14 victoires, 12 défaites, et 4 matchs nuls.

Hector : Quoi ? Vous vous trompez ! Il y a 31 duels, 13 contre 13 et 5 matchs nul !

Eliwood : Non, vous faites erreur, c´est moi qui aie raison.

Hector : Comment pouvez-vous en être aussi sûr ?

Eliwood : Qui ronflait si fort en classe que le plafond menaçait de s´écrouer ?

Hector : Ah, vous avez de la répartie. Un point pour vous.

Eliwood : Quoi qu´il en soit, cela me touche que vous vous souciiez de moi. Allons nous battre à présent !

Hector : Hé ! Attendez ! Diantre !

 

Rang B 

 

Eliwood : Quelque chose ne va pas, Hector ? Viendriez-vous de bâiller ? Ce ne sont pas des manières à adopter au combat.

Hector : Ah, c´est juste que de drôles de rêves perturbent mon sommeil...

Eliwood : Des rêves ? Quel genre de rêves ?

Hector : Ne riez pas, ou je vous tue.

Eliwood : Je vous promets que je ne me moquerai pas.

Hector : Il y avait un homme, un géant à la barbe longue, qui portait une fille sur ses épaules. La fille l´appelait "père" et elle semblait respirer le bonheur. Puis son père lui répondait : "Qu'y a-t-il, ma chère enfant ?".Voilà, c´est tout. Mais c´était comme si... On aurait dit un vieux souvenir. Cet homme ressemblait tellement à mon père. Mais qui était la petite fille ? Elle était si mignonne.

Eliwood : De quelle couleur étaient ses cheveux ?

Hector : Euh... bleus.

Eliwood : Et les cheveux de l´homme ? Sa moustache ?

Hector : Ils étaient également bleus.

Eliwood : C´est alors une vision de votre propre avenir ! Une moustache broussailleuse ? Ah ah ah !

Hector : J'en étais sûr! Vous vous moquez ! Mais, si c´est mon avenir, je ne l´apprécie guère.

Eliwood : Ah bon, pourquoi ?

Hector : Cette enfant qui, soi-disant, serait ma propre fille... je la vois qui me quitte aux bras d´un garçon aux cheveux roux. Un garçon aux cheveux roux ! Oui, roux, je suis formel !

Eliwood : N'en tirez pas des conclusions trop hâtives ! Des garçons aux cheveux roux, ça court les rues...

Hector : Silence ! Ce garçon venait de Pherae. Vous avez beau être mon ami, je ne vous abandonnerai pas ma fille ! (il part)

Eliwood (seul) : Hector ! Espérons que votre rêve ne se réalisera pas. Pour mon salut.

 

Rang A 

 

Eliwood : Hector, vous vous souvenez de cette époque ?

Hector : Quelle époque ?

Eliwood : Vous savez, ce qui s´est passer il y a quoi... Dix ans ? Lorsque les Lords de Lycia ont prêté serment à Ositia ? "Si un pays de Lycia est agressé, nous viendrons tous à son secours..." Vous vous rappelez ? Tandis que nos parents prêtaient serment, les enfants attendaient dans cette pièce.

Hector : Oui je me souviens. Nous devions nous comporter comme des enfants de la noblesse. Je devais rester sagement assis sur cette chaise et je faisais la conversation à quiquonque était assis à côté de moi. Vous saviez qu'Erik de Lahus était assis à ma droite ? Celui la avait l´art de parler pour ne rien dire !

Eliwood : En effet. C'est là que nous nous sommes tous rencontrés pour la première fois. Erik ignorait qui vous étiez. Et il cherchait à s'attirer les faveurs des nobles de Lycia.

Hector : Comme il m'agaçait quant-il scandait "Joignons nos forces pour le bien de tout Lycia" ! Il savait en faire de beaux discours ! Mais dès qu´il s'agissait de passer aux actes et d´affronter le danger, c´était lui le premier à se défiler.

Eliwood : Ah, ne soyer pas aussi sévère. Rappelez vous lorsqu'il a insisté pour que nous prêtions serment à la façon des frères de sang... Personne ne savait comment procéder.

Hector : Bah, tout le monde avait entendu parler de ces histoires, nous savions tous qu'il s'agissait d'une coutume guerrière. Chacun devait se couper la main puis serrer la main de ses frères… Quel homme refuserait de le faire ? Seulement un en a eut le courage.

Eliwood : Vous savez, je suis fier de vous avoir jadis serré la main. Nous sommes des amis animés du même rêve, de la même ambition. Quand l'un d'entre nous est en danger, l'autre risque sa vie pour le protéger… C'est pour cela que vous êtes venu n'est-ce pas ? Parce que vous n'avez pas oublié.

Hector : Je suis et je resterai toujours un homme de parole. Je compte tenir la promesse que je vous aie faite autrefois.

Eliwood : Moi aussi, je tiendrai ma promesse.

Hector : Alors longue vie à nous ! Nous nous entraiderons même quand nous serons vieux.

Eliwood : Marché conclu. Longue vie à nous, Hector.

Hector : Je vais tout faire pour, mais ne vous avisez pas de mourir avant moi. Je ne vous le pardonnerai jamais.

27 décembre 2004

Wil - Rebecca Rang C Wil : Comment ? Eh ! Rebecca

Wil - Rebecca

Rang C

Wil : Comment ? Eh ! Rebecca ? Ohé ! Rebecca !

Rebecca : Qui êtes-vous ?

Wil : Quoi ? Mais c'est moi ! Tu ne me reconnais pas !? Wil ! Ton voisin !

Rebecca : Désolée… Je ne connais pas de Wil.

Wil : Tu plaisantes ?

Rebecca :

Wil : Désolé, j'ai dû me tromper de personne.

Rebecca : Comment ?

Wil : A dieu…

Rebecca : Hein ? Attends ! … … Zut !

Rang B

Rebecca : Wil !

Wil : Ha, c'est vous. Dites-moi, quel est votre nom ?

Rebecca : Rebecca !

Wil : Quoi ? Vous vous appelez Rebecca ? Quelle coïncidence ! J'en connaissais une …

Rebecca : Je te le disais à l'instant ! Je suis cette Rebecca !

Wil : Quoi ? Vous avez pourtant affirmé ne pas me connaître !

Rebecca : Oui, mais … Allons ! Comment pourrais-je avoir le même visage et le même nom qu'elle ? Tu dois me croire !

Wil : C'est donc toi, Rebecca ?

Rebecca : Oui !

Wil : Mais alors, pourquoi l'avoir nié ?! Il y a si longtemps !

Rebecca : Epargne-moi ces formes banales de courtoisie ! Tu m'as dit que tu partais en voyage, et je ne t'ai plus jamais revu !

Wil : Je me suis engagé dans l'armée de Caelin …

Rebecca : Tu es soldat ? Vraiment ?

Wil : Oui j'ai voyagé quelques années, et maintenant je travaille pour Lyn.

Rebecca : Lyn ? Tu veux parler de Lady Lyndis ?

Wil : Tout à fait. J'ai perdu l'habitude de l'appeler par son titre. Ce n'est pas normal vu que je suis son serviteur… Je dois faire un effort et l'appeler par son titre.

Rebecca :

Wil : Rebecca ? Qu'y a-t-il ? Tu as l'air fâchée …

Rebecca : … Idiot !

Wil : … Tu viens de me donner un coup de pied dans l'estomac …

Rang A

Wil : Mais pourquoi tu es en colère ? J'ai fait quelque chose de mal ?

Rebecca :

Wil : Je ne comprends pas.

Rebecca : Que tu comprennes ou pas, je m'en moque ! Pourquoi tu ne vas pas rejoindre ta Lady Lyndis ?!

Wil : Tu n'as pas changé, hein ? Depuis que nous sommes gamins …

Rebecca : Tais-toi ! Tu ne sais pas qui je suis ! Je ne suis rien pour toi !

Wil : Qu'est-ce que ça veut dire ?

Rebecca : Wil, tu peux aller où tu veux, mais ne t'approches plus de moi ! Tu es comme mon frère ! Un jour, il est parti et il n'est jamais revenu !

Wil : Dan n'est toujours pas revenu ?

Rebecca : Non, pourquoi ?

Wil : Dan et moi, nous sommes partis ensemble faire fortune, pour aider nos familles. Bien sûr, les choses ne se sont pas passées comme prévu… Mais quand nous nous sommes séparés à Badon, quelques mois seulement s'étaient écoulés depuis notre départ du village !

Rebecca : Vraiment ? Donc, mon frère est …

Wil : Je suis désolé, Rebecca. J'étais persuadé que Dan était retourné à Pherae.

Rebecca :

Wil : Rebecca, je suis navré d'être parti. Ca à dû être très dur …

Rebecca : Wil … Wil !

Wil : Je ne veux plus te quitter. Je vais rester près de toi et je vais te protéger …

1 mars 2005

L’attaque combinée des sœurs pégases Dans le


L’attaque combinée des sœurs pégases

Dans le scénario d’Hector une fois que vous aurez les trois cavalières pégases (Florina, Fiora et Farina) vous pourrez faire une attaque combinée appelé "L’attaque en triangle". Pour la réaliser il faut mettre deux des cavalières pégases à gauche et à droite de l’ennemi. Ensuite avec la dernière placez-la en haut de l’ennemi et faites "Attaquer". Si vous attaquez l’ennemi avec :

- Florina elle dira : "Voilà… L’attaque en… triangle !"

- Farina elle dira : "Admirez les ailes dansantes d’Ilia ! L’attaque en triangle !"

- Fiora elle dira : "Farina ! Florina ! Vous vous souvenez de l’entraînement ? L’attaque en triangle !"


1 août 2005

Wil - Lyn Rang C Wil : Lady Lyndis, vous allez


Wil - Lyn

Rang C

Wil : Lady Lyndis, vous allez bien ?

Lyn : Wil ? Quelle surprise ! Qu’y a-t-il ?

Wil : Je fais moi aussi partie de la chevalerie de Caelin. Ma position m’oblige à vous protéger de mon mieux.

Lyn : Oui, bien sûr. Et comment allez-vous, Wil ? Vous n’êtes pas blessé au moins ?

Wil : Je vais bien !

Lyn : Wil, vous semblez ici plus heureux qu’au château. Quelle en est la raison ?

Wil : Ce n’est pas très prudent de vous dire ça, mais… Ce genre d’expédition m’excite énormément ! Il y a tant de nouvelles choses à découvrir !

Lyn : Wil, vous venez de Pherae, n’est-ce pas ? A quoi ressemble Pherae, aujourd’hui ? Ce pays est sous le contrôle d’Eliwood, ce qui laisse à supposer que c’est un havre de paix. Ai-je raison ?

Wil : Tout à fait. C’est un endroit plutôt agréable. C’est un pays côtier, et le vent propage une odeur de saumure. Je n’ai pas vu ma maison depuis si longtemps…

Lyn : Vos parents non plus ? Vous leur écrivez souvent ?

Wil : A vrai dire… Rarement…

Lyn : Oh ! Ce n’est pas bien ! Ecrivez-leur maintenant ! C’est un ordre !

Rang B

Wil : Mes très chers parents, j’espère que ma lettre vous trouvera en bonne santé… Non, le début est trop banal… Mm…

Lyn : Wil ? Qu’y a-t’il ? Vous marmonnez dans votre coin depuis des heures…

Wil : Ah ! Lady Lyndis !

Lyn : Ne sursautez pas comme ça ! Je ne mords pas ! Dites-moi, avez-vous écrit cette lettre ?

Wil : Justement, j’allais le faire…

Lyn : Wil !

Wil : Oh là là… C’est dur, vous savez ! Je ne les ai pas vu depuis cinq ans. Je ne trouve pas les mots !

Lyn : Cinq ans !?

Wil : Eh bien, j’ai une vie remplie et mouvementée…

Lyn : Mais quand je vous ai rencontré à Biran, ne m’avez-vous pas dit que vous rentriez chez vous ?

Wil : Décidément, rien ne vous échappe !

Lyn : Wil !

Wil : Laissez-moi tranquille ! Pourquoi devrai-je retourner à la maison ? Mes parents ne me l’ont jamais demandé.

Lyn : Vraiment ?

Wil : Qu’avez-vous ?

Lyn : Rien. Navrée de vous avoir forcé.

Wil : Lady Lyndis ?

Rang A

Wil : Lady Lyndis, à propos de cette lettre…

Lyn : Bah, vous n’êtes pas obligé d’en écrire une.

Wil : Je vous dois des excuses ! Je ne savais pas que vos parents… J’ai été vraiment rude avec vous !

Lyn : … …

Wil : En fait, je me suis enfui de la maison. Avec un ami. Il y a cinq ans. Nous avions un plan. Nous voulions faire fortune et rendre heureux nos familles. C’était notre rêve… Mais les choses ne se sont pas passées comme prévu. Mon ami est retourné chez lui après un mois.

Lyn : … …

Wil : Je lui en voulais tellement ! Comment a t’il pu me faire ça ? Il m’avait laissé en plan… N’avait-il pas honte d’être aussi lâche ? Bien sûr, je ne valais pas mieux que lui. J’ai erré pendant cinq ans. J’ai fini par regagner Biran. Mais rien n’avait changé. J’avais peur de l’avouer à mes parents, peur qu’ils découvrent la vérité… Après tout, c’est moi qui ne méritais aucun respect.

Lyn : Rien n’avait changé ? Je crois que reconnaître votre erreur a été un grand pas en avant. Et puis, vous avez une telle rage de réussir dans la vie.

Wil : Lady Lyndis…

Lyn : C’est vrai, Wil. Sain me l’a souvent répété : "Ce Wil est tellement avare, qu’il ne prêterait pas même un écu". "A quoi bon être économe ? L’argent, c’est fait pour être dépensé !".

Wil : … …

Lyn : Et Kent en rajoutait : "Wil est mon meilleur élève, il est le plus attentif". "Il est tellement motivé…". "Il veut devenir chevalier pour faire plaisir à quelqu’un".

Wil : … …

Lyn : Restez dans la chevalerie de Caelin jusqu’à ce qu vous atteigniez votre objectif. Mais j’imagine que vos parents seraient ravis d’apprendre que vous êtes toujours vivant… Mieux vaux ne pas leur faire attendre le jour où vous deviendrez chevalier, ou riche…

Wil : Lady Lyndis… Vous avez raison. Je vais leur écrire une lettre ce soir.

Lyn : Très bien. Wil… Je regrette d’avoir été aussi autoritaire.

Wil : C’est déjà oublié ! J’ai une dette envers vous.

Lyn : Souvenez-vous qu’une lettre, c’est très peu. Vous devez aller les voir.

Wil : Oui ! J’irai !


27 décembre 2004

Serra - Matthew Rang C Serra : La, la la la la...

Serra - Matthew

 

Rang C

 

Serra : La, la la la la...

Matthew : Ah !  (Il part)

Serra : Oh, c´est Matthew ! Maaaaaatthew ! Mais... Pourquoi vous vous sauvez ? Matthew, je sais que vous êtes là ! Arrêtez de faire l´idiot ! ... Je vais aller dire à Hector que vous m´évitez !

Matthew : Quel est votre problème ?

Serra : Arrêtez de vous cacher et approchez. Venez près de moi ! Lord Hector vous a ordonné de rester auprès de moi, quoi qu´il advienne, non ? Je ne suis qu´une pauvre prêtresse sans défense... Vous devez me protéger !

Matthew : Vous protéger ? Mais je suis un voleur ! Je ne sais pas me battre.

Serra : Ne vous en faites pas ! Je vous soignerai si vous êtes blessé ! Allons, ne soyez pas timide. Approchez !

Matthew : Vous savez... Une question me trotte dans la tête depuis quelque temps. Etes-vous réellement aux ordres de sainte Elimine ? Etes-vous certaine de ne pas être l´adepte de quelque culte perfide et diabolique ?

Serra : C´est très très méchant ce que vous me dites là, Matthew ! Cherchez-vous à détruire mes tendres sentiments ?

Matthew : Vous ! Tendre !? Bref, allons-y.

 

Rang B

 

Serra : Ouille ouille ouille. L´exposition prolongée au soleil à des effets terribles sur ma peau délicate ! Lord Hector devrait se soucier plus du bien être de ses serviteurs !

Matthew : Assez perdu de temps. Il faut y aller.

Serra : Hé Matthew ! Ne serait-ce pas merveilleux si nous avions nous aussi nos propres serviteurs ?

Matthew : Pour quoi faire ? Je n´ai pas besoin qu´on m´aide pour ouvrir des portes ou pour piller des trésors. Et, avec une horde de serviteurs, il me serait impossible de me déplacer à pas de loup.

Serra : Mais je veux des serviteurs dévoués !

Matthew : S´il vous plaît, je suis las d´entendre vos caprices ! Et comment voudriez-vous occuper vos serviteurs ?

Serra : Et bien, je leur demanderais, au premier chef, de m´appeler Lady Serra... Ils occuperaient leurs journées à me servir des rafraîchissements et à me masser les pieds et les épaules... J´exigerais de me gens qu´ils exaucent le moindre de mes désirs. Je n´ais pas besoin de grand chose, juste un valet dévoué qui accepterait de me servir jusqu´à la fin de ses jours !

Matthew : Rien que ça ?

Serra : Mon intuition me dit qu´il doit exister, quelque part, un serviteur qui n´est pas à sa place. Et peut-être même que ce valet à la recherche d´un nouveau maître se trouve sous mes yeux !

Matthew : J´en doute fort...

 

Rang A

 

Serra : Ohé, Matthew ! Vous n´aller pas le croire ! Lord Hector a été très méchant avec moi !

Matthew : Ça alors ! Qu´avez-vous fait encore ?

Serra : Je lui ai juste dit : "Prêtez-moi des serviteurs"... Et vous savez ce qu´il m´a répondu ? Allez, devinez ? RIEN DU TOUT ! Il m´a ignorée ! Vous pouvez le croire ?

Matthew : En effet, ce n´est pas une mince affaire que de réussir à vous ignorer...

Serra : Tout à fait ! Vous êtes la seule personne qui puisse comprendre la gravité de cette offense !

Matthew : Je doute que quelqu´un d´autre puisse comprendre...

Serra : Pourquoi Hector est il si sévère avec nous ? Nous mettons tout de même nos vies en danger pour lui !

Matthew : Bien que je déteste vous donner raison, je dois admettre que ce que vous dites est très pertinent. Il est sourd à toutes mes requêtes !

Serra : Ah ! Vous voyez ?! Que lui avez-vous demandé, Matthew ? Des valets ? Un titre ? Une promotion ? Des bijoux ?

Matthew : Euh... Je lui ai dit que j´était constamment dérangé, et que le responsable de ces distractions m´empêchait de bien faire mon travail... Je voulais qu´il me laisse faire les choses à ma façon, pour que je me libère de cette distraction...

Serra : Oh, oui ! Je comprends trop bien ce que vous voulez dire, Matthew ! Mais Lord Hector n´est pas réceptif à nos besoins ! Nous devrions aller nous plaindre ensemble ! (elle part)

Matthew : Elle est vraiment trop bête. Elle n´a rien compris !

Serra : Dépêchez-vous, Matthew ! Vous n´obtiendrez jamais rien si vous n´y mettez pas plus d´enthousiasme !

Matthew : Physiquement, elle n´est pas vilaine... Ah, si seulement elle pouvait se taire !

Serra : Matthew !!!

Matthew : Oui, ça va. J´arrive. A l´aide...

27 décembre 2004

Hector - Oswin Rang C Oswin : … … Hector : Oswin

Hector - Oswin

 

Rang C

 

Oswin : … …

Hector : Oswin ! Je n´ai pas besoin de vous... Pourquoi n´allez vous pas aider les autres ?

Oswin : Je crains que ce ne soit pas possible. J´ai reçu des ordres de Lord Uther. J´ai pour devoir de veiller sur vous, monsieur.

Hector : Cette situation est ridicule ! Allons nous rester ici à nous regarder dans le blanc des yeux toute la journée ?

Oswin : Si vous pouvez le supporter, Lord Hector, je n´y vois personnellement aucun inconvénient.

Hector : Très bien… Excusez-moi.

Oswin : Ce n´est rien.

Hector : Mais votre présence m´importune, vous savez.

Oswin : Oui, bien sûr.

Hector : Oswin ! Pourquoi...

Oswin : Lord Hector, nous sommes ici sur le champ de bataille. Concentrez vous sur l´ennemi.

Hector : Diantre ! Comment pourrais-je me concentrer !?

 

Rang B

 

Oswin : Lord Hector.

Hector : Qu´avez vous encore Oswin ?

Oswin : Je vous observais, vous débordez d´énergie. Je suis impressionné par vos performances.

Hector : Eh ! Je vois que vous êtes devenu lucide !

Oswin : Votre façon de manier la hache montre que vous vous êtes entraîné dur. Où avez vous appris toutes ces techniques ?

Hector : Où ? A l´arène pardi ! Vous savez ô combien j´affectionne cet endroit. Je faisais jadis l´école buissonnière pour aller me battre là-bas.

Oswin : Vous alliez donc affronter vos pairs dans l´arène...

Hector : Exact... Mais motus, bouche cousue ! Si mon frère l´apprenait... J´ai même du menacer mes professeurs...

Oswin : Comment ? Ah, maintenant je vous tiens ! J´ai toujours su que vous désobéissiez à Lord Uther. Le frère du marquis d´Ositia qui se bat dans les arènes... Que dirait Uther s´il entendait cela !?

Hector : Ça va j´ai compris. Ne dites donc rien a mon frère !

Oswin : Nous pourrions trouver un compromis... Si vous promettez de ne plus retournez dans les arènes...

Hector : Je vous le promets ! Sur mon honneur !

Oswin : Bien sûr.

Hector : Il m´a bien eu ! Quel vieux renard !

Oswin : Sans vouloir vous vexer, j´ai seulement la trentaine, "jeune renard" serait à mon goût plus approprié... Je dois prendre congé.

Hector : Quoi !? La trentaine ? Il doit plaisanter !

 

Rang A

 

Oswin : Lord Hector, vous vous en sortez ?

Hector : Ah... Je me trompe ou l´ennemi est-il bien plus fort qu´avant ?

Oswin : Oui. Aujourd´hui mon armure m´a beaucoup servi. Soyez prudent, Lord Hector.

Hector : Oswin... Je suis navré d´être un fardeau pour vous.

Oswin : Pardon ?

Hector : Je sais que ce sont les ordres de mon frère, mais vous risquez votre vie pour moi. Je suis une source d´ennuis pour vous, n´est-ce pas ? Si je peux faire quoi que ce soit, faite-le moi savoir.

Oswin : A dire vrai... Lorsque je fus chargé d´assurer votre protection, Lord Hector, je craignais de ne pas être à la hauteur de la tache. Mais ce voyage ma ouvert les yeux. Vous manquez parfois de finesse, mais permettez moi de rendre hommage a votre sincérité et votre lucidité. Je remercie Lord Uther de m´avoir donné l´occasion de vous servir. Alors croyez moi quand je vous dis que je ne le ressens pas du tout comme un fardeau.

Hector : Oswin... Vous êtes sûr ? Je veux dire que... Je suis soulagé.

Oswin : Excellent ! Dans ce cas, c´est avec grand honneur que je continuerai à vous servir.

Hector : Je croyais que c´était à cause de moi que vous paraissiez beaucoup plus vieux que vous ne l'êtes !

Oswin : Pardon ? Que dites-vous ?

Hector : Non rien... Ce n´est pas important ! Ce n´est pas tout, mais il faut y aller !

27 décembre 2004

Priscilla - Lucius Rang C Lucius : Vous, vous

Priscilla - Lucius

 

Rang C

 

Lucius : Vous, vous êtes une alliée, n´est-ce pas ? Je m´appelle Lucius. Je suis enchanté de faire votre connaissance.

Priscilla : Je m´appelle Priscilla. C´est un honneur, monsieur.

Lucius : Lady... Priscilla ? Etes-vous... Appartenez-vous... à la maison de Cornwell ?

Priscilla : Comment le savez-vous ? Nous sommes-nous déjà rencontrés ?

Lucius : Non, j´ai juste entendu parler de vous. Lord Raven a... Pardonnez-moi. Je crois que vous l´appelez Raymond, non ?

Priscilla : Seriez-vous l´ami de mon frère, Raymond ?

Lucius : Oui. Naguère, je servais la maison de Cornwell. Raymond m´a souvent parlé de vous. Il m´a dit qu´il avait jadis une sœur et qu´elle vivait à présent avec le comte de Caerleon.

Priscilla : Donc... Mon frère parle de moi ?

Lucius : Avez-vous vu Raymond récemment ?

Priscilla : Oui... Il n´a pas beaucoup changé. C´est un homme formidable.

 

Rang B

 

Priscilla : Lucius !

Lucius : Ah, Priscilla...

Priscilla : Au sujet de ce que je vous ai demandé tout à l´heure... Vous dites que mon frère vous a parlé de moi ?

Lucius : Oui.

Priscilla : Que vous a-t-il dit exactement ? 

Lucius : Eh bien, euh... Il m´a dit que sa petite sœur, Priscilla, a dû quitter Cornwell alors qu´elle était très jeune.

Priscilla : Que vous a-t-il dit d´autre ?

Lucius : Quoi d´autre ? Qu´enfants, vous étiez inséparables. Que vous étiez souvent malade et que vous étiez très timide.

Priscilla : C´est tout ? Vous ne vous souvenez pas qu´il vous ait dit... Que j´était mignonne quand j´était petite... Qu´il m´a autrefois fait une promesse... Qu´il n´a pas cessé de penser à moi depuis mon départ ?

Lucius : Lady Priscilla ? Vous allez bien ?

Priscilla : Oui... Excusez moi. Oubliez ce que je viens de dire... Lucius ?

Lucius : Oui ?

Priscilla : Je vous trouve très beau. Vous avez les traits aussi fins que ceux d´une femme. A vrai dire, vous êtes bien plus beau qu´une femme. Je suis sûre que bien des seigneurs ont succombé à vos charmes...

Lucius : S´il vous plait, milady ! Je suis... Un homme. Quand j´était petit, on se moquait souvent de moi à cause de mon physique. Mon apparence était un fardeau qu´il m´était très pénible de porter. J´imagine que vous n´aviez pas fait cette remarque pour vous raillez de moi, n´est ce pas ?

Priscilla : … Je ne voulais rien dire de mal. Excusez-moi...

Lucius : Lady Priscilla...

 

Rang A

 

Lucius : Lady Priscilla...

Priscilla : Lucius… Quelque chose ne vas pas ? Vous avez l´air si sérieux.

Lucius : Pardonnez-moi Lady Priscilla. Vous êtes une noble de la maison de Cornwell. Je vous ai manqué de respect. Vous m´en voyez très désolé.

Priscilla : Pourquoi me présentez-vous des excuses ?

Lucius : Lors de notre dernière conversation, je vous ai dit des choses offensantes.

Priscilla : Vous faite une montagne de pas grand chose. Avez-vous fait tout ce chemin juste pour vous excusez ?

Lucius : Je sers la maison de Cornwell. Vous êtes donc mon maître.

Priscilla : Mais j´appartiens à présent à la maison de Caerleon. La maison de Cornwell, hélas, n´existe plus.

Lucius : … Oui... Donc vous savez.

Priscilla : Vous connaissez les faits et vous me les avez cachés ? Et bien que la maison de Cornwell soit tombée dans le déshonneur, vous persistez à servir auprès de mon frère ?

Lucius : Oui...

Priscilla : Je comprends pourquoi vous étiez le favori de la maison de Cornwell. J´en conclus que vous n´êtes pas un serviteur comme les autres et que vous n´avez pas à vous excusez...

Lucius : Lady Priscilla... Puis-je vous demandez quelque chose ? Lors de notre dernière rencontre, vous...

Priscilla : Oui, euh... Cessez de vous tourmenter. Je me suis laissée troubler par une affaire triviale. C´est juste que...

Lucius : Oui ?

Priscilla : Lorsque j´ai quittée les miens, j´avais à peine six ans. Depuis combien de temps servez vous la maison de Cornwell ?

Lucius : Je la sers depuis une dizaine d´années. Après la chute de Cornwell, voilà deux ans maintenant, Lord Raymond et moi, nous avons rejoint l´armée de Caelin.

Priscilla : Vous comprenez ? Vous êtes allé à Cornwell juste après mon départ. Et vous n´avec pas quitté mon frère depuis cette date. Je n´ai passé que six années de ma vie avec lui, c´est-à-dire quatre ans de moins que vous. Je vous avoue que suis un peu... Jalouse.

Lucius : Lady Priscilla ?

Priscilla : Faites comme si je n´avait rien dit !

27 décembre 2004

Rebecca - Wil Rang C Wil : Comment ? Eh ! Rebecca

Rebecca - Wil

 

Rang C

 

Wil : Comment ? Eh ! Rebecca ? Ohé ! Rebecca !

Rebecca : Qui êtes-vous ?

Wil : Quoi ? Mais c'est moi ! Tu ne me reconnais pas !? Wil ! Ton voisin !

Rebecca : Désolée… Je ne connais pas de Wil.

Wil : Tu plaisantes ?

Rebecca : …

Wil : Désolé, j'ai dû me tromper de personne.

Rebecca : Comment ?

Wil : A dieu…

Rebecca : Hein ? Attends ! … … Zut !

 

Rang B

 

Rebecca : Wil !

Wil : Ha, c'est vous. Dites-moi, quel est votre nom ?

Rebecca : Rebecca !

Wil : Quoi ? Vous vous appelez Rebecca ? Quelle coïncidence ! J'en connaissais une …

Rebecca : Je te le disais à l'instant ! Je suis cette Rebecca !

Wil : Quoi ? Vous avez pourtant affirmé ne pas me connaître !

Rebecca : Oui, mais … Allons ! Comment pourrais-je avoir le même visage et le même nom qu'elle ? Tu dois me croire !

Wil : C'est donc toi, Rebecca ?

Rebecca : Oui !

Wil : Mais alors, pourquoi l'avoir nié ?! Il y a si longtemps !

Rebecca : Epargne-moi ces formes banales de courtoisie ! Tu m'as dit que tu partais en voyage, et je ne t'ai plus jamais revu !

Wil : Je me suis engagé dans l'armée de Caelin …

Rebecca : Tu es soldat ? Vraiment ?

Wil : Oui j'ai voyagé quelques années, et maintenant je travaille pour Lyn.

Rebecca : Lyn ? Tu veux parler de Lady Lyndis ?

Wil : Tout à fait. J'ai perdu l'habitude de l'appeler par son titre. Ce n'est pas normal vu que je suis son serviteur… Je dois faire un effort et l'appeler par son titre.

Rebecca : …

Wil : Rebecca ? Qu'y a-t-il ? Tu as l'air fâchée …

Rebecca : … Idiot !

Wil : … Tu viens de me donner un coup de pied dans l'estomac …

 

Rang A

 

Wil : Mais pourquoi tu es en colère ? J'ai fait quelque chose de mal ?

Rebecca : …

Wil : Je ne comprends pas.

Rebecca : Que tu comprennes ou pas, je m'en moque ! Pourquoi tu ne vas pas rejoindre ta Lady Lyndis ?!

Wil : Tu n'as pas changé, hein ? Depuis que nous sommes gamins …

Rebecca : Tais-toi ! Tu ne sais pas qui je suis ! Je ne suis rien pour toi !

Wil : Qu'est-ce que ça veut dire ?

Rebecca : Wil, tu peux aller où tu veux, mais ne t'approches plus de moi ! Tu es comme mon frère ! Un jour, il est parti et il n'est jamais revenu !

Wil : Dan n'est toujours pas revenu ?

Rebecca : Non, pourquoi ?

Wil : Dan et moi, nous sommes partis ensemble faire fortune, pour aider nos familles. Bien sûr, les choses ne se sont pas passées comme prévu… Mais quand nous nous sommes séparés à Badon, quelques mois seulement s'étaient écoulés depuis notre départ du village !

Rebecca : Vraiment ? Donc, mon frère est …

Wil : Je suis désolé, Rebecca. J'étais persuadé que Dan était retourné à Pherae.

Rebecca : …

Wil : Rebecca, je suis navré d'être parti. Ca à dû être très dur …

Rebecca : Wil … Wil !

Wil : Je ne veux plus te quitter. Je vais rester près de toi et je vais te protéger …

27 décembre 2004

Dart - Geitz Rang C Geitz : Je meurs d´ennui...

Dart - Geitz

 

Rang C

 

Geitz : Je meurs d´ennui... Vous êtes un pirate n´est-ce pas ? Faisons quelque chose d´excitant !

Dart : Un conseil, mon ami, ne déranger jamais un homme qui étudie une carte au trésor ! Ou peut-être que tu veux m´accompagner... C´est pour ça que tu es venu me voir, non?

Geitz : Vous n´avez rien de plus drôle?

Dart : Ah ! Pas étonnant que tu t´ennui a mourir ! Si tu as du temps pour te plaindre, c´est que tu as du temps pour te battre !

Geitz : Je ne peux pas me concentrer plus d´une demi heure. Dommage ! Hé hé !

Dart : Tu n´es qu´un bon à rien!

Geitz : Ma vie est tellement monotone. J´ai besoin d´action!

 

Rang B

 

Geitz : On mange à quelle heure ? J´ai une faim de loup ! Hé pirate ! Allez chaparder quelques délices à Merlinus !

Dart : Geitz ! Tu es vraiment casse-pieds!

Geitz : Et que diriez-vous d´un petit combat ? Pourquoi n´iriez-vous pas combattre pour moi ?

Dart : A qui crois-tu donner des ordres ? Imbécile !

Geitz : Eh bien, à vous. J´ai l´habitude qu´on m´aide, vous savez. Quand j´étais petit, il y avait toujours mémé ou nounou pour m´aider à m´habiller... Hé, arrêtez! Dart ! Je n´avais pas vraiment l´intention de voler ! Rangez cette hache !

Dart : … Lorsque tu as quitté cette organisation de marchands, je croyais que nous pouvions devenir partenaires... Mais tu ne changeras jamais, pas vrai ? Tu n´es bon qu´a flâner. Tu commences plein de choses sans jamais en finir une seule. Avec toi c´est tout le temps la même chanson !

Geitz : ...

Dart : Geitz... As-tu un but dans la vie ? Continue à mourir d´ennui, et écarte-toi de mon chemin !

Geitz : Je n´avais vraiment pas besoin d´une leçon de morale...

 

Rang A

 

Geitz : Eh, Dart ! Excusez-moi pour tout à l´heure. Je cherchais juste à vous provoquer.

Dart : ...

Geitz : Je crois que j´ai simplement du mal à accepter la situation. Vous avez tant de choses, j´en possède si peu.

Dart : …

Geitz : C´est à Badon que nous nous sommes rencontrés. Vous vous souvenez ? Fargus avait lancé un raid contre le bateau de ma famille. Père et moi, nous étions partis chercher de nouvelles marchandises et un nouvel équipage. Tandis que père marchandait, j´avais aperçu des pirates. Comparé au nôtre, leur navire semblait être une épave. Mais je le trouvais tellement plus beau.

Dart : Mais, il était plus beau ! Ce bateau était notre joie et notre fierté!

Geitz : En faite, je n´ai jamais été attaché à quoi que ce soit. Je crois que je suis jaloux. Et je ne veux pas mourir le coeur plein de ressentiment. Que vais-je laisser derrière moi si je meurs maintenant ?

Dart : Bah ! Tu es trop bête! Je ne possède rien d´inaccessible ! Va voir du pays et vis ta vie comme s´il n´y avait pas de lendemain. Ainsi, tu trouveras très vite ce que tu cherches. Alors, n´abandonne pas !

Geitz : Non, je n´abandonnerais pas !

Dart : Partons à présent ! Plonge-toi entièrement dans la première chose qui t´attirera !

Geitz : Oui !

Dart : Geitz !

Geitz : Qu´y a t´il ?

Dart : Après ce combat, ça te dirais de rejoindre notre équipage ?

Geitz : Oui... l´idée me tente. L´océan... C´est à lui que j´appartiens.

Dart : Tu parles comme un marin !

27 décembre 2004

Dart - Rebecca Rang C Rebecca : Mon frère ? Dart

Dart - Rebecca

 

Rang C

 

Rebecca : Mon frère ?

Dart : Hein ? C´est à moi que tu parles ?

Rebecca : Oh, euh...

Dart : Tu m´as pris pour quelqu´un d´autre, hein ? Je te pardonne. Pars maintenant.

Rebecca : Toutes mes excuses... De dos vous ressemblez tellement à mon frère qui s´est enfui de la maison.

Dart : Comment s´appelait-il ?

Rebecca : Dan... Il s´appelait Dan.

Dart : Mm... Connais pas.

Rebecca : Quel est votre nom ?

Dart : Je suis Dart ! Membre de l´équipage Davros, pirate de Fargus !

Rebecca : Un pirate !?

Dart : Que c´est bon d´inspirer cette terreur panique ! Ce n´est pas très prudent d´accoster un inconnu, jeune fille !

Rebecca : Dart...

 

Rang B

 

Rebecca : Dart !

Dart : Quoi ? Encore toi ?

Rebecca : Je m´appelle Rebecca. Je vous dois des excuses pour tout à l´heure...

Dart : Des excuses ?

Rebecca : Pour avoir eu peur de vous. Je suis terriblement désolée.

Dart : Bah, c´est déjà oublié. C´est normal, toutes les femmes craignent les pirates.

Rebecca : Si vous le dites... Bref je suis navrée.

Dart : Je t´ai dit que ce n´était rien. Pff... J´ai une faim de loup. Je pourrais dévorer un lion...

Rebecca : Oh, attendez ! Prenez ceci !

Dart : Qu´est ce que c´est ?

Rebecca : Un déjeuner spécial que j´ai préparer moi-même. Des fruits frais, du poulet rôti, du pain complet et...

Dart : Oh...

Rebecca : C´est pour vous. Prenez !

Dart : D´accord, puisque t´insistes. Maintenant on est quittes. C´est un bon compromis, non ?

Rebecca : Oh, oui !

 

Rang A

 

Dart : Ohé, Rebecca !

Rebecca : Eh! Dart !!!

Dart : Tiens, c´est pour toi.

Rebecca : Waouh ! Quel beau coquillage ! Il est pour moi ?

Dart : Oui. Merci pour le déjeuner.

Rebecca : C´est très gentil de votre part, mais nous étions quittes, non ?

Dart : Euh... Je ne pensais pas que tu me prendrais au mot.

Rebecca : Hi hi. Ne faites pas cette tête ! Je vous remercie ! J´en prendrai grand soin !

Dart : Euh, oui.

Rebecca : …

Dart : Quoi ?

Rebecca : Je sais que je ne devrais pas dire ça, mais... Dart... Vous ressemblez tellement à mon frère...

Dart : Vraiment ? Qui sait, peut -être que je suis ton frère.

Rebecca : Comment !?

Dart : Il y a 5 ans, j´ai perdu la mémoire. Tout mon passé a été effacé... Fargus m´a trouvé sur la jetée, inconscient et couvert de sang, et je ne savais plus qui j´étais... Mon corps s´était vidé de son sang et de ses souvenirs... J´ai tout oublié !

Rebecca : Mon frère a quitté la maison... Il y a exactement... 5 ans...

Dart : Quelle drôle de coïncidence. Si c´en est une...

Rebecca : Eh bien, il avait une cicatrice sur le côté droit de l´abdomen. C´est un cerf qui lui avait donné un coup de corne, dans la forêt de Pherae ! Avez-vous une cicatrice de ce genre ?

Dart : L´abdomen... C´est ici, n´est-ce pas ? Et la droite c´est à tribord, non ?

Rebecca : Incroyable ! J´ai retrouvée mon frère !

Dart : Tu en es sûre ?

Rebecca : Oui.

Dart : Ne le prend pas mal si j´insiste. Je serais content d´avoir une soeur comme toi, mais... Je ne voudrais pas, plus tard, me rendre compte que j´ai fait une erreur, tu comprends ?

Rebecca : Dart...

Dart : Ah, c´est incroyable. Appelle moi grand frère ! Mais ça ne change rien à mes plans. Je retournerai sur le Davros après ce combat... D´ici là, restons ensemble. T´es d´accord ?

Rebecca : Oui, mon grand frère Dart ! J´accepte avec plaisir !

Dart : Ce n´était pas...Dan ?

Rebecca : Si, mais je préfère Dart. Tu es différent de Dan, mais tu es mon frère ! J´en suis certaine !  

Dart : Rebecca...

27 décembre 2004

Dart - Karel Rang C Karel : ... Dart : Que

Dart - Karel

 

Rang C

 

Karel : ...

Dart : Que voulez-vous !? Vous cherchez la bagarre !?

Karel : Vous sentez... L´océan. Seriez-vous un marin ?

Dart : Je suis Dart, pirate très redouté de Fargus ! Retenez ce nom et craignez ma lame !

Karel : … Je voulais juste vous poser une question.

Dart : Ah bon ? Je croyais que vous vouliez vous battre.

Karel : Qui sont les plus grands guerriers sur Elibe ?

Dart : Facile ! Les pirates de Fargus n´ont pas de rival !

Karel : En mer, peut-être. Mais qui est le plus fort sur la terre ferme ?

Dart : Hé ! Je n´apprécie pas beaucoup le ton sur lequel vous me parlez ! Mais je vais vous le dire, si vous en avez les moyens...

Karel : Prenez tout ce que vous voudrez...

Dart : Ah ! Waouh ! Bien, bien ! Je vous trouve sympathique tout à coup ! Bon, voyons voir... J´ai entendu des rumeurs dans une ville portuaire. Il vous faudra les confirmer par vous-même.

Karel : Parlez.

Dart : Voilà. Les Iles occidentales hébergeraient un géant de pierre appelé Kelles. Il mesure deux fois la taille du plus grand des humains, et il peut vous avaler d´un bloc, de la tête aux pieds.

Karel : Il est mort.

Dart : Hein ? Vraiment ?

Karel : Vraiment.

Dart : Je n´ai appris son existence que récemment. On dirait que vous êtes mieux informé que moi.

Karel : Au suivant...

Dart : Attendez... Je me souviens... Il existerait un mage à Ilia qui aurait le pouvoir de figer le sang qui coule dans nos veines. Il aurait découvert le tome ancestral de la glace, qui...

Karel : Oui. Lui aussi est mort. Ça fait un mois déjà.

Dart : Je... Euh... Vous êtes sérieux ? Comment pourriez vous le savoir ?

Karel : Au suivant.

 

Rang B

 

Dart : Hé, c´est encore vous !

Karel : …

Dart : Vous voulez toujours savoir qui est le plus grand guerrier de tout le continent ?

Karel : Oui. Mais ceux que j´ai rencontrés n´étaient pas si forts que ça.

Dart : J´ai cherché dans mes souvenirs. J´avais l´impression de n´avoir pas vraiment mérité votre argent.

Karel : Eh bien, parlez.

Dart : Mais, j´ai moi aussi besoin de votre aide. Je recherche un trésor qui serait enseveli quelque part sur le continent d´Elibe. Si vous avez des informations, je suis tout ouïe.

Karel : Je vous dirai tout ce que je sais.

Dart : Marché conclu. Avez-vous déjà entendu parler de la Princesse des Lames ?

Karel : Non.

Dart : Vraiment ? On raconte pourtant qu´elle est magnifique. Elle participe à tous les tournois et ne trouve pas d´adversaires à sa taille. Puis elle disparaît sans laisser aucunes traces. Elle serait à la recherche d´un homme de son passé.

Karel : Intéressant...

Dart : Puisque nous parlons de femmes, laissez moi vous parler du général des wyverns. Avez-vous déjà entendu parler des généraux wyverns de Biran ? Eh bien, ce serait elle la plus puissante de tous les généraux !

Karel : Merci pour ces informations. Je m´en souviendrai...

Dart : A mon tour maintenant ! Vous avez parcouru tout Elibe, non ? Sauriez-vous quoi que ce soit sur le trésor du roi des pirates ?

Karel : Non.

Dart : Un mot !? Vous appelez ça une réponse !?

 

Rang A

 

Dart : Ah, vous voilà ! J´ai oublié quelqu´un !

Karel : De quoi parlez-vous ?

Dart : Vous savez bien, notre conversation de tout à l´heure. J´ai oublié de vous parler de quelqu´un de très fort !

Karel : Je vous écoute.

Dart : Où que j´aille, on me parle de lui ! Il utilise une épée magique pour décapiter ses ennemis ! Il ne laisse derrière lui qu´un amas de corps et un océan de sang. Il est le "Démon de la Lame" et il ne vit que pour tuer ! Son vrai nom est... Karel !

Karel : Le Démon de la Lame ?

Dart : C´est cela même. Il aurait commis des crimes monstrueux... Seul, il aurait massacré une armée entière de chevaliers ! C´est sûrement un mythe. Un contre mille ? Cette histoire est à dormir debout !

Karel :...

Dart : Que dites vous de cela ? Vous êtes plutôt bon, mais il y a toujours meilleur que soi, non ? Pourquoi ne prouvez-vous pas votre force en allant l´affronter ?

Karel : Excusez-moi, mais je ne peux pas me battre contre moi-même.

Dart : Que dites-vous ? Vous plaisantez ! C´est impossible ! Vous êtes donc... Vous êtes LE Karel ?

Karel : En effet, Karel est mon nom.

Dart : Saperlipopette ! Pourquoi l´avoir caché ?

Karel : Vous n´avez rien demandé.

Dart : Si vous êtes Karel, alors... Hé ! Collectionnez vous vraiment les épées de vos victimes ?

Karel : Qu´est-ce que vous racontez ?

Dart : Bah, vous pouvez me le dire à moi !  Je sais tout ! Par exemple, je sais que vous riez frénétiquement quand vous ramassez les épées de toutes ces pauvres âmes !

Karel : … Je crois que les rumeurs ont un peu embelli la réalité.

27 juillet 2005

Farina - Fiora Rang C Fiora : Farina… Puis-je


Farina - Fiora

Rang C

Fiora : Farina… Puis-je vous parler ?

Farina : Bien sûr ! Ces derniers temps, je vous ai trouvée très distante…

Fiora : Je vous dois des excuses… J’ai été un peu sévère lors de notre dernière conversation.

Farina : Bah, c’est déjà oublié. Et puis, je l’avais bien mérité. Je ne pense qu’à l’argent et je néglige tout le reste.

Fiora : Non, c’est moi qui vous dois des excuses. Vous avez raison de dire que je suis naïve. Bien sûr que les mercenaires doivent se soucier d’être payés à leur juste valeur !

Farina : Oublions cette histoire. J’ai été très stupide ! Ce n’est pas de votre faute.

Fiora : Comment pouvez-vous dire cela ? J’ai été une vraie peste avec vous, alors que vous aviez raison ! Pourquoi vous acharnez-vous à le nier !?

Farina : Je vous le répète, vous n’êtes pas la responsable ! Je me suis mise dans tous mes états alors que j’avais tort !

Fiora : Cessez de me contredire ! Tout est de ma faute ! J’aurais dû m’efforcer de comprendre votre cupidité et votre manque de sensibilité !

Farina : Maintenant, vous allez m’écouter, tête de mule ! Je… Eh !

Fiora : C’est étrange… Que veut dire cette querelle ?

Farina : Mm… Je ne sais pas.

Fiora : Dites-moi, Farina... Vous savez que je vous adore, n’est-ce pas ?

Farina : Oui, je le sais. Je vous connais depuis toujours, non ?

Rang B

Fiora (seule) : Je me demande pourquoi ça se termine toujours par une dispute. C’est de ma faute. Il n’y a pas pire sœur que moi dans tout Ilia…

Farina (elle arrive) : Vous recommencez à vous morfondre dans votre coin !

Fiora : Farina ?

Farina : Vous vous enfermez dans votre petit monde et vous souffrez en silence. Vous croyez toujours que c’est vous la coupable, en êtes-vous consciente ?

Fiora : Mais…

Farina : Souvenez-vous du temps où je n’étais qu’une simple écuyère pégase… Ma brigade d’entraînement avait, un jour, failli mourir dans une manœuvre… Vous avez laissé en plan votre mission et vous êtes descendue en piqué pour nous sauver…

Fiora :

Farina : La maison de Biran a exigé de vous une somme astronomique pour vous punir de ne pas avoir respecté les clauses du contrat. Aujourd’hui, vous n’avez toujours pas remboursé le montant de cette dette, n’est-ce pas ?

Fiora : Eh bien, je… Ce n’est pas si grave. C’était ma décision, et je l’assume.

Farina : Et là est le problème ! Vous êtes trop idéaliste ! Qui serait assez fou pour faire une chose pareille ? A l’époque, je faisais mes premières armes ! Vous n’auriez jamais dû intervenir !

Fiora : Farina…

Farina : Mais… J’étais contente, bien sûr. C’est pourquoi, je veux vous aider. (elle s’avance) Acceptez ceci.

Fiora : Qu’est-ce que c’est ?

Farina : Je suis la cavalière pégase la mieux payée de la région. Je n’ai pas mis bien longtemps pour rassembler cette somme. Utilisez cet argent pour payer cette dette qui pèse sur vous !

Fiora : Farina ! Vous vous inquiétiez pour cela ?

Farina : Bien entendu… Après tout, si vous avez des dettes, c’est à cause de moi. Et cet incident a eu un impact néfaste sur votre carrière !

Fiora : Ne soyez pas ridicule ! Nous sommes de sœurs, non ? Vous ne devriez pas vous soucier de ces choses-là !

Farina : Votre idéalisme et votre candeur m’affligent ! Mais c’est ce qui fait de vous la sœur que j’adore.

Fiora : Farina…

Rang A

Farina : Ohé !

Fiora : Qu’y a-t-il, Farina ?

Farina : Avez-vous observé mes prouesses et faits d’armes ? Je mérite vraiment tout l’argent que je gagne !

Fiora : Ah ah ah. Je suppose. Vous êtes devenue une prodigieuse cavalière pégase.

Farina : Vous projetez par la suite de retourner à Ilia, n’est-ce pas ?

Fiora : Oui, c’est ce que je compte faire.

Farina : Eh bien, n’oubliez pas de m’emmener avec vous !

Fiora : Comment ? Farina… Vous voudriez rentrer à la maison avec moi ?

Farina : Ma sœur a besoin de moi, non ? La gestion de vos finances n’a jamais été votre point fort, non ? Sans moi, vous risqueriez donc la faillite ! Je n’ai pas vraiment le choix !

Fiora (elle s’avance) : Farina… Merci… Je suis si contente. J’ignorais que vous étiez… si généreuse.

Farina : Bah, vous avez toujours été une grande sentimentale ! Et vous avez toujours été très naïve… Il ne s’agit pas de bénévolat ! Je veux dix pour cent des parts !

Fiora : C’est une plaisanterie !?


1 août 2005

Wil - Wallace Rang C Wallace : Eh ! Vous, là-bas


Wil - Wallace

Rang C

Wallace : Eh ! Vous, là-bas ! Vous êtes Wil, exact ? Oui, je me souviens de vous ! Etes-vous devenu un redoutable guerrier ?

Wil : Mais… vous êtes l’auteur du "Guide du chevalier" ! Le général Wallace en chair et en os !

Wallace : Jeune Wil ! Vous appartenez à l’armée de Caelin, pas vrai ? Mon livre vous a donc été très bénéfique ! Jadis si chétif, vous deviez devenir un garçon robuste… Mais… ce n’est pas… le cas.

Wil : C’est-à-dire que…

Wallace : Avez-vous suivi à la lettre l’entraînement décrit dans mon livre ? Si vous êtes aussi fort qu’un moustique, comment espérez-vous servir Lady Lyndis ?

Wil : Je, euh… Je suis désolé.

Wallace : Bah ! Ainsi soit-il ! Je vais vous entraîner !

Wil (il sursaute) : Quoi !? Non, ça va aller ! Vraiment !

Wallace : Pff ! Ne me remerciez surtout pas ! L’entraînement des nouvelles recrues est mon passe-temps favori ! J’ai personnellement entraîné Sain et Kent et regardez-les maintenant !

Wil : Mais…

Wallace : Si vous suivez mon régime d’entraînement rapide et efficace pendant dix jours, je vous garantis de décupler votre masse musculaire. Vous allez faire bien des jaloux ! Bouah ah ah ah !

Wil (il sursaute) : Euh, excusez-moi ! (il part)

Wallace : Eh !!! Où croyez-vous aller ? Si vous croyez que je vais vous laisser vous défiler !

Rang B

Wil (seul) : Ah ! Ce bruit métallique ! Non !

Wallace (apparaît) : Hé hé ! Je vous ai retrouvé, Wil !

Wil (il sursaute) : Hein !? Lord Wallace !

Wallace : Rendez-vous ! C’est sans issue ! Aujourd’hui, vous allez commencer mon entraînement secret !

Wil (il sursaute) : N’ai-je pas dit "Non, merci !" la dernière fois ?

Wallace : Pff ! Auriez-vous l’audace de désobéir à un ordre direct, soldat ?

Wil : C’est… un ordre ?

Wallace : Je ne voulais pas que ça aille si loin, mais… vous m’obligez à utiliser la force !

Wil : Que comptez-vous faire avec cet épieu ?

Wallace : Ne vous faites pas de bile ! Si vous évitez mes attaques, vous vivrez ! (il s’avance) En garde !

Wil (se recule) : Ah !

Wallace (se recule) : Très belle esquive ! Voyons voir ce que vous pourrez faire contre ma prochaine attaque… (il s’avance) MOUREZ !!!

Wil (il sursaute) : Aaah ! (il part)

Wallace : Attendez, Wil ! Il se déplace avec agilité ! Mais je l’aurai !

Rang A

Wil (seul) : 98… … 99… … et… 100 ! Ouf… Si Wallace me met la main dessus, il voudra m’entraîner. Je dois donc continuer à m’entraîner pour échapper à son entraînement ! (il sursaute) Aahh ! (il disparaît)

Wallace (apparaît) : Wil ! Ah ! Vous vous… cachiez ! Vous vous démenez pour éviter mon entraînement. Mais je suis tenace ! (il disparaît)

Wil (apparaît) : Ah, je le sens mal. Il va finir par m’avoir. Subir un entraînement pour devenir chevalier devrait me remplir de joie. Mais je trouve cet homme tellement hystérique ! Combien de temps cette course poursuite va-t-elle encore durer ? Oh…


19 août 2005

Les personnages Ici vous trouverez la plus part


Les personnages

Ici vous trouverez la plus part des personnages que vous pouvez rencontrer dans le jeu. Pour avoir la description du personnage, cliquez sur son nom.

Athos

Bartre

Canas

Dart

Dorcas

Eliwood

Erk

Farina

Fiora

Florina

Geitz

Guy

Harken

Hawkeye

Heath

Hector

Isadora

Jaffar

Karel

Karla

Kent

Legault

Leila

Louise

Lowen

Lucius

Lyn

Marcus

Matthew

Merlinus

Nils

Ninian

Nino

Oswin

Pent

Priscilla

Rath

Raven

Rebecca

Renaud

Sain

Serra

Vaida

Wallace

Wil

Nergal

Ephidel

Limstella

Sonia

Ursula

Linus

Lloyd


28 décembre 2004

Fiora - Eliwood Rang C Eliwood : Dites-moi,

Fiora - Eliwood

 

Rang C

 

Eliwood : Dites-moi, Fiora, vous êtes-vous accoutumée à notre groupe ?

Fiora : Oui. Merci, milord. Les mercenaires s´adaptent très vite aux changements.

Eliwood : Oui, vous êtes une cavalière pégase d´Ilia, n´est-ce pas ? Il n´y a qu´à vous regarder combattre pour juger du prestige de cette armée.

Fiora : Des louanges de votre part me vont droit au cœur, milord. Je vais tout faire pour ne pas trahir votre confiance.

Eliwood : Pas de formalisme entre nous ! Vous êtes mon égale et nous défendons la même cause.

Fiora : Moi, une égale... Mais, milord.

Eliwood : J´aime à penser que chaque unité de ma troupe est un ami, peu importe son âge, son sexe ou sa caste. Vous êtes tous mes amis et chacun est irremplaçable.

Fiora : … …

Eliwood : Vous avez l´air étonnée. "Encore un aristocrate idéaliste qui n´a pas les pieds sur terre..." C´est ce que vous pensez, n´est-ce pas ?

Fiora : Pas du tout ! Je suis étonnée car jamais je n´aurais pensée qu´un noble de Lycia puisse adopter pareille attitude.

Eliwood : Vous avez raison, c´est une attitude peu commune. Mais c´est vraiment ce que je pense.

Fiora : Lord Eliwood ! Je... Vous comprenez, je... Personnellement, j´aime cette façon de penser, bien qu´elle soit utopique.

Eliwood : Permettez-moi de le prendre comme un compliment.

 

Rang B

 

Eliwood : Fiora, dites-moi... Vous êtes la soeur aînée de Florina, n´est-ce pas ?

Fiora : En effet. Elle est d´une timidité maladive. De plus elle est trop obsédée par le regard des autres. J´étais morte d´inquiétude le soir où elle est partie pour son entraînement.

Eliwood : Elle a de la chance d´avoir une soeur comme vous.

Fiora : Ah, si c´était vrai.

Eliwood : Vous êtes toutes les deux des cavalières ? C´est rare à Lycia.

Fiora : Oui, cette envie de devenir cavalière pégase nous habite depuis notre plus tendre enfance. Je ne voulais pas envoyer ma propre sœur au front... Mais à Ilia, à part devenir mercenaire, peu d´options s´offrent à nous.

Eliwood : Je vois. Mon père m´a jadis parlé de votre pays. Les terres d´Ilia sont toute l´année recouvertes par la neige, disait-il. Il ajoutait que la vie n´était pas facile là-bas. C´est à cause de ses mercenaires que le pays d´Ilia s´est attiré le mépris et la méfiance des autres pays.

Fiora : Oui... Mais c´est quelque chose que nous ne pouvons pas changer. Nous aurons beau verser des torrents de larmes, la glace ne fondra pas. Mieux vaut que je me batte pour mon pays et que je devienne un membre respectable de la cavalerie d´Ilia.

Eliwood : Fiora, vous avez vraiment le sens des responsabilités. Mais ne soyez pas trop dure avec vous-même. Si vous en faites trop et que vous échouez, vous perdrez tout.

Fiora : Oui... Mais permettez-moi de vous renvoyer la remarque, Lord Eliwood.

 

Rang A

 

Eliwood : Fiora.

Fiora : Oui, Lord Eliwood ?

Eliwood : Je me suis rendu compte d´une chose en vous observant vous battre. Je crains que vous ne travailliez trop dur. Pour un guerrier, le repos est capital. Pensez-y.

Fiora : Merci, milord. Mais... Je suis de la cavalerie pégase d´Ilia. Quand je pense à mon peuple, je ne me sens pas le droit de prendre du repos.

Eliwood : Pourtant...

Fiora : Mes performances ont des répercussions sur tous les cavaliers d´Ilia. Plus je fournis d´efforts et plus prestigieuse sera la récompense que j´emmènerai dans mon pays. Et plus grande sera la joie de mon peuple.

Eliwood : Et que faites-vous de votre bonheur ?

Fiora : Comment ?

Eliwood : Je sais qu´Ilia est un pays pauvre. Et je sais que vous pensez en permanence à votre sœur. Mais n´oubliez pas que vous aussi, vous avez le droit au bonheur. Si vous mourrez, tous vos efforts auront été vains...

Fiora : Lord Eliwood...

Eliwood : Pardonnez-moi de n´avoir pas attendu le moment opportun pour vous en parler... Mais en vous observant, je n´ai pas pu me contenir. Je voudrais éviter que quelqu´un de votre talent soit malheureux. Ce serait à mes yeux une véritable tragédie.

Fiora : … … … Je dois admettre que c´est la première fois qu´on me dit des choses pareilles.

Eliwood : … …

Fiora : Bref, ne perdons pas trop de temps ici.

Eliwood : Oui, vous avez raison.

Fiora : Je dois y aller.

Eliwood : Ah, attendez Fiora !

Fiora : Oui ?

Eliwood : Je voudrais que vous restiez près de moi.  Ainsi je pourrai... Je pourrai vous protéger.

Fiora : Lord Eliwood... Oui je... Je comprends.

27 décembre 2004

Wil - Dart Rang C Dart : A qui le tour ? Allez !

Wil - Dart

 

Rang C

 

Dart : A qui le tour ? Allez ! Attaquez-moi !

Wil : Hem ?

Dart : Hé, toi... Tu es des nôtres, non ? On dirait que tu as vu un fantôme...

Wil : Dan !? Dan ! Comment vas-tu ? Mais qu´est-ce que tu fais ici ?

Dart : Je ne suis pas celui que tu crois ! Je suis Dart, pirate de Fargus !

Wil : Tu veux dire Dan. Tu t´appelles Dan, hein ?

Dart : Non.

Wil : Bien sûr que c´est toi !

Dart : Je te dis que non !

Wil : Tu en es sûr ?

Dart : C´est bientôt fini, oui !

Wil : D´accord! Faisons comme si tu n´étais pas Dan... Et faisons comme si je m´étais trompé ! Et pourtant...

Dart : … Qui était cet homme !? Et à qui croyait-il avoir faire ? Il mérite une bonne correction !

 

Rang B

 

Dart : Je t´ai enfin trouvé ! Aujourd´hui, c´est ton dernier jour ! En garde !

Wil : Dan ! Non, il n´y a pas de Dan ! Hé, le pirate ! Da... Da... Dard !

Dart : C´est Dart, imbécile !

Wil : Ah, oui. Qu´y a-t-il ?

Dart : J´ai une revanche à prendre... Voire plusieurs... Je vous dois des coups de hache !

Wil : Des coups, mais... Je, euh, je n´ai besoin de rien.

Dart : Qui t´as demandé ton avis, écervelé ?

Wil : Attention ! Un ennemi ! Je dois aller me battre. On règlera ça la prochaine fois, d´accord, Dark ?

Dart : Attends ! Tu le fais exprès ou quoi ? Je m´appelle Dart ! Eh ! Reviens ici tout de suite !

 

Rang A

 

Dart : Je t´ai enfin retrouvé, misérable archer !

Wil : Ah !   Attention ! Derrière toi !

Dart : Hein ?

Wil : Ça va ?

Dart : Imbécile ! Sur ta droite !

Wil : Aaaah ! Ouf. C´était moins une ! Merci. Dart c´est ça ?

Dart : Assez ! Ce n´est pas mon genre de venir au secours des moustiques ! Je t´ai aidé parce que tu m´as aidé... Maintenant, on est quittes !

Wil : Mm...

Dart : Quoi !?

Wil : Dart, tu ressemble tellement à Dan. C´est si difficile de me convaincre que tu n´est pas lui...

Dart : Tu ne vas pas recommencer ! Qui est cet homme !? Qui est ce Dan !?

Wil : Dan et moi, nous avons grandi ensemble. C´était mon meilleur ami. Il y a 5 ans nous avons quitté notre village. Mais les choses ont mal tourné. C´est à Badon que je l´ai vu pour la dernière fois...

Dart : 5 ans ? A Badon...

Wil : Oui, c´est bien ça.

Dart : … Non, c´est impossible...

Wil : Quoi ? Tu sais quelque chose ?

Dart : Eh bien, il y a 5 ans, Fargus a débarqué au port de Badon. Un jeune homme était inconscient sur la jetée. Il perdait beaucoup de sang. Ils disaient que s´étaient un miracle qu´il vive encore.

Wil : Quoi !?

Dart : Tous les citadins ignoraient ce corps couvert de sang... Pas étonnant. C´était un jour saint pour les fidèles d´Elimine. On leur interdisait tout contact avec le sang. Et les marins, vous savez à quel point ils sont superstitieux. Cet homme resta sur le port, à moitié mort, pendant 6 heures.

Wil : C´est terrible !

Dart : Puis on surmonta ce tabou, et quelqu´un vint le ramasser, in extremis... C´était le chef des pirates qui avaient débarqué à Badon. Le jeune homme fut sauvé, mais en échange de sa vie, il perdit la mémoire.

Wil : Dart, tu penses que...

Dart : Je ne sais pas. Peut-être. C´est l´histoire qu´on raconte...

27 décembre 2004

Lucius - Priscilla Rang C Lucius : Vous, vous

Lucius - Priscilla

 

Rang C

 

Lucius : Vous, vous êtes une alliée, n´est-ce pas ? Je m´appelle Lucius. Je suis enchanté de faire votre connaissance.

Priscilla : Je m´appelle Priscilla. C´est un honneur, monsieur.

Lucius : Lady... Priscilla ? Etes-vous... Appartenez-vous... à la maison de Cornwell ?

Priscilla : Comment le savez-vous ? Nous sommes-nous déjà rencontrés ?

Lucius : Non, j´ai juste entendu parler de vous. Lord Raven a... Pardonnez-moi. Je crois que vous l´appelez Raymond, non ?

Priscilla : Seriez-vous l´ami de mon frère, Raymond ?

Lucius : Oui. Naguère, je servais la maison de Cornwell. Raymond m´a souvent parlé de vous. Il m´a dit qu´il avait jadis une sœur et qu´elle vivait à présent avec le comte de Caerleon.

Priscilla : Donc... Mon frère parle de moi ?

Lucius : Avez-vous vu Raymond récemment ?

Priscilla : Oui... Il n´a pas beaucoup changé. C´est un homme formidable.

 

Rang B

 

Priscilla : Lucius !

Lucius : Ah, Priscilla...

Priscilla : Au sujet de ce que je vous ai demandé tout à l´heure... Vous dites que mon frère vous a parlé de moi ?

Lucius : Oui.

Priscilla : Que vous a-t-il dit exactement ? 

Lucius : Eh bien, euh... Il m´a dit que sa petite sœur, Priscilla, a dû quitter Cornwell alors qu´elle était très jeune.

Priscilla : Que vous a-t-il dit d´autre ?

Lucius : Quoi d´autre ? Qu´enfants, vous étiez inséparables. Que vous étiez souvent malade et que vous étiez très timide.

Priscilla : C´est tout ? Vous ne vous souvenez pas qu´il vous ait dit... Que j´était mignonne quand j´était petite... Qu´il m´a autrefois fait une promesse... Qu´il n´a pas cessé de penser à moi depuis mon départ ?

Lucius : Lady Priscilla ? Vous allez bien ?

Priscilla : Oui... Excusez moi. Oubliez ce que je viens de dire... Lucius ?

Lucius : Oui ?

Priscilla : Je vous trouve très beau. Vous avez les traits aussi fins que ceux d´une femme. A vrai dire, vous êtes bien plus beau qu´une femme. Je suis sûre que bien des seigneurs ont succombé à vos charmes...

Lucius : S´il vous plait, milady ! Je suis... Un homme. Quand j´était petit, on se moquait souvent de moi à cause de mon physique. Mon apparence était un fardeau qu´il m´était très pénible de porter. J´imagine que vous n´aviez pas fait cette remarque pour vous raillez de moi, n´est ce pas ?

Priscilla : … Je ne voulais rien dire de mal. Excusez-moi...

Lucius : Lady Priscilla...

 

Rang A

 

Lucius : Lady Priscilla...

Priscilla : Lucius… Quelque chose ne vas pas ? Vous avez l´air si sérieux.

Lucius : Pardonnez-moi Lady Priscilla. Vous êtes une noble de la maison de Cornwell. Je vous ai manqué de respect. Vous m´en voyez très désolé.

Priscilla : Pourquoi me présentez-vous des excuses ?

Lucius : Lors de notre dernière conversation, je vous ai dit des choses offensantes.

Priscilla : Vous faite une montagne de pas grand chose. Avez-vous fait tout ce chemin juste pour vous excusez ?

Lucius : Je sers la maison de Cornwell. Vous êtes donc mon maître.

Priscilla : Mais j´appartiens à présent à la maison de Caerleon. La maison de Cornwell, hélas, n´existe plus.

Lucius : … Oui... Donc vous savez.

Priscilla : Vous connaissez les faits et vous me les avez cachés ? Et bien que la maison de Cornwell soit tombée dans le déshonneur, vous persistez à servir auprès de mon frère ?

Lucius : Oui...

Priscilla : Je comprends pourquoi vous étiez le favori de la maison de Cornwell. J´en conclus que vous n´êtes pas un serviteur comme les autres et que vous n´avez pas à vous excusez...

Lucius : Lady Priscilla... Puis-je vous demandez quelque chose ? Lors de notre dernière rencontre, vous...

Priscilla : Oui, euh... Cessez de vous tourmenter. Je me suis laissée troubler par une affaire triviale. C´est juste que...

Lucius : Oui ?

Priscilla : Lorsque j´ai quittée les miens, j´avais à peine six ans. Depuis combien de temps servez vous la maison de Cornwell ?

Lucius : Je la sers depuis une dizaine d´années. Après la chute de Cornwell, voilà deux ans maintenant, Lord Raymond et moi, nous avons rejoint l´armée de Caelin.

Priscilla : Vous comprenez ? Vous êtes allé à Cornwell juste après mon départ. Et vous n´avec pas quitté mon frère depuis cette date. Je n´ai passé que six années de ma vie avec lui, c´est-à-dire quatre ans de moins que vous. Je vous avoue que suis un peu... Jalouse.

Lucius : Lady Priscilla ?

Priscilla : Faites comme si je n´avait rien dit !

27 décembre 2004

Lucius - Serra Rang C (musique caractéristique de

Lucius - Serra

 

Rang C

 

(musique caractéristique de Serra)

Serra : Donc, vous êtes Lucius, c´est exact ?

Lucius: Oui, sœur Serra.

Serra : Mm... C´est la première fois que je vous adresse la parole. Vous savez pourquoi ?

Lucius: Pourquoi ? Je l´ignore.

Serra : Par principe, je ne me lie jamais d´amitié avec des FILLES aussi adorables que moi. Je ne supporte pas la concurrence ! Alors, je vous prierais de garder vos distances ! Avez-vous bien compris le message ?

Lucius: Oui...

Serra : Oh, j´allais oublier ! Tout en gardant vos distances, moi, votre supérieur, j´exige que vous me protégiez sur le champ de bataille, compris ? Nous servons Sainte Elimine. Notre but est donc le même ! Certes, vous êtes plus âgée, mais notre code de conduite est intangible !

Lucius: Euh, oui. Bien entendu. Mais...

Serra : Qu´y a-t-il ? Vous désirez protester ?

Lucius: Non, pas du tout ! C´est juste que... Je suis...

Serra : Si vous saviez comme vous êtes agaçante ! Si vous avez quelque chose à me dire, eh bien, parlez !

Lucius: En fait, je ne suis pas une prêtresse, mais un moine. Donc...

Serra : Un moine !?

Lucius: Oui...

Serra : Mais... Pour devenir moine, il faut être... Euh... Un homme, non ?

Lucius: Oui, en effet.

 

Rang B

 

Serra (toute seule) : Aaaah... Etait-ce un rêve ? Je ne peux pas croire qu´un aussi bel homme puisse être réel... Quelle chance j´ai eu de le rencontrer ! Je crois que je vais faire un malaise !

Lucius (il arrive) : Je vous demande pardon, est-ce que je vous dérange ?

Serra : Oh !

Lucius: Vous aurais-je incommodée ?

Serra : Non ! Pas du tout...

Lucius: Vraiment ? Tant mieux. Comme vous ne disiez plus rien, j´étais inquiet.

Serra : ... Quels charmes envoûtants ! Et ses yeux, comme ils sont beaux !

Lucius: Sœur Serra ?

Serra : Serra... Serra... Il a dit mon nom ! Elimine, aidez-moi ! Même le son de sa voix... M´hypnotise !

Lucius: Mm...

Serra : Que dois-je faire ? Oh ! Je sais ! Je vais prier ! Sainte Elimine, louées soient vos grâces...

Lucius: Mmm...

 

Rang A

 

Serra : Lucius ?

Lucius: Oui, qu´y a-t-il, mon enfant ?

Serra : De quelle contrée êtes-vous ?

Lucius: Je suis né à Etruria.

Serra : Je le savais ! Cette belle chevelure blonde ! De quelle autre région auriez-vous pu venir ?

Lucius: Les Etrurians n´ont pas forcément les cheveux blonds, vous savez...

Serra : Ce n´était qu´une supposition. Elle n´était pas sérieuse. Et quel est le rang social de votre famille à la cour ? Barons ? Vicomtes ? Ou Comtes, peut-être ? Oh, s´ils étaient Ducs, j´en mourrais !

Lucius: Serra... Je ne suis qu´un simple étudiant.

Serra : Comment ? Je ne vous crois pas !

Lucius: Mon père était soldat. Il est mort quand j´avais trois ans.

Serra : Oh... Mais... Qui vous a élevé ?

Lucius: Peu de temps après, la maladie emporta maman. On m´a donc placé dans un orphelinat, où j´ai vécu plusieurs années.

Serra : Vous avez grandi dans un orphelinat ?

Lucius: Je suis désolé. Je ne suis pas celui que vous croyiez...

Serra : … … … Sniff...

Lucius: Sœur Serra ? Vous pleurez ?

Serra : Vous ne comprenez pas... Je... Je... J´ai grandi dans un couvent.

Lucius: Oh...

Serra : Comme vous, j´ai grandi dans un triste endroit. J´ai enduré les mêmes épreuves que vous.

Lucius: Vous êtes si sensible.

Serra : … … …

Lucius: Serra ? Je suis convaincu que notre rencontre n´était pas fortuite. C´est Sainte Elimine qui l´a voulue. Je lui sais gré de vous avoir emmenée jusqu´à moi.

Serra : Oh, Lucius, moi aussi, je lui sais gré.

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